Famille de Rougé
| de Rougé | |
|---|---|
Blason de la famille : de Rougé |
|
| Blasonnement | De gueules à la croix pattée (parfois alésée) d'argent[1] |
| Devise(s) | Sans Plus Rougé rugit mais ne rougit « Deo Meisque » (en français : « Pour Dieu et les miens »)[réf. nécessaire], |
| Familles d'origine ou apparentées | de Châteaubriand, de Derval, de Coëtmen |
| Branche(s) | de Rougé de Derval de La Chappelle-Glain des Rues de Cholet du Plessis-Bellière de Caylus |
| Période | XIe siècle-XXIe siècle |
| Pays ou province d'origine | |
| Allégeance(s) | |
| Fief(s) tenu(s) | Rougé, Derval, Grand-Fougeray, Sablé-sur-Sarthe, Chenillé-Changé, Cholet, Faÿ-les-Nemours, Moreuil |
| Vassaux | Sires de la Minière, d'Hunières, de Chamballan, de Coesmes, etc. |
| Château(x) et hôtel(s) | Rougé, Derval, Les Rues, La Motte-Glain, Coëtmen, Sablé-sur-Sarthe, Bois-Dauphin, Pontcallec, Tressé, Tonquédec, Baronville, Le Charmel, Moreuil, Villers-aux-Erables |
| Fonction(s) civile(s) | Ambassadeur de France en Angleterre Ambassadeur de France à Modène et à Rome Pair de France (Chambre des pairs) Professeur au Collège de France Députés, Députés aux Etats généraux de 1789 Plusieurs sénateurs |
| Fonction(s) militaire(s) | Deux chevaliers croisés nombreux lieutenants-généraux Gouverneur du Pays de la Mée, de Saint-Malo, d'Ingrandes, de Givet, de Charlemont, d'Armentières, de Dieppe, du Mans |
| Fonction(s) ecclésiastique(s) | évêque de Périgueux, Abbés de Bonrepos |
| Récompense(s) civile(s) | Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem |
| Récompense(s) militaire(s) | Plusieurs commandeurs de Saint-Louis Ordre de Saint-Michel Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand Ordre national de la Légion d'honneur |
| Preuves de noblesse | |
| - Admis aux honneurs de la Cour | Honneurs de la Cour |
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La famille de Rougé est une ancienne famille noble d'extraction chevaleresque de Bretagne mentionnée dès 1045.
Sommaire |
[modifier] Origines
La famille de Rougé est à l'origine un lignage du nord du comté nantais, qui tient une motte dans la paroisse de Rougé[2]. Lorsque ce nom est mentionné pour la première fois en 1045, dans la charte de fondation du prieuré de Saint-Jean de Béré par les puissants seigneurs de Châteaubriant, ils sont encore des vassaux de ces derniers. Dans cet acte est nommé feu Tudual ou Teher, dominus de Rougé.
Vers 1275, Olivier III de Rougé, grâce à la faveur du duc de Bretagne Jean III, épouse Agnès, héritière de la maison de Derval. Le duc récompense ainsi la fidélité d'Olivier de Rougé et peut-être de son père Bonabes III, attesté en 1248[2], car la famille de Derval a aussi bénéficié des faveurs des ducs pour accroitre ses terres et revenus. Cette branche s'éteindra en 1416. Tous ses biens passeront alors à son neveu, Patry de Chateaugiron.
Vers 1220 est mentionné Aymeri, seigneur des Rues, en Anjou, actuellement à Chenillé-Changé, dont les descendants sont issus des Rougé bretons[3]. Tous les porteurs actuels de ce nom en descendent. La filiation de cette branche de Rougé des Rues est prouvée depuis 1375[4].
[modifier] La Roche-Derrien
Lors du Combat de La Roche-Derrien, le 20 juin 1347, les seigneurs de Rougé combattent au premier rang au côté du bienheureux Charles de Blois, contre Jean de Montfort, demi-frère du précédent duc Jean III et père du futur duc Jean IV. Deux générations de chevaliers de la famille de Rougé y seront tués en une journée: Guillaume Ier de Rougé-Derval, et ses deux fils Jean Ier de Rougé-Derval et Bonabes III.
[modifier] Personnages principaux
Quelques personnalités de la famille de Rougé entre 1096 et le XXe siècle [5]:
Branche aînée des seigneurs de Rougé, branche éteinte au XIIIe siècle :
- Guérin de Rougé, seigneur de Rougé, chevalier croisé
- Bonabes Ier, sire de Rougé
Branche cadette de Rougé et de Derval, éteinte en 1415
- Olivier IV, sire de Rougé, de Derval, de La Chapelle-Glain, du Bouays et du Theil-de-Bretagne
- Jean Ier, sire de Rougé, de Derval, de Grez-Neuville, de La Cornouaille, et de La Roche d'Iré. Fils de Guillaume Ier et d'Eustasie de Neuville. Il est tué pendant la guerre de Succession de Bretagne lors du combat de La Roche-Derrien, le 20 juin 1347, avec son père Guillaume Ier, et son demi-frère Bonabes III.
- Bonabes IV, fils de Jean Ier de Rougé et de Jeanne de Léon. Sire de Rougé et de Derval, vicomte de La Guerche, châtelain de Pontcallec (mort en 1377)
- Guillaume II de Rougé, chevalier banneret, sire de Rougé, de Derval, de Cinq-Mars-la-Pile, de La Roche d'Iré et de Neuville, vicomte de La Guerche (mort vers 1398)
Branche cadette, rameau de La Chapelle-Glain, éteint XIVe siècle
- Jean, dit Jean II de Rougé de La Chapelle-Glain, fils de Jean er de Rougé, et de Philippine de Saffré, seigneur de La Chapelle-Glain.
Branche cadette, rameau du Bouays, issu du précédent, éteint
- Le Gallois de Rougé, seigneur du Bouays (mort vers 1469)
Actuelle famille de Rougé, olim des Rues, subsistante [6] et [7] :
- Mathurin Ier de Rougé des Rues, seigneur des Rues, de Chenillé, de Lorière, de Marigné, du Plessis-Gaudin, du Bois, de La Cour-du-Bois, châtelain de Maigné et Chigné, seigneur des Mortiers, de Dissé, de La Courtaillé et du Plessis-Courtimont, etc. (mort en 1596)
- Pierre François de Rougé, marquis de Rougé, baron de Coëtmen, seigneur de La Bellière, du Tremblay, etc. (1702-1761), général français
- Gabriel-Louis de Rougé (1729-1772), successivement abbé de Rougé, grand-vicaire de Séez, et évêque de Périgueux (1772) ;
- Bonabes V de Rougé, marquis de Rougé, baron de Coëtmen (1751-1783)
- Bonabes VI Louis Victurnien Alexis, marquis de Rougé, pair de France en 1815, baron de Coëtmen et de Montfaucon, etc jusqu'en 1789 (1778-1839)
- Adrien de Rougé (1782-1838), comte de Rougé et pair de France, chef de l'organisation des Chevaliers de la Foi (1782-1838)
- Henri Marie Bonabes Victurnien, marquis de Rougé (né en 1842), engagé aux Zouaves pontificaux le 13 décembre 1860, chevalier de la Légion d'honneur et de divers ordres étrangers, se bat en duel en 1867 contre le prince Achille Murat.
Première branche du Plessis-Bellière, éteinte en 1794
- Jacques de Rougé du Plessis-Bellière et de Faÿ-lès-Nemours, etc. (1602-1654), général français
- Suzanne du Plessis-Bellière et de Faÿ-lès-Nemours, femme célèbre
- Innocente Catherine de Rougé du Plessis-Bellière, duchesse d'Elbeuf, princesse de Lorraine et du Saint-Empire, marquise de Faÿ, marquise de Coëtanfao, etc. (1707-1794)
Rameau des marquis de Cholet, éteinte en 1786
- Gabriel-François, Comte de Rougé, Marquis de Cholet, comte de Chemillé, baron de Montfaucon, du May, de Vienne-le-Châtel, etc. (1729-1786), général français
Seconde branche du Plessis-Bellière, branche cadette, subsistante
- François Pierre Olivier de Rougé, marquis de Faÿ-lès-Nemours (1756-1816)
- Emmanuel de Rougé, « vicomte de Rougé » (1811-1872)
- Alain de Rougé (1871-1936), blessé au combat le 27 mai 1915, conseiller général et député de la Sarthe
- Arthur, comte de Rougé et du Plessis-Bellière, « duc de Caylus » (titre espagnol : 1893), grand d'Espagne de première classe, etc. (1844-1913), postérité mâle éteinte, titre espagnol transmis dans la famille de Dampierre.
- Olivier de Rougé, « vicomte de Rougé » (1862-1932)
- Charles de Rougé, « vicomte de Rougé » (1892-1983)
- Charles-Armand de Rougé, « vicomte de Rougé » (1918-1940)
[modifier] Principales alliances
Maison de Lorraine-Elbeuf, de Craon, famille de Croÿ, maison de Crussol d'Uzès, famille de Rochechouart de Mortemart, maison de Choiseul-Praslin, famille de Beaumanoir, famille de Châteaubriant, famille Colbert, maison de La Rochefoucauld, maison de Clermont-Tonnerre, de Walsh-Serrant, de Lignerac de Caylus, maison de Rohan-Chabot, de Saint-Georges de Vérac, de Sainte-Maure Montausier, de Blanchefort de Créquy, de Pastoret, famille d'Albert d'Ailly, de Cardevac d'Havrincourt, de Bertoult d'Hauteclocque, de Maillé, de Coëtmen, de Léon, maison de Rieux, de Châteaugiron, de L'Isle-Bouchard, de Goulaine, de La Tour Landry, de Derval, de Neuville, de Gastines, de Tournemine de la Hunaudaye, de Coëtquen, de Penhoët, de Sesmaisons, du Pouget de Nadaillac, de Francqueville, de Malet de La Garde, de La Tour du Pin Chambly de La Charce, de Mandat-Grancey, de Nettancourt-Vaubécourt, de Cornouaille, d'Andigné, de Maigret, de Pomereu d'Aligre, famille de Pierre de Bernis Calvière, famille de Quatrebarbes, de Tramecourt, de Forbin d'Oppède, de Beauffort, de Boisgelin, de La Ville de Baugé, de Cassagnes de Beaufort de Miramon-Pesteils de Miramon-Fargues, de Blocquel de Croix de Wismes, de La Panouse, de Ganay, de Sonis, famille de Cossé-Brissac, de Lespinay, de Maupeou d'Ableiges, d'Oilliamson, Colonna-Walewski, de Bruc de Montplaisir, de Kerhoant de Coëtanfao, de Keroüartz.
[modifier] Les Rougé dans la nomenclature des lieux publics
La famille ou certains de ses membres apparaît dans la nomenclatures des lieux publics.
On trouve ainsi, outre la ville de Rougé, entre autres :
- la place de Rougé, à Cholet
- les arcades Rougé, à Cholet
- la rue Alain de Rougé, à Sablé-sur-Sarthe
- la rue du comte Claude de Rougé, à Béville-le-Comte (28)
- la rue Armand de Rougé, Les Essarts, en Vendée (85)
- pont aspirant de Rougé (Vicomte Charles-Armand de Rougé), à Château-Thierry
- la rue Olivier de Rougé, à Château-Gontier
- la rue du Bois Rougé, à Janzé
- la caserne Rougé, la plus longue de France avant son bombardement en 1916
- le stade Alain de Rougé, à Précigné
[modifier] Armoiries
- La famille de Rougé porte originellement de gueules à la croix pattée d'argent[1].
- Timbré d'une couronne ducale[8]. La couronne ducale est portée depuis 1893 (duché de Caylus et grandesse d'Espagne qui y est attachée) entourée d'un manteau pour la pairie de France à laquelle fut appelée la famille de Rougé au XIXe siècle. Au vol issant de cygne (au manteau et bonnet de pourpre).
- Supports : deux lions d'or tenant deux bannières, l'une de gueules à la croix pattée d'argent, l'autre d'hermines plain. Les bannières tenues par les lions d'or rappellent que les premiers sires de Rougé portèrent bannière.
- Cri : "Hary Avant !"
- Devises : "Rugit mais ne rougit", "Deo meisque" (=pour Dieu et les miens), "Sans Plus" (=il n'y a pas mieux)[réf. nécessaire].
Autres armes :
- Olivier de Rougé (cinquième croisade) : de gueules à la croix pattée et alésée d'argent[9].
- Ce sont les armoiries du marquis de Rougé, pair de France sous la Restauration.
- écartelé aux 1 et 4 de gueules à la croix pattée d'argent (Rougé) ; aux 2 et 3 d'hermine plain (Bretagne). Explications : la croix pattée d'argent (blanc) sur fond de gueules (rouge) apparaît sur la tombe de Bonabes II, sire de Rougé, mort en 1252 et enterré dans l'abbaye de La Meilleraye, les hermines vinrent s'écarteler lorsque Jean III, duc de Bretagne, le prescrivit à Jean II, sire de Rougé-Derval, en 1332.
- écartelé aux 1 et 4 de gueules à la croix pattée d'argent (Rougé) ; aux 2 et 3 d'or, au lion de gueules, couronné d'azur (Roche d'Iré).
- écartelé au 1, parti a) émanché de gueules sur or b) d'or à trois chevrons de sable (de Lévis); au 2 d'azur, à trois fleurs-de-lys d'or au bâton d'argent péri en bande; au 3 d'azur, à trois étoiles à six rais d'or, au chef d'or; au 4, parti a) d'argent, à la bande de gueules, acc. de six trèfles de sable rangés en orle b) d'or à trois chevrons de sable, sur le tout mi-parti au 1, de gueules à la croix pattée d'argent (Rougé), au 2, d'argent à trois pals d'azur (de Lignerac).
- écartelé aux 1 et 4, de gueules, à la croix pattée d'argent (Rougé) ; aux 2 et 3, de gueules, à deux fasces d'argent (Derval).
- écartelé aux 1 et 4, d'hermine plain (Bretagne); aux 2 et 3, de gueules, à deux fasces d'argent (Derval), sur le tout de gueules, à la croix pattée d'argent (Rougé).
- écartelé aux 1 et 4, de gueules, à la croix pattée d'argent (Rougé) ; aux 2 et 3, de gueules à neuf annelets d'argent (Coetmen).
- écartelé aux 1 et 4, de gueules, à la croix pattée d'argent (Rougé) ; au 2, d'hermine plain (Bretagne) et 3, de gueules à neuf annelets d'argent (Coetmen).
[modifier] Les seigneuries de la famille de Rougé
Les Rougé furent seigneurs des terres suivantes, revêtu des titres liés à celles-ci : Rougé, Derval, Soulvache, Sion-les-Mines, Moisdon-la-Rivière, Soudan, Grand-Fougeray, Les Rues, Le Plessis-Bellière, Chenillé-Changé, La Guerche (Anjou), Moreuil, Villers-aux-Érables, Guyencourt, Faÿ-lès-Nemours, Courtimont, Le Plessis-Courtimont, Roisson, Les Touches, Le Theil-de-Bretagne, Le Teilleul, La Mauvesière, Le Bignon, Sainte Scolace, Vauregnoust, Lorière, Marigné, Le Plessis-Gaudin, La Bellière, Le Bois, La Cour-du-Bois, Maigné, Chigné, Les Mortiers, Dissé, La Courtaillé, La Gauberdière, Les Feuges, Launay, Le Bouays, La Chapelle-Glain, Neuville, La Roche d'Iré, Cinq-Mars-la-Pile, Rouaibile, La Cornouaille, Pontcallec, Gastines, Valençon, Saint-Pierre-Montlimart, La Frébaudière, Langeron, Le May, Montfaucon, Vienne-le-Château, Cholet, Chemillé, Le Tremblay, La Cour de La Raye, Rostrenen, Kerjean, Hervillé, Moyencourt, Hardecourt-aux-bois, etc.
[modifier] Les Châteaux
- La Motte-Glain,
- Derval,
- Les Rues,
- Le Haut-Rocher,
- Bois-Dauphin,
- Sablé-sur-Sarthe,
- Moreuil,
- Grand-Fougeray,
- Guyencourt-sur-Noye,
- Villers-aux-Erables,
- Coetmen, en Tréméven
- Tonquédec,
- Baronville,
- Dinteville,
- Mesnil-Voysin,
- Bonaban,
- La Bellière,
- Le Charmel,
- La Guerche,
- Roche d'Iré,
- Courtimont,
- Faÿ-lès-Nemours,
- Pontcallec,
- Tremblay-sur-Mauldre,
- Rostrenen,
- Kerjean,
- Saint-Symphorien,
- Pouancé, le château de Tressé
- Les Essarts, en Vendée
- Les Bouysses, dans le Quercy (héritage du Comte de Mosbourg au XIXe siècle, cédé en 1933)
- etc.
[modifier] Notes et références
- (en) Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. 2 : (tome 1 et 2), Gouda, 1884-1887
- Frédéric Morvan, La Chevalerie Bretonne et la formation de l'armée ducale, 1260-1341, Presses Universitaires de Rennes, 2009.
- Cf d'Hozier, qui a expliqué le lien entre Aymeri de Rougé et Huet des Rues. Cité par Courcelles dans son "Histoire généalogique des pairs de France", Paris 1930.
- Catalogue de la noblesse française de Régis Valette.
- Rougé, Vicomte Olivier de, Histoire Généalogique de la Maison de Rougé, Chartier Vendôme, 1908.
- Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, t. 6, n° 30.041, p. 74 : « Les sgrs des Rues, fief qui dépendait de la seigneurie de La Roche-Diré, affirment avec vraisemblance être issus de la maison précédente par Emery, sgr des Rues, qui aurait été fils de Guillaume, sgr de Rougé et de Derval, vivant au début du XIVe siècle et de Dlle de Neuville. Sa fil[iation] certaine remonte à Huet, sgr des Rues, marié en 1375 à Jeanne d'Erbrée.»
- « Les sgrs de Rues,qui établissent leur filiation suivie et prouvée depuis Huet, sgr des Rues (à 13 kilomètres de Rougé), marié à Angers, le 21 mars 1375, à Jeanne d'Erbrée... », dans :Albert Révérend, Titres, anoblissements et pairies de la restauration 1814-1830, 1906.
- Noblesse de Bretagne, hier et aujourd'hui, par Jean de Saint-Houardon. Mémoire et Documents, 2005
- Pierre-Michel-François Chevalier, La Bretagne ancienne et moderne, W. Coquebert, 1844, 656 p. [lire en ligne]
Catalogue de la noblesse française de Régis Valette
[modifier] Voir aussi
[modifier] Bibliographie
- Dom Lobineau, , Mémoire pour servir de preuves à l'Histoire de la Bretagne
- Courcelles, Chevalier de, Histoire de la Maison de Rougé, Béthune, 1830.
- Borel d'Hauterive, André, Notice historique et généalogique sur la Maison de Rougé, Annuaire de la Noblesse de France, 1880.
- Rougé, Vicomte Olivier de, Histoire Généalogique de la Maison de Rougé, Chartier Vendôme, 1908.
- Wismes, Armel de, Ainsi vivaient les Français, Jean-Pierre Gyss éditeur, 2001.
- Rougé, Comte Bertrand de, Le Château de Tonquédec, Éditions Ouest-France, 2000.
- Morand, Paul, Fouquet ou le Soleil Offusqué.
- Bazin, Raymond, La Fronde en Normandie, Dieppe, 1907.
- Almanach de Gotha
- Bottin Mondain
- La Barre de Raillicourt, Dominique de, Les Titres authentiques de la noblesse en France, Éditions Perrin, 2004.
- Quid, différentes années.
[modifier] Articles connexes
- Liste des seigneurs de Rougé
- Liste historique des comtés français
- Familles subsistantes de la noblesse française