Famille de Roquefeuil

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La famille de Roquefeuil est une famille noble du Languedoc, d'extraction chevaleresque et qui subsiste encore aujourd'hui[1]. Elle a donné des hommes de guerre, des marins et de grands administrateurs.

L'histoire de la famille de Roquefeuil recouvre celle de deux anciennes branches qui ont eu un développement considérable:

  • la branche légitime des Roquefeuil, qui s'est poursuivie, après deux substitutions en ligne féminine (Anduze puis Blanquefort), jusqu'à nos jours par les Roquefeuil-Blanquefort,
  • et la branche légitimée des Roquefeuil-Versols, issue des Roquefeuil d'origine après une substitution en ligne féminine (Anduze), éteinte en ligne légitime, mais subsistante par une descendance naturelle (famille Roquefeuil) commençant à la fin du XVIIe siècle.

Sommaire

[modifier] Première maison: les seigneurs de Roquefeuil

Les premiers seigneurs de Roquefeuil apparaitraient vers l'an 900. Ils seraient issus d'une branche des comtes de Barcelone, marquis d'Espagne[2], qui montera sur le trône d'Aragon. Ils possédaient dès cette époque des biens dans les actuels départements de l'Aveyron, du Gard et de l'Hérault. Ils s'intitulaient barons de Roquefeuil et vicomtes de Creyssels[3][4]. Henri de Roquefeuil fonda l'hôpital de Notre Dame du Bonheur, sur la montagne de l'Espérou[5]. En 1032, Séguin de Roquefeuil donna à l'abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert plusieurs terres qu'il possédait dans les comtés de Lodève et du Rouergue et, en 1080, une donation est faite à cette même abbaye par Raymond de Roquefeuil[6].

Cette première maison se perpétua jusqu'à Geoffroy de Roquefeuil qui n'eût qu'une fille, Adélaïde de Roquefeuil, mariée en 1129 à Bertrand, seigneur d'Anduze et d'Alais. Leur fils aîné, Bernard, mort en 1172, continua la lignée des seigneurs d'Anduze, et Raymond, le cadet, celle de Roquefeuil.

[modifier] Deuxième maison: les Roquefeuil-Anduze

[modifier] Branche légitime: les Roquefeuil-Anduze

Raymond, qui hérita donc des terres de sa mère et fut l'auteur de la seconde maison de Roquefeuil dite Roquefeuil-Anduze, épousa en 1169 Guillemette, fille de Guillaume VII, seigneur de Montpellier, et de Mathilde de Bourgogne, arrière-petite-fille du Roi de France Robert le Pieux, fils d'Hugues Capet. Ils eurent au moins deux fils :

  • Raymond II, seigneur de Roquefeuil, vicomte de Creyssels, marié à Dauphine de Turenne, dont il n'eut qu'une fille, Isabeau de Roquefeuil mariée à Hugues IV de Rodez. Raymond II est particulièrement connu pour avoir fermement interpellé le pape, lors du concile de Latran en 1215, au nom des seigneurs du Languedoc, et s'être fait l'avocat du jeune fils de Roger Raymond II Trencavel, prisonnier des croisés de Simon de Montfort: "Seigneur, vrai père, aie merci d'un enfant orphelin d'âge tendre et banni. Aie merci pour le fils de l'honorable comte de Béziers, tué par les croisés et par Simon de Montfort quand on le lui livra. Car de tiers ou de moitié sont déclinées noblesse et courtoisie, depuis que, sans tort et sans péché un tel baron a été martyrisé. Car il n'y a pas dans la Cour, cardinal ou abbé dont la croyance soit plus chrétienne que la sienne. Mais puisqu'il est mort, à son fils déshérité rends sa terre et sauve ainsi ton honneur... Rends lui tout à jour fixe et prochain, sinon je te demanderai tout: la terre, le droit, et l'héritage au jour du jugement dernier, ce jour où tu seras jugé"...
  • Arnaud de Roquefeuil, comtor de Nant, qui eut pour épouse légitime en 1227 sa cousine Beatrix d'Anduze, dont il eut six enfants, et pour maîtresse Ricarde de Beauvoisin, dont sont issus les Roquefeuil-Versols;

Les seigneurs de Roquefeuil battaient monnaie à l'atelier de Sommières vers 1226[7].

Obole Roquefeuil frappée à l'atelier de Sommières - 1226

C'est à la Cour de ces Roquefeuil-Anduze que fut composé entre 1250 et 1270 par un troubadour resté anonyme, le célèbre roman de Flamenca [8] (roman occitan de 8 085 vers octosyllabes, incomplet en son début et en sa fin). Cette œuvre est emblèmatique de la littérature narrative méridionale de langue d'Oc.

  • Arnaud II de Roquefeuil fut chevalier du Roi Jean II le Bon et combattit les Anglais en Agenais. Il fut aussi, avec Jean de Lévis, ambassadeur de Jean le Bon auprès du Roi d'Aragon pour traiter le mariage du Duc d'Anjou avec l'Infante d'Aragon. Ce même Arnaud est enfin connu pour avoir mené une guerre contre le roi de Majorque responsable de la mort d'un de ses fils. Il attaqua et battit les troupes du Roi de Majorque près de Montpellier. Le Pape Clément VI arbitra le conflit en 1348 mais ne donna pas totalement raison à Roquefeuil qui déclara "l'honneur me reste, cela suffit". Cette phrase est restée la devise des Roquefeuil.

Les aînés des Roquefeuil-Anduze s'éteignirent à leur tour lors du mariage, le 11 novembre 1380, de Catherine de Roquefeuil avec Jean, seigneur de Blanquefort et de Pujols, qui prit le nom de Roquefeuil. Ainsi apparut la troisième Maison de Roquefeuil.

[modifier] Branches naturelles légitimées: les Roquefeuil-Versols et les Roccafull espagnols

Article détaillé : Famille de Roquefeuil-Versols.

[modifier] Troisième maison : les Roquefeuil-Blanquefort

Jean de Pujols, baron de Blanquefort, a été substitué au nom et aux armes des Roquefeuil-Anduze[9].

Ici se présente une difficulté de nos jours encore non résolue du fait de l'absence de consensus entre les différents historiens ayant traité de l'histoire des Roquefeuil.

Actuellement, la généalogie de Jean, seigneur de Pujols et de Blanquefort (vers 1355-1393/), le fait descendre de Guilhem Esclamat de Fumel, fils d'Esquieu, seigneur de Fumel et de Sérène de Ravignan. De son mariage avec Saure, fille héritière de Pujols, on lui connaît quatre fils : Pons, seigneur de Fumel, Bertrand, vicomte de La Barthe, Raymond-Bertrand, seigneur de Montesquieu, et Hugues, seigneur de Pujols, dit Nux, qui se marie à l'héritière de l'autre partie de la seigneurie de Blanquefort-sur-Briolance dont les Pujols-Blanquefort étaient déjà co-seigneur en 1264. Leur fils Hugues de Pujols, seigneur de Pujols et de Blanquefort a deux fils : Raymond de Pujols dont descend le Jean de Pujols dont il est question ici, et Hugues de Blanquefort, qui n'a pas de descendance.

Mais selon le Dictionnaire de la noblesse de La Chesnaye-Desbois, la lignée de ce Jean de Blanquefort aurait été issue d'un cadet des Roquefeuil-Anduze qui avait pris le nom de Blanquefort, l'une de ses seigneuries, et qui, après son mariage avec l'héritière de la branche aînée des Roquefeuil-Anduze, reprit le nom de Roquefeuil qu'il ne portait plus de façon usuelle. Cette deuxième thèse met en avant que la seigneurerie de Blanquefort appartenait aux Roquefeuil-Anduze dés 1227, ainsi qu'en témoigne le contrat de mariage du 1er mars 1227 entre Arnaud de Roquefeuil et Béatrix d'Anduze[10]. Cette seigneurie fut donnée à un des fils d'Arnaud et de Béatrix, lequel prit vraisemblablement, suivant l'usage du temps, pour se distinguer, le nom de sa seigneurie et s'appela Blanquefort. Selon cette hypothèse, Jean de Blanquefort-Pujols pourrait donc être un cadet de la maison de Roquefeuil-Anduze et il ne serait pas surprenant que le père de Catherine de Roquefeuil, n'ayant que des filles, ait choisi pour perpétuer sa race un de ses parents.

[modifier] Les rameaux des Roquefeuil-Blanquefort

Jean II de Roquefeuil-Blanquefort et son frère Antoine II s'étant rangés dans le parti d'Armagnac pendant les troubles de la Ligue du Bien public, ils durent obtenir des lettres de rémission du roi Louis XI en février 1478. [11]

Bérenger de Roquefeuil (1448/1530) qui n'avait pas participé à la Ligue, quitta brutalement en 1477 la cour d'Amboise, lorsqu'il apprit que Jacques d'Armagnac (1433-1477), duc de Nemours et comte de la Marche, allait être décapité en place publique. Revenu sur ses terres, Bérenger montre sa puissance en agrandissant et en fortifiant considérablement son château de Bonaguil.

Le chateau de Bonaguil

Les Roquefeuil-Blanquefort participent, parfois à la tête de leur propre régiment, à toutes les guerres et campagnes des XVI et XVIIe siècles et subissent la politique royale d'abaissement de la noblesse [12].

En 1618, Louis XIII érige la terre de Roquefeuil en marquisat [13].

Antoine-Alexandre de Roquefeuil, seigneur de Blanquefort et de Bonaguil, voit sa situation financière se déteriorer. Il est le premier à porter le titre de marquis de Roquefeuil. De son mariage en 1625 avec Claude de Saint-Aignan, il n'eut qu'une fille, Marguerite-Gilberte de Roquefeuil, qui héritera en 1639 d'un château de Bonaguil presque en ruines, où cependant elle habitera.

Les seigneuries de Blanquefort et de Bonaguil vont passer dans la famille de Dyo par le mariage de Marie-Isabel de Coligny, fille de Gaspard, seigneur de Saligny, et de Marguerite-Gilberte de Roquefeuil, avec Noël-Léonor de Dyo, marquis de Montpeyroux. Bonaguil fut ensuite vendu à la famille de Fumel qui le possédait et qui y habitait à l'époque de la Révolution.

[modifier] Rameaux de Padiès puis du Bousquet et de Montpeyroux

Cette branche est issue d'Antoine II (1408-1494) de Roquefeuil, seigneur de La Salle et de Padiès, quatrième fils d'Antoine de Roquefeuil (1386-1416), seigneur du Poujet et de Blanquefort et de Delphine d'Arpajon. Son arrière petit-fils Pierre de Roquefeuil, seigneur de Padiès, épouse Françoise, dame du Bousquet, à Montpeyroux dans le Rouergue, dont il a quatre fils, dont:

  • Guy de Roquefeuil, seigneur du Bousquet, qui donne les marquis de Roquefeuil
  • Jean de Roquefeuil, seigneur de Milhars, dont les descendants s'établissent dans le Puy-de-Dôme
  • François de Roquefeuil, seigneur de Montpeyroux, qui s'étendra.

On trouve dans ces rameaux un grand nombre d'officiers généraux et d'amiraux, dont notamment.

Aymar Joseph de Roquefeuil
  • René-Aymar de Roquefeuil et du Bousquet, son second fils fut Chef d'escadre des armées navales.

Plusieurs Roquefeuil-Blanquefort participent à la Guerre d'indépendance des Etats-Unis d'Amérique et sont reçus membres de la Société des Cincinnati fondée en 1783 par George Washington.[15]

À la fin du XVIIIe siècle, ils servent dans les armées royales: un régiment de Roquefeuil est levé dans l'armée des Princes et trois Roquefeuil participent au débarquement de Quiberon (deux furent pris et fusillés[16]).

  • François de Roquefeuil (1770 - 1853), seul rescapé, est le bras droit de Cadoudal en Bretagne. Il sera nommé maire de Rennes en 1821.

[modifier] Rameaux de Bars, d'Amber, de La Bessière et de Cahuzac

  • Camille de Roquefeuil-Cahuzac (1781 - 1831), entré en 1797 dans la Marine, la quittera avec le grade de lieutenant de vaisseau. Il terminera sa carrière comme gouverneur des ports de la Réunion où il est mort. Faute de commandements disponibles dans la Marine après les terribles défaites navales de l'Empire, il est contraint de commander "au commerce" le navire "Le Bordelais" de l'armateur Balguérie de Bordeaux. Il fait un tour du monde en trente-six mois (1816/1819) pour ouvrir de nouvelles voies commerciales à la métropole aquitaine. Le récit de son voyage traduit en anglais, allemand et espagnol connait un succès d'édition. [17].
  • Amédée de Roquefeuil de Bars ([[]] - [[]])), député en 1849.
  • Félix de Roquefeuil-Cahuzac (1833 - 1893), conseiller à la Cour des Comptes est avec Albert de Mun le principal dirigeant de l'œuvre des Cercles Catholiques Ouvriers et eut une influence dans la conception de la doctrine sociale de l'Église catholique exprimée par l'encyclique "Rerum novarum"[18].
  • Robert de Roquefeuil (1864 - 1940), son fils, est le premier président de l'Association Catholique de la Jeunesse française et est un des artisans du ralliement des catholiques à la République.
  • Henri de Roquefeuil (1869 - 1928), fils de Robert, capitaine de Vaisseau, officier de renseignement, fut attaché militaire en Grèce et joua un rôle reconnu dans l'installation au pouvoir en 1916 du premier ministre francophile Eleftherios Venizelos qui engagea la Grèce dans la guerre au côté des alliés (1917)[19].

[modifier] Les Roquefeuil aujourd'hui

Au début du XXIe siècle, trois Roquefeuil-Blanquefort atteignent simultanément le grade d'officier général :

  • Jean-Melchior de Roquefeuil et du Bousquet1926), commandeur de l'Ordre National du Mérite et officier de la Légion d'Honneur, est général de brigade de l'Armée de terre[20] (et fut, par ailleurs, président de la Société des Cincinnati de France de 1997 à 2004[21]).
  • Pierre de Roquefeuil1951), , commandeur de l'Ordre National du Mérite et officier de la Légion d'Honneur, contre-amiral, ancien commandant de l'Ecole Navale, ancien Inspecteur des forces maritimes [22].
  • Henry de Roquefeuil1952), commandeur de la Légion d'Honneur et de l'Ordre National du Mérite, général de corps aérien [23].

[modifier] Blasons

Figure Nom de la famille et blasonnement
Maison de Roquefeuil-Blanquefort Armes des branches du Bousquet, Anduze, Pradt et Montpeyroux

D'azur aux neuf cordelières d'or posées 3, 3 et 3[24].

Maison de Roquefeuil-Blanquefort Armes de la branche de Cahuzac

Fascé contre-fascé d'or et de gueules aux neuf cordelières posées 3, 3 et 3; chaque fasce chargé d'une cordelière de l'un en l'autre.

[modifier] Notes et références

  1. Elle est membre de l'Association d'entraide de la noblesse française
  2. dictionnaires généalogiques de Moreri, La Chesnaye des Bois et Borel
  3. Le Spécilège ou Spicilegium de Dom Luc Achery, moine bénédictin de la congrégation de Saint Maur - Volume VIII - BN.
  4. Dom Vaissette, l'Histoire générale du Languedoc, cite un Roquefeuil du temps d'Hugues Capet
  5. ancien titre en forme de codicille, du 21 février 1002, sous le règne de Robert le Pieux
  6. Cartulaires des abbayes de Sylvanès et de Vabres
  7. M. Poey d'Avant, Monnaies féodales françaises, Tome II, Pages 297 et 298
  8. Voir aussi l'article "Flamenca" dans l'Encyclopedia Universalis ainsi que "Flamenca et les « novas » à triangle amoureux : contestation et renouveau de la « fin’amor »" de Dominique Luce-Dudemaine Coll. « Études occitanes » nº 1, ISSN 1962-1116.
  9. d'Hozier et Courcelles
  10. Guillaume Jourdain, notaire à Montpeyroux
  11. cf. Lettre de rémission du roi Louis XI Arch. Nat. JJ203, folio 41
  12. Sur les régiments de Roquefeuil (toutes branches) de l'ancien régime ("La Roquette-infanterie" (levé:7 juillet 1621/licencié: 15 février 1623) et "Roquefeuil-infanterie" (levé: 8 juillet 1635/licencié: 1637), voir "Histoire des généraux français" du général Suzanne, tome 5 page 267 n° 732 et la Gazette de France du 9 juillet 1636.
  13. Sur le marquisat de Roquefeuil voir notamment: 1)-"Démission en faveur du marquis de Roquefeuil" -17 juillet 1628- Archives Departementales du Gard 1E1884. 2)- la lettre de commandement du roi Louis XIII en date du 8 juillet 1635 "à Antoine-Alexandre, marquis de Roquefeuil, pour lever un régiment d'infanterie de son nom" (archives familiales du marquis de Roquefeuil, Copie et transcription visible à l'adresse: http://roquefeuil.net/ menu: "galerie des documents"). 3)-généalogie de la Maison de Roquefeuil par d'Hozier, du 27 juin 1667 - BN no 290 folio 23-4 4)-"Cahier des certificats de la publication du dénombrement du marquisat de Roquefeuil" du 29 avril 1668 - Archives départementales du Tarn et Garonne C496p2 5)-les articles "Roquefeuil" des dictionnaires de la noblesse de Moreri, la Chesnaye des Bois, Bonald, etc., 6)- voir aussi les mémoires au roi pour les Honneurs de la Cour à la Maison de Roquefeuil-Blanquefort: "Monsieur le Marquis de Roquefeuil et du Bousquet" - Clairambault - Archives Nationales MM813 - 19/04/1755; "Madame la Marquise de Roquefeuil" - Archives Nationales o1 829 - 1773; "Monsieur le Marquis de Roquefeuil" - Archives Nationales o1 829 - 1777. Nous noterons cependant que dans l'ouvrage de Régis Valette intitulé Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, aucun titre de noblesse n'est mentionné pour les Roquefeuil ce qui donne à penser que soit ce titre de marquis n'a jamais été régularisé soit qu'il est éteint de nos jours.
  14. Archives de la Marine
  15. La Société des Cincinnati de France et la guerre d'Amérique (1778-1783), de Ludovic de Contenson, réimpression de l’édition de 1934, Editions Picard, 2007
  16. Il s'agit de Charles Balthazar de Roquefeuil -Cahuzac (1752-1795), capitaine de Vaisseau, chevalier de Saint Louis, du Saint Esprit et de Malte, membre d'origine de la société des Cincinnati et de François-Pierre de Roquefeuil - Cf. Mémorial des fusillés de Quiberon à la chartreuse de Sainte Anne d'Auray)
  17. "Journal d'un voyage autour du monde" par Camille de Roquefeuil, 1823 version française chez Ponthieu, Lesage et Gide.
  18. Voir dans "Albert de Mun" de Charles Molette - 1970 - ISBN 2-7010-0427-6, Beauchesne éditeur, l'analyse des 570 lettres de la correspondance entre Albert de Mun et Félix de Roquefeuil
  19. Voir: 1)-"First Athenian Memories" de Compton Mackenzie, Cassel éditeur; 2)- "Allied Secret Services in Greece" de Sir Basil Thomson, KCB, Hutchinson éditeur; 3)- The Times, articles en date des 31 mars et 21 avril 1931 et 4)- "Souvenir d'un marin" d'Hector de Bearn, éditions La Palatine 25 fevrier 1960; 5)- "Un attaché naval dans la grande guerre : le commandant de Roquefeuil à Athènes (1915-1917)" par Nicolas Dujin ISBN.2130556191.
  20. cf. notamment: Décret du 2 mai 2003 portant promotion et nomination
  21. Cf. le site internet de la société des Cincinnati de France: http://cincinnati-france.org/presidents.htm
  22. cf. Décret du 5 juillet 2006 portant promotion et nomination dans la 1re et la 2e section et affectation d'officiers généraux
  23. cf. Décret du 21 janvier 2008 portant maintien dans la 1re section d'officiers généraux NOR: DEFB0800631D
  24. Sur les armes Roquefeuil des différentes branches, voir notamment: BN cabinet d'Hozier, registre 298 (fr.31179) dossier 8131- 23 avril 1710 et BN fr 31784; voir aussi les articles sur la famille de Roquefeuil dans les dictionnaires de la noblesse de Moreri, Barrau, La Chesnaye des Bois, etc...

[modifier] Bibliographie

  • Généalogies de la Maison de Roquefeuil dans les différents dictionnaires de la noblesse:
    • (fr) V° "Généalogie de Roquefeuil", in XXXX, par Moreri.
    • (fr) V° "Généalogie de Roquefeuil", in Dictionnaire de la noblesse, par La Chesnaye Desbois, date, pp.
    • (fr) V° "Généalogie de Roquefeuil", in Documents historiques sur le Rouergue ..., consulter le tome 1er, par H. de Barrau.
    • (fr) V° "Généalogie de Roquefeuil", in Annuaire de la noblesse de France, 1898, par Borel.
    • (fr) "Généalogie de Roquefeuil Cahuzac, Versols & Peralada", in XXX, par Vicomte de Bonald.
    • (fr)Généalogie de Roquefeuil en Rouergue par Chérin - Bibliothèque Nationale - Chérin 214 D3552.
    • (fr) M. Poey d'Avant, Monnaies féodales françaises, Tome II
    • (en) Charles Mula (2000) The Princes of Malta, PEG publications, San Gwann (Malta)

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

[modifier] Lien externe

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