Maison de Durat

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Maison de Durat
Auvergne et Bourbonnais

Armes des Durat

Seigneurs des Portes d'Aleyrat, de Ludaix, de Saint Mion, de la Celette, de Rocheneuve, de Mazeau de Bussières Vieilles, de Lauroux, de La Serre [1] et autres lieux en Combrailles. Famille d'origine chevaleresque dont l'ancienneté est attestée par des actes féodaux de 1300, 1322, 1351, 1393, et la filiation établie par titres depuis Antoine de Durat, seigneur des Portes et d'Aleyrat en 1442. Elle a produit des croisés [2] , un chevalier banneret en 1351, des capitaines de cinquante hommes d'armes, un chambellan de Charles duc de Bourbon connétable de France en 1515, un chevalier de l'ordre du roi par lettres de 1569, plusieurs grands baillis de Combrailles depuis 1536, des capitaines gouverneurs du château d'Auzance, trois maréchaux de camp promus à ce grade en 1756, 1767 et 1688, des colonels et autres officiers de tous grades décorés de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis et de Notre Dame de Mont Carmel. Marquis des Portes, Comtes de Durat et du Mazeau, Barons de Gouzon et de la Cellette.

Armes[modifier | modifier le code]

Le cimier des quatre chênes est porté par Robert de Durat, seigneur chatelain d'Unson (selon Revel)

La Branche des seigneurs de la Serre et Vauchaussade avait pour supports deux sauvages, celles des seigneurs du Ludaix deux anges

Foulques de Durat, chevalier en 1351 portait pour cimier le bonnet albanais, la houpe épanouie

Nota : si l'échiqueté familial n'est pas parlant, les chênes du premier cimier (Arbres qui durent) le sont par allusion et naturellement la devise.

Origines[modifier | modifier le code]

Seigneurs des Portes du Ludaix (Marcillat-en-Combraille) du Mazeau de la La Serre , Barons de la Celette & de Gouzon en Bourbonnais & dans le pays de Combrailles noble & ancienne Famille originaire d Auvergne dont il est parlé dans l'Armorial général de France (Reg. I part. i, pages 201 et Reg. V part. i) Le premier de ce nom dont on ait connaissance (descendance ininterrompue) suivant un acte de l'an 1442 produit et relaté dans le Jugement de maintenue de Noblesse du 21 janvier 1669

Quoique les anciens titres de cette famille antérieurs à ceux de 1441 et 1444 soient perdus néanmoins il est certain que la Famille de Durat était alors très ancienne et jouissait de quelque considération puisque Jean de DURAT II du nom son arrière-petit-fils fut fait Chevalier de l'Ordre du Roi Saint Michel dans un temps où cet Ordre était le premier et l'unique en France et aussi considéré que celui du Saint Esprit qui lui a été substitué. M. le Comte de Boulainvilliers [6] fait mention de la Famille de Durat comme très ancienne. Les Seigneurs des Portes ont toujours pris dans le actes particuliers le titre de Marquis des Portes (titre figurant dans l'acte de renouvellement de la charge de Grand Bailli de Combrailles par le régent en 1702[7]) et les Seigneurs du Mazeau & de Buxerolle celui de Comtes de Durat mais jamais dans les contrats (Cf. La Chesnaye-Desbois).

le comte de Durat devait recevoir les honneurs de la Cour en mai 1789. Il figurait sur les listes des États- Généraux, ordre de la Noblesse

La maison du Durat (de Durato) est originaire du pays de Combrailles, qui faisait anciennement partie de la Basse-Auvergne, et fut depuis incorporé au Bourbonnais. Elle a eu pour berceau une châtellenie de son nom, située non loin de la ville de Pionsat, châtellenie qu'elle possédait de temps immémorial en haute litige et seigneurie, ne reconnaissant d'autre supériorité féodale que celle des ducs d'Auvergne, dont elle relevait en plein fief et sans hommage intermédiaire. (Arrêt du parlement de Paris du 23 décembre 1430). Un château fort existait dès le XIe siècle. Il ne subsiste à ce jour qu'une motte féodale surplombant un étang à la sortie de Pionsat.

Le château de Durat passe assez rapidement entre les mains des Lestrange par le biais des successions et Antoine de Durat devient entre autres seigneurs des Portes, une maison forte située sur Mainsat qui restera 400 ans dans la famille. Une bulle papale de 1384 autorisera la construction d'une église aux Portes, des conflits importants opposant pendant des années les deux principales familles locales, Durat et La Roche-Aymon pour le droit de litre portant sur l'église de Mainsat!

Ainsi, dès l'origine, cette famille tenait rang par ses possessions parmi la haute noblesse, ce qui justifie la qualification de proe-nobilis portée par ses auteurs [8]

Sceau de Franconnet de DURAT (Arch. nat.)

Franconnet de Durat et Guillaume de Durat (1230-1303) figurent dans des actes. La descendance est sans interruption jusqu'au père d'Antoine de Durat (1445). D'Hozier et d'autres auteurs font partir la généalogie à partir de cette date tout en faisant remarquer que la famille est des une des plus anciennes d'Auvergne. D'autres auteurs prennent la généalogie complète depuis 1230 environ. On trouve la généalogie de cette famîlle dans D'Hozier et dans La Chesnaye des Bois. Il existe aussi une généalogie assez complète dans les ouvrages de l'abbé Peynot et d'Ambroise Tardieu voir les sources).

Selon des héraldistes [9]qui ont préparé le huitième centenaire de la première croisade (16 au 18 mai 1895 à Clermont-Ferrand) un membre de la famille de DURAT participait à la première croisade lancée par le pape Urbain II (après l'appel de Clermont du 27 novembre 1095).

Outre le château des Portes à Mainsat, en réalité les Durat sont capitaines des châteaux d'Auzances, Sermur, Crocq La Combraille : baronnie-bailliage de Combraille, prévôté d'Evaux, prévôté de Chambon, abbaye de Bellaigue, Guéret, J. Lecante, 1931 (Site Sorbonne).

Quelques membres[modifier | modifier le code]

  • Franconnet de Durat (ou Franonnin) participe deux fois aux Croisades : la septième croisade en 1248 et la huitième croisade en 1270 pour Tunis. Il embarque le 25 août 1248 à Aigues-Mortes avec saint Louis. Sa présence est également attestée par un acte établi par lui à Saint-Jean d'Acre[10] ;
  • Guillaume de Durat, chevalier, seigneur de Durat et de Marsat, (1230-1302). Vassal d'Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis ;
  • Guillaume II de Durat, chevalier, seigneur de Durat, né en 1265
  • Philibert de Durat, est maintenu par le parlement séant à Poitiers par un arrêt du 22 décembre 1430, dans le droit de tenir ses château, chartreuse et terre de Durat, avec toute justice, haute, moyenne et basse, sans moyen ni milieu du duché d'Auvergne et dans celui d'obliger ses vassaux desdits mas ci-dessus nommés, de faire guet et garde en son dit château de Durat. Philibert ne vivait plus le 16 février 1436
  • Jean de Durat Ier du nom, Chevalier, Seigneur des Portes, de Saint Mion qualifié dans plusieurs actes Haut et Puissant Seigneur & Chevalier fut Bailli du pays de Combrailles & Capitaine du Château d'Auzances par Lettres de Provisions du 15 septembre 1515, Ecuyer & Chambellan de Charles de Bourbon, Connétable de France, Capitaine de la Ville d'Aigueperse par Lettres de Provisions du 4 octobre 1516 & du Château de Sermur dans le pays de Combrailles dont il obtint de Louise de Savoie mère du Roi François Ier le 21 octobre 1518 des Lettres de confirmation tant à cause de ses sens Noblesse vaillance qu'en considération des bons services qu il avait ci devant rendus tant au Roi son très cher fils & à ses Prédécesseurs Rois dans les guerres qu'à Elle & à ses Prédécesseurs de la Maison de BOURBON, lesquels services il continuait chaque jour & qu'Elle espérait encore qu il rendrait de plus en plus. Le Roi François Ier par autres Lettres Patentes données à Cremieu le 10 mai 1516 le qualifie de son cher et bien aimé. Capitaine du château de Château de Crocq il porta les armes sous les règnes de Charles VIII, Louis XII et François Ier, les services qu'il rendit au royaume de Napleslui valurent l'office de Capitaine (commandant) du château de Sermur précité.
  • Jean II de Durat, Puissant Seigneur Seigneur des Portes, pourvu le 2 janvier 1536, Chevalier de l’Ordre du Roi par Lettres du 14 avril I569 ; allié à Jacqueline de (Coligny) Saligny qu’il épousa en présence de plusieurs Grands et Notables Seigneurs et Gentilshommes le 18 juillet 1566. pourvu le 2 janvier 1536 bailli du pays de Combraille et qui se distingua pendant les guerres de religion.
  • Denis de Durat, qualifié de puissant seigneur et chevalier, seigneur de Vauroux, de Laurene, de la Serre, du Mazeau et de Bussière-Vieille, capitaine du château d'Auzance, né vers 1566, se "laissa d'abord emporté dans le torrent de la Ligue puis revint en 1594 dans l'obéissance qu'il devait à son souverain" Il avait obtenu du roi Henri III le 5 avril 1586 des lettres patentes qui le reconnaissait extrait et issu de race et de parents affectionnés de ce souverain. Se qualifiait Homme d'armes de la Compagnie de la Reine en 1611, Maréchal des Logis d'une compagnie de cent hommes d'armes des ordonnances du Roi, sous la charge de Claude de Lorraine, prince de Joinville, au titre d'un brevet que lui donna ce prince le 12 février 1613. Au terme de ce brevet et sous l'exprès commandement du Roi, il devait recevoir le premier gouvernement particulier de la Province d'Auvergne. Mort au siège de Montauban[11].
  • François de Durat, Avocat au Parlement de Paris, reçu en 1547. Mort en 1569 et inhumé aux Cordeliers [12] ;
  • Jean de Durat, Chevalier, seigneur de la Serre, du Mazeau, de Bussière-Vieille et autres lieux. Comte du Mazeau
  • Gilbert de Durat, qualifié puissant Seigneur, Chevalier, Baron de la Celette, Seigneur des Portes, de Chazeaux & de Saint-Mion, avait été nommé Bailli de Combrailles, par Lettres de Provisions des 20 décembre 1596 et 30 janvier 1597, Gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi (Henri IV)
  • Louis de Durat [13] , qualifié puiffant Seigneur, Baron de Gouzon, Seigneur du Mazeau, de Vaurene, de Bussière-vieille, de la Serre & de Lauroux, né en 1606, servait dans la Compagnie des Chevau-légers du Seigneur de Bussy le 14 juin 1625,et épousa par contrat du 2 mai 1632 Dame Françoise de Douhet, (veuve de noble Antoine Martin, Président au Siège Présidial de Limoges), fille de noble Pierre de Douhet, Baron de Saint Pardoux, Seigneur du Puymoulinier. Il fit son testament le 5 octobre 1661, par lequel il voulut être enterré dans l'église de Bussière-Vieille, au tombeau de ses prédécesseurs ;
Jean-François, comte de Durat
Jean-François, comte de Durat
Jean-François, comte de Durat

Naissance 30 octobre 1736
Vauchaussade, France
Décès 23 février 1830 (à 93 ans)
Allégeance Bourbonnais, Auvergne
Années de service 1751 –
Conflits Guerre d'indépendance des États-Unis
Commandement Major au Régiment de Bourgogne, Colonel en second du régiment de Cambrésis, Maréchal de Camp
Faits d'armes Prise de Saint Domingue, Major du débarquement et prise de la Grenade
Distinctions Gouverneur général par d'Estaing, confirmée par le Roi
Autres fonctions Gouverneur général de la Grenade
  • François de DURAT, Chevalier, Seigneur de Bussière-Vieille, de Vaurène, de Vauchaussade, de la Serre, de Villevaleix, de la Mane, etc.., mineur le 5 octobre 1661, servait le 23 juillet 1672, en qualité de Cadet, dans le Régiment des Gardes-Françaises, suivant un certificat que lui en donna le même jour François d'Aubusson, Duc de la Feuillade, Colonel de ce Régiment, portant: "qu'il s'étoit toujours très-bien acquitté de son devoir, avait été blessé d'un coup de mousquet à l'épaule à l'ouverture de la tranchée d'Orsoy ; s'étant aussi comporté avec beaucoup d'honneur à celle de Doesboork, quoiqu'indisposé de sa blessure".
  • François de DURAT, qualifié Haut & Puissant Seigneur, Chevalier, Seigneur du Mazeau, de la Serre, de Vaurène, de Bussière-Vieille, de Fournoux, de la Mazière & de la Moutade, né le 9 janvier 1683, dit le Comte de Durat, fit son testament le 27 juin 1726, par lequel il déclara qu'il vouloit être enterré dans la paroisse de la Serre, au tombeau de ses prédécesseurs, & mourut la même année, suivant un acte original du Ier octobre 1726. Il avait épousé, par contrat du 7 mars 1707, Marie d'Allemaigne, morte le 3 novembre 1726, fille de François d'Allemaigne, Ecuyer, Seigneur de la Vergnière, de la Moutade, de Monclar & autres lieux, et de Dame Anne Noblet de la Roche-Aymon
  • Annet François de Durat Seigneur de la Serre, de Vauchaussade, de la Mane & de Villevaleix, mort Maréchal des Camps & Armées du Roi le 21 février 1769. Il avait été successivement Sous Lieutenant, Lieutenant Capitaine, Capitaine de Grenadiers au Régiment Royal-La-Marine dont il fut fait Major en 1744, Lieutenant Colonel en 1745, avait servi avec beaucoup de distinction à la bataille de Rocoux où il fut fait Brigadier à la bataille de Lauffeld ou il commanda le Régiment en ces deux occasions, le Colonel étant comme Brigadier employé à la tête du Chef de Brigade. Les grâces qu'il obtint à l'une & l'autre bataille furent accompagnées de la lettre de la Cour la plus flatteuse pour le Régiment Royal-La-Marine & surtout pour lui qui le commandait. Il fut fait Maréchal de camp après le siège de Bergen op Zoom en 1756.
  • Jean-François, comte de Durat, Seigneur de Vauchaussade, né au château de Vauchaussade le 3 octobre 1736, officier supérieur du plus grand mérite, qui se distingua dans plusieurs batailles, participe avec son frère à la guerre d'indépendance des États-Unis, participant aux principales batailles comme Bataille de Yorktown, et devient gouverneur général de la Grenade en 1779 et rétablit les lois françaises à la suite de la reprise de l'Ile aux britanniques (Arrêt du Conseil du Roi du 12 décembre 1779 [14]) (Liste des personnalités françaises ayant combattu lors de la guerre d'Indépendance des États-Unis), Maréchal de camp en 1788, Chevalier de Saint-Louis, mort en 1830.
  • Jean-Sébastien de Durat, gouverneur de Saint-Martin (1785-1795)(Listes des dirigeants de la partie française de Saint-Martin) initiateur de la construction du Fort Louis, de la Prison et du pont qui porte son nom ;
  • Louis de Durat, Garde du corps de Louis XVI puis émigré[15] mort à Mittau en 1808 ;
  • Henri de Durat de Vauchaussade, fut tué à la bataille d'Iéna en 1806;
  • François César, comte de Durat, capitaine d’état-major et diplomate (il assista au sacre de l'empereur (Russe) Nicolas 1830 époux de Sophie Gallet de Mondragon, Chevalier de la Légion-d'Honneur, des ordres de Charles III et de Saint Ferdinand d'Espagne. Fit la campagne d'Espagne comme capitaine d'état-major et aide de camp des généraux de Chastellux et Dewal.
  • Dom Jehan (V) de Durat, Père Abbé de l'Abbaye de Sept-Fons. Assassiné en 1881 c'est sous l’abbatiat de Dom Jean de Durat qu’avait été fondée en Nouvelle-Calédonie : Notre Dame des Iles dont 1876, le Vicaire Apostolique Mgr Vitte avait fait les premières démarches près de l'abbé de Sept-Fons et le Pape Pie IX avait décidé la fondation et même décrété le choix du vocable.
  • Joseph de Durat (1860-1929) Capitaine au 23 régiment d'artillerie, Chevalier de la Légion d'Honneur[16] en 1916,Chevalier de l'Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand, Maire de Marcillat en Combraille.
  • Jehan de Durat (1889-1940) Lieutenant Colonel de l'Armée de l'air, Commandeur de la Légion d'honneur [17] Cote LH/871/6, Croix de Guerre, neuf citations dont quatre citations à l'ordre de l'armée de 1916 à 1918 à titre personnel comme au titre de l'escadrille qu'il commandait. Et son frère qui suit
  • Victor de Durat (1891-1977) Officier de cavalerie, Chevalier de la légion d'Honneur[18], Croix de Guerre avec palmes, citations à l'ordre de l'armée (Verdun, 1916 « Partant pour communiquer un ordre, le sous-lieutenant de cavalerie de Durat reçoit une balle en pleine poitrine. Il alla porter les ordres à deux kilomètres plus loin malgré sa blessure »[19]) puis capitaine de l'armée de l'Air et faisant partie tous deux des premiers pilotes pendant la Grande Guerre (sur des SPAD)[20].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Revue d'Auvergne, En Combraille au XVIIIième, vol. 119, Typ. et lithog. G. Mont-Louis,‎ 2005 (lire en ligne), « 2-3 »
  2. (en) Ambroise Tardieu, Le Livre d'or des Croisés à Clermont-ferrand (19 mai 1895): avec une liste générale des familles existantes en France qui ont été aux Croisades, Impr. Protat frères,‎ 1895 (lire en ligne), p. 76–
  3. Dans Guillaume Revel, l'écu de Robert de Durat habitant Chantelle est échiqueté d'or et de sable.
  4. Assez rare, voir l'article sur les bonnets en héraldique
  5. Ce cri viendrait des croisades et du Monastère Sainte-Catherine du Sinaï (Égypte).
  6. Recherches sur l'histoire de France : Province de la Marche
  7. Archives du château d'Auzon
  8. selon Nadaud, Joseph. Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges . Tome II
  9. http://images.expressdumidi.bibliotheque.toulouse.fr/1895/B315556101_EXPRESS_1895_05_12.pdf
  10. Archives du Château de Pomay
  11. (en) Antoine Marie d' Hozier de Serigny, Armorial general de la France, Collombat,‎ 1764 (lire en ligne), p. 490–
  12. Histoire du Parlement de Paris de l’avènement des rois Valois à la Mort d'Henri IV, Edouard Maugis, tome III
  13. Armorial général de la France, Louis-Pierre d'Hozier, 1764
  14. Recueil général des anciennes lois françaises: depuis l'an 420 jusqu'à la révolution de 1789, A. J. L. Jourdan, Decrusy, F. A. Isambert, Armet, Alphonse-Honoré Taillandier, Paris, 1822
  15. Gilbert Bodinier, Les gardes du corps du roi Louis XVI
  16. Cote LH/871/3
  17. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_1=NOM&VALUE_1=de%20durat&NUMBER=2&GRP=0&REQ=%28%28de%20durat%29%20%3aNOM%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=9&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=1&MAX3=100&DOM=All Ministère de la culture
  18. Base Léonore, Ministère de la culture
  19. 92e régiment d’infanterie, historique 1914-1918, Imprimerie et librairie militaire universelle L. Fournier, 264, Boulevard Saint-Germain, 1921
  20. http://fr.wikipedia.org/wiki/SPAD_S.XIII

Sources[modifier | modifier le code]

  • François-Alexandre Aubert de la Chesnaye des Bois, Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de la France, l'explication de leurs armes, & l'état des grandes terres du royaume, à Paris, Chez la veuve Duchesne,‎ 1774
  • Jougla de Morénas, Henri, Grand armorial de France, Paris, Éditions héraldiques,‎ 1934-1952
  • Alexandre Mazas, Histoire de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, depuis son institution en 1693, jusqu'en 1830, Paris, Didot,‎ 1861
  • Rietstap, Ioannes-Baptista, Armorial général, précédé d'un dictionnaire des termes du blason, Gouda, G.B. van Goor zonen, coll. « 2e éd. refondue et augm »,‎ 1884-1887
  • Jouffroy d'Eschavannes, E, Armorial universel, précédé d'un traité complet de la science du blason et suivi d'un supplément, Paris, L. Curmer, éditeur,‎ 1844
  • Jean-Baptiste Bouillet, Nobiliaire d'Auvergne, Perol,‎ 1853
  • Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, Paris, C. Hérissey,‎ 1917
  • Pierre Balme, J. Semonsous, Le château de Pionsat, G. de Bussac,‎ 1959
  • Louis Holtz, Michel Pastoureau, Histoire héraldique, sociale et culturelle des armoriaux médiévaux, Paris, Le Léopard d'Or,‎ 1997 (ISBN 2863771507 et 9782863771501)
  • Pierre Louis Joseph Bétencourt, François Morand, Noms féodaux: ou, Noms de ceux qui ont tenu fiefs en France dans les provinces d'Anjou, Aunis, Auvergne, Beaujolois, Berry, Bourbonnois, Forez, Lyonnois, Maine, Saintonge, Marche, Nivernois, Touraine, partie de l'Angoumois et du Poitou, depuis le XIIe siècle jusque vers le milieu du XVIIIe, Paris, Schlesinger frères,‎ 1867
  • Guillaume Revel, Armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz, Paris, BnF, département des Manuscrits, Français 22297, fol. 369,‎ 1456 (1998) (ISBN 2909797287 et 9782909797281)
  • F.B. P., Un Trappiste de Sept-Fons, La Trappe : origine, esprit, organisation actuelle de la réforme de l'abbé de Rancé, Librairie A. Bray,‎ 1870, 659 pages p.
  • Léon Guérin, Histoire maritime de France depuis la guerre de Nimègue jusqu'à nos jours, Paris, Abel Ledoux,‎ 1843
  • Joullietton, Histoire de la Marche et du pays de Combrailles, Paris, P. Betoulle,‎ 1814
  • Abbé Michel Peynot, Marcillat et ses environs, Allier, H. Champion (Reprint),‎ 1980
  • Ambroise Tardieu, Dictionnaire des anciennes familles de l'Auvergne, Moulins, Auclaire,‎ 1884
  • Woelmont, Henry de, baron, Notices généalogiques, Paris,‎ 1881
  • Édouard Maugis, Histoire du Parlement de Paris, Slatkine-Megariotis,‎ (reprint 1977)
  • Archives nationales (France), Registres du trésor des chartes, Impr. nationale,‎ 1958
  • (en) Nicolas Ponce, Francois Godefroy, A Collection of Engravings of the Different Events of the War which Procured the Independence of the United States of America : From the Original Engravings, Paris,‎ 1784
  • Académie des sciences, belles-lettres et arts de Clermont-Ferrand (France), Mémoires de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Clermont-Ferrand, vol. 29, Clermont-Ferrand,‎ 1887
  • Gilbert Bodinier, les gardes du corps de Louis XVI, etude institutionnelle, sociale et politique, dictionnaire biographique, Paris,‎ 2005
  • Gilbert Bodinier, Dictionnaire des officiers de l'armée royale qui ont combattu aux Etats-Unis pendant la guerre d'indépendance 1776-1783, Paris,‎ réédition 2010, revue et corrigée
  • Alexandre Mazas, Histoire de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, depuis son institution en 1693, jusqu'en 1830, Paris, Didot,‎ 1861
  • Joseph Joullietton, Histoire de la Marche et du Pays de Combraille, Gueret, Betoule,‎ 1815
  • Joseph de Champeaux, Histoire de la Marche et du Pays de Combraille, Lamarche,‎ 1890
  • Jauffret, Histoire impartiale du procès de Louis XVI ci-devant roi des français.., Paris, Au bureau du Journal de Perlet,‎ 1793
  • (en) Norman L. R. Franks, Frank W. Bailey, Russell Guest, Bloody April-- black September, Grub Street,‎ 1995

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]