Famille de Damas

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Image représentant deux personnes Cette page explique l’histoire ou répertorie les différents membres de la famille de Damas.
Maison de Damas
Image illustrative de l'article Famille de Damas
Armes
Blasonnement D'or à la croix ancrée de gueules
Devise Et fortis et fidelis
Branches Semur, Cousan, Anlezy, Antigny, Crux, Cormaillon, Hautefort, …
Période IXe siècle-XXIe siècle
Fiefs tenus Semur, Cousan, …
Charges Grand chambellan de France[1]

Ministre de la Guerre Ministre des Affaires Étrangères

Fonction(s) militaire(s) Gouverneurs militaires
Lieutenant Généraux
Généraux en chef de campagnes militaires
Fonction(s) ecclésiastique(s) Prélat
Récompense(s) civile(s) Pair de France
Récompense(s) militaire(s) Chevalier de Saint-Louis

Chevalier du Saint-Esprit[2]
Chevalier de Malte[2]
Chevalier de la Toison d'or[3]
Grand Officier de la Légion d'Honneur

La Maison de Damas est une ancienne famille de la noblesse française, toujours subsistante. Deux branches, aujourd'hui éteintes, de la famille[4] se virent élevées au rang de duc sous la Restauration. La Maison de Damas, originaire de la vallée du Rhône, s'est illustrée à-travers le Forez, le Lyonnais, le Beaujolais, l'Auvergne, le Vivarais, le Nivernais, la Lorraine, la Vanoise et le Duché de Bourgogne.

Illustration[modifier | modifier le code]

Origines et mythes[modifier | modifier le code]

La légende voudrait que la Maison de Damas soit issue d'anciennes familles patriciennes romaines enracinées en Gaule lors du passage de l'ancien Empire Romain au Royaume des Francs.

Cette légende est essentiellement fondée sur une interprétation des origines patronymiques de la famille ; ''Damas'' serait ainsi passé de prénom à patronyme à cette époque. On en tire le lien mythique entre la famille et plusieurs consuls d'Alès, prénommés Damas, dont on retrouve traces à la fin de l'Empire[5].

Véritablement apparue au cours du Moyen Âge[6], la famille de Damas occupe un espace géographique comprit entre Rhône et Loire, de la Vanoise au Forez. Les deux premières branches de la famille se déploient ainsi à Semur, puis à Cousan, dont les forteresses subsistent encore aujourd'hui.

Illustration internationale[modifier | modifier le code]

Comtes du Lyonnais et du Forez, les Damas s'illustrent à l'étranger à partir du XVIIe siècle. On en retrouve la trace dans plusieurs places militaires le long du Rhin et jusqu'au Danemark, en Russie[7], aux États-Unis[8], aux îles sous le vent[9] et en Orient[7] et Extreme Orient.

Les femmes[modifier | modifier le code]

Diane de Damas d'Antigny, comtesse de Simiane

Catherine Antoinette de Damas d'Anlezy, grand-mère d'Alexis de Tocqueville[10], fait bâtir l'actuel château de Tocqueville, prenant un soin particulier à l'édification de la bibliothèque dans une tour selon le modèle de la bibliothèque de Montaigne.

Alexandrine de Damas d'Antigny est la mère de Talleyrand dont elle accélère la carrière en le faisant nommer abbé de Saint Denis de Reims, puis en l'envoyant étudier en Sorbonne. Alexandrine est une proche parente d'Émilie du Châtelet, par l'entremise de laquelle Talleyrand est présenté à Voltaire[11].

Diane de Damas d'Antigny, comtesse de Simiane, veuve de l'arrière petit-fils de Madame de Sévigné, évolue dans le courant éclairé et réformateur de la Cour de Louis XVI où elle devient l'égérie de La Fayette[12]. Elle hérite sa tante Émilie du Châtelet le Château de Cirey, résidence de Voltaire[13].

Gabrielle Marguerite de Sarsfield, fille de Jacques de Sarsfield, lieutenant général, inspecteur général et gouverneur militaire, et de Marie de Lévis, épouse Charles de Damas. Veuve et jeune mère, elle décide d'inscrire son fils Maxence de Damas à l'école des Cadets de Saint Petersbourg[14].

Sigismonde Charlotte Laure d’Hautefort, fille d’Amédée Louis Frédéric Emmanuel, comte d’Hautefort, premier gentilhomme de la chambre du comte de Provence, et d’Alix Julie de Choiseul Praslin. Dernière héritière du plus ancien hôpital privé d'Europe, l'Hospice du Château d'Hautefort, elle épouse Maxence, baron de Damas. C'est de leur mariage qu'est issue la dernière branche des Damas d'Hautefort[15].

Principales personnalités[modifier | modifier le code]

Ange Hyacinthe Maxence de Damas

Par ordre chronologique de naissance :

Branches de la famille de Damas[modifier | modifier le code]

Portrait de Marie-Rossoline d'Arcy de La Varenne épouse de Claude-Mathieu de Damas par Carmontelle

La famille a fourni de nombreuses branches, réparties dans la Bourgogne et le Centre de la France, parmi lesquelles[22],[1]:

  • Damas de Couzan : le premier Damas de Couzan est Dalmas 1er de Cousan, 3e fils de Guichard II, sire de Beaujeu, connu en Forez vers l'An 1040. De cette branche est issu Guy IV de Damas de Couzan (~1335-1428), Grand chambellan de France. Elle s'éteint avec le mariage d'Alix de Cousan avec Eustache de Lévis, fin XVe siècle[23],[1].
    • Branche des seigneurs d'Aubières: son premier membre est Hugues IV Dalmas, vivant vers 1252[1].
    • Branche des seigneurs de Marcilly: Son premier membre est Robert Dalmas (fils de Gui I de Couzan) qui vivait dans les années 1270-1290[1]. En sont issus : Jacques de Damas (1405 → 1450) et son fils Jean de Damas (14621488) (Cf. Damas de Thianges). Cette famille était seigneurs de Marcilly (en Chalonnais), vicomte de Chalon-sur-Saône et comte de Sassangy[24],[1].
      • Branche des seigneurs, comtes et marquis de Thianges et comtes de Chalencey. Branche crée par Léonard Damas second fils de Georges Damas de Marcilly et Jeanne de Rochechouart qui partage le 4 octobre 1560 la succession de son père avec son frère Claude[1]. La possession de Thianges par les Damas de Marcilly remonte au mariage en 1472 de Jean de Damas (14621488) avec Anne de Digoine de Thianges. Sont membres de cette branche : François Damas de Thianges (1560-1615) et son fils Charles Damas (1599-1638), comte de Thianges, maréchal de camp, lieutenant général des pays de Bresse et de Charollois, furent chevaliers de l'ordre du Saint-Esprit. La sœur de la marquise de Montespan, Gabrielle de Rochechouart, épousa le marquis Claude-Léonor de Damas de Thianges en 1655 (le fils de Charles Damas)[1]. La branche s'éteint en 1728, avec substitution à ses cousins d'Anlezy.
      • Branche des seigneurs d'Anlezy[25]. Branche issue de la branche de Marcilly, dont le premier membre est Jean II Damas (second fils d'Erard Damas)[1].
        • Branche des seigneurs et comtes de Crux et ducs de Damas-Crux; dont le premier membre est François Damas dit le Vicomte d'Anlezy (second fils de Paul Damas Comte d'Anlezy) marié en 1648 avec Louise de Pracomtal[1]. La seigneurerie de Crux échoit en 1362 dans la famille de Damas par le mariage d'Hugues de Damas, seigneur de Marcilly, avec Philiberte de Crux. Damas-Crux est érigé en comté au XVIIe siècle, puis en duché sous la Restauration, avec Étienne-Charles, duc de Damas-Crux[26].
      • Branche des seigneurs de Montagu; dont le premier membre est Philibert dit Philippe Damas (fils de Robert II Damas de Marcilly)[1].
        • Branche des seigneurs de Brève et Maulevrier; Dont le premier membre est Charles de Damas (Fils de Jean II de Damas de Montagu)[1].
    • Damas de Coulanges; dont le premier membre est Robert I Dalmas (second fils de Dalmas I de Couzan) qui vivait dans les années 1080-1100[1]. Les membres de cette branche sont seigneurs de Vandenesse, la Bazolle et Coulanges en Charolais.
      • Branche des seigneurs de Digoine; dont le premier membre est Robert V de Damas (second fils de Huguenin de Dalmas seigneur de la Bazolle), vivant dans les années 1375-1410. Digoine entre en 1390 dans la famille de Damas lors de son mariage avec Marie de Digoine héritière de Jean de Digoine[1]. La branche des Damas de Digoine disparaît au XVIIe siècle. On trouve encore une très belle chapelle funéraire datant de 1470 de la famille dans la Basilique de Paray-le-Monial[27],[23],[28].
        • Branche illégitime des seigneurs d'Esthieuges (en Beaujolais); dont le premier membre est Claude I de Damas d'Estieuges (fils bâtard de Jean Damas légitimé en mars 1491)[1]. La possession de la seigneurie d'Esthieugues par les Damas est attestée de la fin du XVe siècle au XVIe siècle[29].
      • Branche des seigneurs de Champléger; dont le premier membre est Gui de Dalmas (fils de Robert III Dalmas de Coulanges), marié vers 1235, il vivait encore en 1264.
        • Branche des seigneurs de Vertpré et de Barnay et marquis de Damas : cette branche est issue des Damas de Champléger. Son premier membre est Jean IV de Damas (fils de Claude I de Damas), marié en mai 1545 avec Anne de Choiseul[1]. Le dernier Damas seigneur de Vertpré est le comte Gilbert de Damas (~1660-1733), seigneur de Bernage et Vanoise, maréchal de camp, chevalier de l'Ordre de Saint-Louis, mort sans alliance[30],[31]. Les membres de cette branche sont également seigneurs de Dompierre-aux-Ormes et de Tramayes à partir des années 1660[1]. Les seigneurs de Dompierre-aux-Ormes continuent cette branche familiale jusqu'à Claude-Mathieu, marquis de Damas, seigneur de Dompierre-aux-Ormes et d'Audour, fils de Jean-Léonor Damas et Claude Barthelot de Rambuteau, marié le 21 juillet 1749 à Marie-Rossoline d'Arcy de La Varenne et mort sans descendance masculine[1].
        • Branche des seigneurs de la Bastie de la Pilonnière; dont le premier membre est Georges Ier du nom (fils de Claude I de Damas de Champléger) marié avec Madelaine de Sugny en 1546, inhumé en l'église paroissiale de Saint-Étienne-la-Varenne[1].
          • Première branche des seigneurs et comtes du Rousset; dont le premier membre est George II de Damas de Sugny (seconde fils de François Ier) de Damas de Sugny et Melchione de Nagu) marié en 1616 avec Anne Andrault de Langeron[1]. De cette branche fait également partie, François-Paul de Damas (né en 1736), seigneur du Rousset, chevalier de Malte (page du Grand Maître), puis capitaine au régiment de Beauce, père de Marie Joséphine Charlotte Antoinette de Damas (177621 avril 1847 - Paris), veuve du sieur général Richepance, baronne Richepanse et de l'Empire (décret du 3 décembre 1809, lettres patentes du 9 mars 1810 (Paris)).
            • Seconde branche des seigneurs et comtes du Rousset; dont le premier membre est Abraham-Hector, chevalier puis comte de Damas (second fils de Claude III comte de Damas du Rousset et Dame Marguerite-Louise de Foudras) lieutenant de vaisseau au département de Toulon, qui a épousé à Marseille en 1725 Madelaine de Gaudemard[1]. Claude Marie Gustave de Damas fait également partie de cette branche[1].
            • Branche des seigneurs de Gignat et de Tredieu (Auvergne); sone premier membre est Claude II de Damas dit le jeune (second fils de Georges II Damas du Rousset), major du régiment de Chevau-légers du baron de Canillac, qui a épousé en 1647 Anne de la Salle[1].
          • Branche des marquis d'Antigny et ducs de Damas d'Antigny, comtes du Ruffey : son premier membre est Francois II de Damas de la branche des seigneurs de la Bastie et de la Pilonnière (quatrième fils de François de Damas de Sugny), marié en 1615 avec Anne de Gaspard dame du Breuil veuve de Jean Damas d'Estieuge, et inhumé en l'église paroissiale de Monthieux en la sépulture des seigneurs du Breuil[1]. Au XVIIe siècle, les Damas d'Antigny acquirent le château de Pravins à Blacé[32], et celui du Breuil à Monthieux ; leur résidence principale était à Trévoux[33]. En 1774, ils firent construire par Mathurin Cherpitel l'hôtel de Damas d'Antigny, à Paris (actuelle ambassade de Corée du Sud, 125 rue de Grenelle)[34],[35]. Marie Judith de Vienne, marquise de Damas d’Antigny (1699-1780) rénova le château de Commarin. Sa fille, Alexandrine de Damas d'Antigny, épousa Charles-Daniel de Talleyrand-Périgord, et fut la mère de Talleyrand, le grand ministre. Charles César de Damas, duc de Damas d'Antigny participa à la fuite de Louis XVI en 1791, le roi lui conféra le titre de Duc en 1825.
            • Branche des seigneurs de Vellerot; dont le premier membre est Francois III de Damas de la branche des marquis d'Antigny (second fils de Claude de Damas, marquis d'Antilly), marié en 1658 avec Eleonore-Marguerite des Jours[1].
        • Branche de Villiers; dont le premier membre est Huguenin Dalmas de Champleger (qui vivait dans les années 1340)[1].
          • Branche des Damas de Morande, seigneurs et comtes de Cormaillon; dont le premier membre est Simon Damas (troisième fils de Jean Ier seigneur de Bussière et Marie de Montagu de Couches) marié avec Jeannette Chastellain en 1438[1]. Est issus de cette branche, Maxence de Damas, ministre de la Guerre et des Affaires Étrangères, pair de France[14].

Arbre des liens entre les branches établi d'après Lainé[1]. La filiation entre les branches de Couzan d'une part et de Coulanges d'autre part est mise en cause par d'autres sources plus récentes[36].

Hommage[modifier | modifier le code]

Deux fois le nom Damas se trouve inscrit sur l'Arc de Triomphe de l'Étoile à Paris :

Armes, blasons, devises[modifier | modifier le code]

Les armes de la famille de Damas sont d'or à la croix ancrée de gueules, coiffées d'une couronne ducale.

Article détaillé : Armorial de la famille de Damas.

Leur devise est Et fortis et fidelis (Sois Courageux et Fidèle)[1].

Possessions[modifier | modifier le code]

Liste non exhaustives des possessions tenues en nom propre ou en fief de la famille de Damas :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai et aj P. Louis Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France sur Google Livres, 1836, Volume 5, Article "DE DAMAS" (266 pages).
  2. a et b Voir Étienne-Charles de Damas-Crux
  3. Voir Jean de Damas (ap.1423-1481)
  4. Elevation aux titres de 1) Duc de Damas-Crux par Louis XVIII au profit de Étienne-Charles de Damas-Crux- titre éteint en 1846; 2) Duc de Damas d'Antigny par Charles X à la faveur de Charles César de Damas- titre éteint en 1827
  5. Une pierre gravée au Musée d'Alès fait mention de trois Damas I, II, III se succèdant comme consuls de la ville à la fin de l'Empire.
  6. Les archives de Cluny conservées aux archives nationales de Lyon, la chronique des Damas s'attache à retracer une filiation de Damas I de Semur à Pépin l'Héristal.
  7. a et b Maxence de Damas, Général d'armée russe, puis ministre de la guerre et des affaires étrangères, rétablit les relations diplomatiques avec l'Empire Ottoman et ouvre toutes les chancelleries d'Orient.
  8. Deux Lieutenants-Généraux de Damas participent à la Guerre d'Indépendance des États-Unis sous le commandement de Rochambeau, deux sièges aux Cincinatti rappellent cet engagement (voir Charles-César de Damas d'Antigny et Claude-Charles de Damas de Marillac).
  9. Claude-Charles de Damas de Marillac, membre de la Société des Amis des Noirs, devient Gouverneur des îles sous le vent (Guadeloupe), et assure la transition vers l'abolition de l'esclavage (l’Histoire de la Guadeloupe).
  10. Alexis de Tocqueville : son ascendance, une très prestigieuse famille, consulté le 09/01/2014.
  11. André Beau, Président d'honneur de l'association "les Amis de Talleyrand", LE PARCOURS de CHARLES MAURICE de TALLEYRAND-PERIGORD, sur http://www.talleyrand.org, consulté le 09/01/2014.
  12. La Fayette et les femmes, consulté le 09/01/2014.
  13. Voltaire et Mme Du Châtelet à Cirey: une découverte exceptionnelle, consulté le 09/01/2014.
  14. a, b et c Le Baron de Damas sur http://www.comtedechambord.fr, consulté le 09/01/2014.
  15. Le Musée d'histoire de la médecine dans l'ancien hospice de Hautefort en Périgord, consulté le 09/01/2014
  16. Jean-Pierre DE THIANGES DE DAMAS D'ANLEZY sur http://www.assemblee-nationale.fr, consulté le 14/06/2013
  17. « Etienne-Charles Damas de Crux », sur roglo.eu (consulté le 6 juin 2012)
  18. « Damas-Crux (Étienne-Charles, duc de) », dans Charles Mullié, Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, t. I,‎ 1852 [détail de l’édition] (lire en ligne), p. 343;
  19. a et b heralogic, consulté le 14/06/2013.
  20. Travaux réalisés à l’initiative de l’ACMN, grâce au Souvenir français, à la Fondation Napoléon, aux communes et aux membres de l’ACMN
  21. a et b Arc de Triomphe-General François-Étienne Damas, consulté le 14/06/2013
  22. heralogic.eu d_a, heralogic.eu blas_da et, memodoc.com
  23. a et b Généalogie de Sandrine Nouvel
  24. Site de la famille Vasselot de Régné
  25. Paul de Haut, Augustin Vagne, P. J.& H. Drouillet, Raymond Colas, Histoire et tourisme à Anlezy, consultée le 17/06/2013
  26. Historique de Crux-la-Ville
  27. Basilique du Sacré-Cœur (Paray-le-Monial), sur http://fr.structurae.de/, consulté le 19/06/2013
  28. Histoire du château de Digoine
  29. Un peu d'histoire… sur histoire-cours.org, consulté le 17/06/2013
  30. Mémoire brionnaise no 10 ()
  31. Mémoire brionnaise no 10
  32. Les vins du Beaujolais (consulté le 16 XII 2006)
  33. ladombes.free.fr (consulté le 16 XII 2006)
  34. Ministère de la culture (consulté le 16 XII 2006)
  35. Paris 7e - Le long de la rue de Grenelle sur paristoric.com, consulté le 09/10/2013.
  36. ROGLO - Robert Ier Dalmas (Robertus Dalmatius))
  37. Arc de Triomphe-Colonel François Auguste Damas, consulté le 14/06/2013

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]