Maison d'Armagnac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Famille d’Armagnac.
d'Armagnac
Armes de la famille.
Armes de la famille : d'Armagnac
Blasonnement D'argent au lion de gueules
Période Xe siècle - XVIe siècle
Fonction(s) militaire(s) Connétable de France

Du XIVe siècle au XVe siècle, la Maison d'Armagnac fut l'un des lignages les plus puissants de la noblesse française.

Histoire[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la fin du XIIIe siècle, les Armagnac qui vivent sur leurs territoires gascons ne sont pas encore assez puissants pour jouer un rôle politique hors de leurs possessions. La Maison de Toulouse qui rayonnait sur le grand sud-ouest français est vaincue par le pouvoir capétien avec la croisade des albigeois, ce qui permet à des dynasties locales de s'affirmer comme la Maison de Foix, les comtes de Comminges, les Albret et les Armagnac. Autant de rivaux pour ces derniers qui entrent en conflit avec les comtes de Foix pour l'héritage de la vicomté de Béarn qui a échue à ces seigneurs. Ce conflit perdurera jusqu'au XIVe siècle avec Gaston III de Foix-Béarn qui s'opposera victorieusement aux prétentions des Armagnac sur cette province.

Au commencement du XIVe siècle, ils accèdent au rang de grands féodaux avec l'héritage du comté de Rodez. Ce patrimoine s'ajoutant aux terres gasconnes de la famille, cela lui permet de tenir un rang de première importance au sein de la noblesse et de s'allier dès lors à la Maison royale de France.

Au XVe siècle, après la Maison de Bourgogne qui est alors la plus puissante et la plus illustre maison féodale du royaume de France, elle est l'une des familles françaises qui représente le mieux l'histoire des liens compliqués entre la haute féodalité et la souveraineté des capétiens. Au faîte de sa puissance avec le comte Bernard VII, les descendants de ce dernier se croiront capables de revendiquer une indépendance plus ou moins réelle envers la tutelle royale mais l'histoire leur donnera tort. Louis XI, roi de France, anéantira définitivement leurs prétentions.

Entre le XIVe siècle et le XVe siècle, elle entre en possession d'autres territoires parmi lesquels, le Charolais, la Marche, le Pardiac, le comté de Castres, la terre de Nemours érigée en duché, le Carladez, etc. et s'allie avec de grandes maisons étrangères.

Après avoir été attachée aux rois durant le XIVe siècle, elle cherche à s'émanciper (bat monnaie et fait précéder ses titres de noblesse par la mention Dei gracia) de la tutelle royale au XVe siècle et prend ainsi une part active dans les dernières luttes de la féodalité en France. Le roi Louis XI brisera ses désirs d'indépendance par la force et les Armagnac ne se relèveront jamais de leur défaite. Ils déclineront et s'éteindront au XVIe siècle non sans avoir jeté diverses branches plus ou moins connues.

L'attitude de quelques membres de cette maison au XVe siècle la fera décrire comme « trop puissante et trop fière »[1].

De ce grand lignage féodal est issu Bernard VII, comte d'Armagnac et de Rodez, connétable de France, chef du parti des Armagnacs opposés aux Bourguignons durant la guerre de Cent Ans.

Les origines[modifier | modifier le code]

La Maison d'Armagnac est issue du lignage des anciens ducs de Gascogne connus depuis le VIIIe siècle ou IXe siècle.

Le duc de Gascogne Garcia II Sanche le Courbé, mort en 920, partagea son duché entre ses trois fils :

  • Sanche († 955) eut le duché de Gascogne,
  • Guillaume († 960) reçut le comté de Fézensac,
  • Arnaud Ier reçut l'Astarac.

Le comté d'Armagnac[modifier | modifier le code]

Guillaume, comte de Fézensac, détacha de ses terres le comté d'Armagnac, pour le donner à son fils cadet Bernard le Louche, qui fonda la première maison d'Armagnac. Le petit-fils de ce dernier, Bernard II Tumapaler, fut brièvement comte de Gascogne, qu'il tenait de sa mère, mais en fut dépossédé par son cousin Guy-Geoffroy Guillaume VIII, duc d'Aquitaine. En 1140 s'éteignit la branche aînée de Fézensac, au profit des comtes d'Armagnac, héritage qui amorça la puissance de la famille.

L'héritage du comté de Rodez : les comtes d'Armagnac et de Rodez[modifier | modifier le code]

L'héritage du comté de Rodez est à l'origine de la puissance de la Maison d'Armagnac aux XIVe siècle et XVe siècle.

À la suite de l'acquisition par mariage du comté de Rodez entre la fin du XIIIe siècle et le début du XIVe siècle, les comtes Jean Ier d'Armagnac et son fils Jean II d'Armagnac se rapprochèrent de la cour de France, Jean Ier mariant sa fille avec le duc de Berry. Bernard VII d'Armagnac épousera à son tour une fille du duc de Berry puis il mariera l'une de ses filles à Charles d'Orléans. À la mort de Louis d'Orléans, il prit sa succession dans le conflit contre les Bourguignons, prenant la tête du parti qui devint celui des Armagnacs. Pour accroître sa puissance, il déposséda les cadets de la famille, récupérant le Fézensaguet et le Pardiac, mais échouant avec le Comminges. Il mourut en 1418, laissant deux fils :


Les Armagnacs et les Bourguignons[modifier | modifier le code]

De l'assassinat de Louis d'Orléans en 1407 au traité d'Arras en 1435, la Maison d'Armagnac soutient les intérêts français contre les ducs de Bourgogne alliés aux Anglais. Les Armagnacs se confondent avec l'intérêt national. Ils sont le bras armé de la France légitime.


La lutte des Armagnac contre le pouvoir Capétien pour l'indépendance[modifier | modifier le code]

Après avoir servi les capétiens durant le XIVe siècle et le début du XVe siècle, les Armagnac cherchent ouvertement à s'émanciper. Ils tiennent pour acquis que leur rang avec le rôle qu'ils tiennent au sein du royaume de France leur donnent des droits supérieurs au reste de la noblesse. De fait, ils s'érigent en défenseurs des droits de la féodalité. Mais c'est sans compter sur la pugnacité du roi Louis XI.

La défaite et la fin des Armagnac[modifier | modifier le code]

À la fin du XVe siècle, le roi Louis XI détruit la puissance des Armagnac qui revendiquent alors des droits régaliens (battent monnaie, prennent la qualification de comtes par la grâce de Dieu...).

En 1473, Jean V d'Armagnac est assiégé et tué à Lectoure par les troupes françaises dirigées par le cardinal Jean Jouffroy évêque d'Albi, qui massacrèrent le comte, parmi les premiers, devant sa femme, égorgèrent habitants et soldats, pillèrent et brûlèrent tout, et ne laissèrent en vie que la comtesse Jeanne de Foix (fille du comte Gaston de Foix). Celle-ci, que Jean V avait épousée en 1468 fut dépouillée de ses bijoux et de ses joyaux et fut traînée dans le château de Buzet-sur-Tarn, devenu, pour la circonstance, prison d'État, bien qu'elle fût enceinte de sept mois, pour y être enfermée à côté du cadavre de son mari. Là, sur l'ordre de Louis XI qui cherchait, par surcroît, l'extinction de la Maison d'Armagnac, elle vit entrer le soir dans son cachot le cardinal Jouffroy, qui donna l’ordre aux apothicaires et aux soldats qui l’accompagnaient, de contraindre la comtesse à absorber un breuvage qui la fera mettre au monde une enfant mort-née en avril 1473.[réf. nécessaire]

D’autres disent que cette scène se passa au château de Castelnau. Le cardinal marcha sur Auch, où les chanoines mêmes furent obligés de payer rançon, et chargé des dépouilles de l’Armagnac, il se dirigea enfin vers le Roussillon.[réf. nécessaire]

Jeanne de Foix est morte après le 10 février 1476.

Jacques d'Armagnac, duc de Nemours, comte de Pardiac et de La Marche, vicomte de Carlat et de Murat, fils de Bernard d'Armagnac, comte de Pardiac et d'Éleonore de Bourbon duchesse de Nemours, cousin germain au 1er degré de Jean V d'Armagnac qui fut assassiné par les troupes françaises de Louis XI à Lectoure le 5 mars 1473, est exécuté en 1477 aux Halles à Paris pour conspiration contre la personne du roi.

Jacques d'Armagnac, duc de Nemours et Jean V d'Armagnac, comte d'Armagnac, tous deux objets de la mortelle vindicte du roi Louis XI de France contre la Maison d'Armagnac étaient deux des trois derniers petits-fils et héritiers mâles de Bernard VII, comte d'Armagnac, (décédé en 1418 marié en 1393) et de Bonne de Berry (1367-1435).

Le roi de France Louis XI, qui les fit mettre à mort, était leur cousin au 4e degré, puisqu'il avait Jean II Le Bon, de Valois, roi de France (1319-1364) et Bonne de Luxembourg (1315-1349) comme trisaïeux communs avec Jacques d'Armagnac, duc de Nemours et Jean V d'Armagnac, comte d'Armagnac, ainsi que bien d'autres aïeux.

Le seul rescapé mâle de la Maison d'Armagnac fut, semble-t-il, Charles Ier d'Armagnac qui ne dut sans doute la vie qu'au fait de ne pas avoir de descendants.

Charles Ier d'Armagnac était particulièrement incommode et le roi Louis XI le poursuivit de sa vindicte anti-Armagnac en le faisant enfermer treize longues années en prison, de 1472 à 1485 jusqu'au point de détruire sa santé mentale qui fut très affectée par la détention. Ayant cédé son comté à Alain d'Albret, il finit misérablement, aux mains des curateurs. Charles Ier, comte d'Armagnac, vicomte de Fézensaguet, était né en 1425 et décéda sans postérité le à Castelnau-de-Montmiral, à l'âge de 72 ans. Il s'était marié le à Castelnau-de-Médoc avec Catherine de Foix-Candale († 1510), fille de Jean de Foix, comte de Benauges et de Kendall (Candalle), vicomte de Castillon et de Meilles, Captal de Buch (1410 - † 1485) et de Margaret de La Pole of Suffolk, comtesse de Kendall (1426-1485).

Généalogie simplifiée[modifier | modifier le code]

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Garcia II le Courbé
comte de Gascogne
(† 926)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Guillaume Garcès
comte de Fezensac
(† 960)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Odon
comte de Fézensac
(† 985)
 
Bernard Ier
le Louche

comte d'Armagnac
(† 995)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Bernard-Odon
comte de Fézensac
(† 1020)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Géraud Ier
Trancaléon

comte d'Armagnac
(† 1020)
 
 
 
Arnaud Ier
vicomte de Lomagne
 
 
 
 
 
 
 
Aymeric Ier
comte de Fézensac
(† 1032)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Astanove Ier
comte de Fézensac
(† 1064)
 
Bernard II
Tumapaler

comte d'Armagnac
(† 1090)
 
 
 
Odon Ier
vicomte de Lomagne
(† 1085)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Aymeric II
comte de Fézensac
(† 1103)
 
Géraud II
comte d'Armagnac
(† 1103)
 
 
 
Odon II
vicomte de Lomagne
(† 1091)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Astanove II
comte de Fézensac
(† 1140)
 
Bernard III
comte d'Armagnac
(† 1110)
 
 
 
Vézian Ier
vicomte de Lomagne
(† 1137)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Bernard III
comte de Bigorre
(† 1112)
 
Anicelle
comtesse de Fézensac
 
Géraud III
comte d'Armagnac
(† 1160)
 
 
 
Odon III
vicomte de Lomagne
(† 1178)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Bernard IV
comte d'Armagnac
(† 1193)
 
 
Mascarose
 
Odon
seigneur
de Firmacon
 
 
Vezian II
vicomte de Lomagne
(† 1221)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Géraud IV
comte d'Armagnac
(† 1215)
 
 
 
 
Bernard Ier
vicomte de Fézensaguet
(† 1202)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Roger
vicomte
de Fézensaguet
 
 
 
 
 
 
 
Géraud V
comte d'Armagnac
(† 1219)
 
 
 
Odon IV
vicomte de Lomagne
(† 1240)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pierre Gérard
comte d'Armagnac
(† 1241)
 
Bernard V
comte d'Armagnac
(† 1243)
 
Mascarose Ire
comtesse d'Armagnac
(† 1255)
 
Arnaud Odon
comte d'Armagnac
(† 1265)
 
Escaronne
de Blaziert
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Géraud VI
comte d'Armagnac
(† 1285)
 
 
 
 
 
 
 
Eskivat de Chabanais
comte d'Armagnac
et de Bigorre
(† 1283)
 
Mascarose II
comtesse d'Armagnac
(† 1256)
 
Vezian III
vicomte de Lomagne
(† 1280)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Bernard VI
comte d'Armagnac
et de Rodez
(† 1319)
 
 
 
 
 
 
 
Gaston
comte de Fézensaguet
(† 1326)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jean Ier
cte d'Armagnac
et de Rodez
(† 1373)
 
 
 
 
 
 
 
Géraud II
comte de Fézensaguet
(† 1339)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jean II
comte d'Armagnac
et de Rodez
(† 1384)
 
 
 
 
 
Jean Ier
comte de Fézensaguet
(† 1390)
 
Géraud III
comte de Pardiac
et de Fézensaguet
(† 1401)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jean III
comte d'Armagnac
et de Rodez
(† 1391)
 
Bernard VII
comte d'Armagnac
et de Rodez
(† 1418)
 
 
 
 
 
 
 
Jean II
comte de Pardiac
et de Fézensaguet
(† 1402)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jean IV
cte d'Armagnac
et de Rodez
(† 1450)
 
 
 
Bernard
cte de Pardiac
de la Marche
duc de Nemours
(† 1462)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jean V
comte d'Armagnac
et de Rodez
(† 1473)
 
Charles Ier
comte d'Armagnac
et de Rodez
(† 1497)
 
Jacques
comte de Pardiac
de la Marche
duc de Nemours
(† 1477)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jean
comte de Pardiac
duc de Nemours
(† 1500)
 
Louis
comte de Pardiac et de Guise
duc de Nemours
(† 1503)

N.B. : Cette généalogie ne fait pas l'objet d'un consensus. Elle est différente de celle publiée au XIXe siècle par l'historien du Rouergue, Hippolyte de Barrau, qui ne mentionne pas la substitution par la Maison de Lomagne[2].

Armorial de la Maison d'Armagnac[modifier | modifier le code]

  1. Comtes d'Armagnac : D'argent au lion de gueules
  2. Comtes d'Armagnac et de Rodez : Écartelé, aux 1 et 4 d'argent au lion de gueules, aux 2 et 3 de gueules au lion ou lion léopardé d'or
  3. Comtes de Pardiac et de la Marche, puis ducs de Nemours : Écartelé, aux 1 et 4 d'argent au lion de gueules, aux 2 et 3 de gueules au lion ou lion léopardé d'or au lambel d'azur sur le tout

Filiations actuelles débattues[modifier | modifier le code]

Famille d'Armagnac de Castanet, en Rouergue[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Famille d'Armagnac de Castanet.

Famille d'Armagnac, en Béarn[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Hippolyte de Barrau, Documents historiques sur le Rouergue ..., tome 1, page 258.
  2. Hippolyte de Barrau, Documents historiques sur le Rouergue, sur ses familles et ses hommes remarquables dans les temps anciens et modernes, vol. Ier, Paris, Ed. du Palais royal,‎ 1853 (lire en ligne), p. 230 à 263.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hippolyte de Barrau, Documents historiques sur le Rouergue, sur ses familles et ses hommes remarquables dans les temps anciens et modernes, vol. Ier, Paris, Ed. du Palais royal,‎ 1853 (lire en ligne), p. 230 à 263
  • Charles Samaran, La chute de la Maison d'Armagnac au XVe siècle, Paris,‎ 1907
  • Foundation for Medieval Genealogy : Comtes d'Armagnac, 2006-7
  • Édouard de Dienne, Les Sciences occultes en Carladez. Le maître Guillaume de Carlat dans la tentative d'envoûtement de Bernard VII d'Armagnac. 4. - Le projet d'envoûtement (mai 1400). Enquête de 1401...5. - Vengeance de Bernard VII. 6. - Prise de Géraud à Monlezun. 7. - Interrogatoire et mort de ses enfants. 8. -... Mort de Bernard VII. 9. - Jean V et le duc de Nemours. 10. - Fin de la maison d'Armagnac... 11.- En appendice : Notice sur Etienne Pépin, dit aussi Olivier Acquitardi, RHA, XIII, 1911, 42-69.
  • Glück, Précis historique et généalogique de la maison d'Armagnac de Castanet, Cahors, 1850 (brochure disponible sur le site "Gallica").

Liens externes[modifier | modifier le code]