Mailly-Maillet

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Mailly-Maillet
Eglise de Mailly-Maillet
Eglise de Mailly-Maillet
Blason de Mailly-Maillet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Acheux-en-Amiénois
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Coquelicot
Maire
Mandat
Christelle Lefèvre-Margage
2014-2020
Code postal 80560
Code commune 80498
Démographie
Population
municipale
610 hab. (2011)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 04′ 50″ N 2° 36′ 16″ E / 50.0806, 2.604450° 04′ 50″ Nord 2° 36′ 16″ Est / 50.0806, 2.6044  
Altitude Min. 94 m – Max. 157 m
Superficie 11,14 km2
Localisation

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Mailly-Maillet

Mailly-Maillet est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Mailly est la commune la plus importante et la mieux bâtie du canton d’Acheux. Sa distance du chef-lieu de canton est de 6 km, de Doullens 23 km, et 34 km d’Amiens. Altitude : 153 m.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-dol[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est de formation tertiaire. Il est formé du limon des plateaux, terre argilo-siliseuse. Les pentes laissent affleurer la craie blanche à silex, terre calcaire siliceuse peu profonde. Dans les vallées, des dépôts meubles donnent une terre argileuse et siliseuse[1].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau avec un dénivelé accusé de 17 m à 163 m au lieu-dit Les Caritables[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il ni a sur le territoire communal ni cours d'eau ni source. Les nappes phréatiques sont situées à une cinquantaine de mètres de profondeur. L'écoulement des eaux pluviales se fait à l'ouest, au sud et à l'est vers l'Hallue[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Mailly-Maillet est tempéré océanique avec vents dominant de sud-ouest et de nord-ouest.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le territoire est traversé par six routes qui viennent aboutir au centre du village. La superficie totale est de 1358 ha. Dont 227 en bois qui dépendaient de l’ancien château et qui sont en 1883 la propriété de M. le baron Le Feuvre d’Albert.

Hameaux, écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Parmi les lieux dits, nous trouvons:

  • Les Caritables,
  • La Vallée des morts, souvenir d’une sanglante bataille ;
  • La Justice où s’élevaient sans doute les fourches patibulaires ;
  • La Longue Borne,
  • Les Bonnettes,
  • La vallée Madame,
  • Les Catiaux,
  • Le Parterre, ancienne dépendance du parc du château,
  • Le bois Sacquepée,
  • Le Carnaphé,
  • Le Paradis, avec son mystérieux trésor,..
  • Le territoire communal comporte un hameau : Beaussart. Une école y accueillait des élèves en 1899[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mailly-Maillet
Courcelles-au-Bois Colincamps Hébuterne
Bertrancourt Mailly-Maillet Auchonvillers
Hédauville et Forceville Englebelmer

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve plusieurs formes pour désigner Mailly-Maillet dans les textes anciens: Malleium, Malli, Mailliaeum, Mailly-au-Bos, Mailly-le-Franc[1].

L'étymologie du toponyme, l'origine en serait (selon M. Taillier) le mot celtique « mâle » signifiant pierre ou roc[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune sont des armes parlantes, elle se blasonnent ainsi :

  • D'or à trois maillets de gueule[4]

La commune de Mailly-Maillet a repris les armes de la famille de Mailly en en changeant les émaux. Les armes de la famille de Mailly étaient "d'or à trois maillets de sinople".

Ornements extérieurs

Photo Croix de guerre recto.jpg
* Citation à l'ordre de l'armée du 28 octobre 1920 : " Courageuse cité, située dans la zone de combat pendant la guerre et dont les habitants ont supporté sans faiblesse de fréquents bombardements qui l'ont détruite. S'est signalé pendant ces dures épreuves par une belle ténacité et une confiance inébranlable dans le succès de nos armes."
  • Citation à l'ordre du régiment du 11 novembre 1948 : " Courageuse commune, en partie détruite pendant la guerre 1939-1945, n'en a pas moins continué la lutte clandestine". "[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

  • L’emplacement du village sur l'une des ramifications de l’ancienne voie gauloise dite « de Barbarie », paraît lui attribuer une origine antérieure à la conquête romaine.

Antiquité[modifier | modifier le code]

  • L'implantation humaine depuis au moins les Gallo-Romains a par contre été attestée par la découverte, près de l’ancienne voie menant d’Amiens à Arras (et passant à l’extrémité du village) et en particulier en 1838, d'assez nombreux objets : urnes de terre noire, lacrymatoires en verre blanc, médailles en or de Maximien, et plusieurs anneaux ornés de pierres gravées : l’une de ces pierres représentait un esclave donnant à manger à un aigle déployé. Les restes d’une « chaise curule » en ivoire auraient même alors été identifiés parmi des débris d’armes et d’autres objets[5].
  • Ses premières habitations furent bâties au bas de la côte, vers le Nord, autour de l’ancien cimetière. Elles furent transportées plus tard sous les murs du château-fort élevé par les seigneurs sur le haut de la colline. C’est à l’agglomération de ces chaumières que le bourg actuel de Mailly dut sa formation première.

Moyen Age[modifier | modifier le code]

  • Au mois de mars 1222, Enguerran de Croi, et Jean le Monnier (Monetarius), chanoine de Picquigny, vendirent à Yole, Comtesse de St Pol et Dame d’Encre, plusieurs granges situées à Mailly (apud Mailliacum) et Sanlis, pour l’œuvre de deux clercs, auxquels on assigna moitié des dîmes des dits lieux. La vente fut faîte à la charge de payer à Gaultier, doyen et clerc d’Encre, 22 livres parisis.

Le hameau de Beaussart, dont la dénomination rappelle l’existence d’un bois défriché, Sart, Sartum, est d’une origine très ancienne :

  • Guillaume de Beaussart donna une chartre en 1230 – Gilles de Mailly fit don au Chapitre d’Amiens, en novembre 1232, de toute la dîme du terroir de Beaussart « de bella sarto », qu’il avait achetée de Robert de Forceville, seigneur de Beaussart, du consentement de sa femme Béatrice et de leurs sept enfants. Jean de Susane, chevalier, l’évêque d’Amiens, Geoffroy, confirmèrent cette donation.
  • Gilon de Mailly est mentionné dans les actes du Parlement de Paris à plusieurs reprises (Olim, t. I, p. 58, XVIII 1258; p. 146, IV 1261 etc.)
  • Jean IIIe du nom, baron de Mailly, prend le titre de seigneur de Beaussart en 1450. Cette seigneurie resta dans la famille de Mailly.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

L'église de Mailly-Maillet par Hippolyte Furmeyer (1860)
  • Nous voyons plusieurs membres de la famille de Mailly, tels que Gilles, 1548, Thibaut, 1575, Réna III, etc.. Etc.…, s’intituler seigneurs de Colincamps et de Beaussart.
  • Mailly eut beaucoup à souffrir lors du siège de Corbie en 1636 ; les Espagnols s’en emparèrent et livrèrent presque toutes les maisons au pillage. L’année suivante, un incendie détruisit une grande partie du bourg.
  • En 1683, un nouvel incendie, plus terrible que le premier, réduisit en cendres l’église, le château et la commune presque tout entière, laquelle, par son importance, avait mérité le titre de ville.
  • Le bourg de Mailly-Maillet comprenait dans son territoire deux hameaux : Beaussart et Colicamps et plusieurs autres dépendances, Belval, Haut et Bas Héringuiére, dont les dîmes sont mentionnées comme faisant partie du revenu du titulaire curé, Pierre Petit, en 1730.
  • Mailly possédait autrefois une maladrerie (Hôpital de lépreux au Moyen Âge) ; elle se trouvait à mi-côte entre le cimetière et le nouveau village, près de l’emplacement nommé les Templiers. Il est probable que cet établissement dut sa fondation aux Frères Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, qui comptaient dans leur Ordre plusieurs membres de la famille de Mailly. Cette maladrerie fut remplacée, dans les temps modernes, par un hôpital qui ajouta aux revenus déjà existants la dotation de 200 livres de rentes, que lui fit, en s’y retirant vers 1746, Madeleine-Bernandine Cadot de Sedeville, veuve du sieur de Gouffier et belle-sœur du marquis de Mailly ; des Sœurs grises du couvent du couvent Saint-Lazare à Paris y furent appelées le 12 octobre 1768 pour soigner les malades indigents et donner l’instruction gratuite aux jeunes filles pauvres de la paroisse. Cet hôpital, dont l’utilité était marquée dans une localité aussi importante que celle de Mailly, n’a pas été conservé, il sert aujourd’hui de mairie après avoir abrité pendant longtemps l’école communale.

Epoque contemporaine[modifier | modifier le code]

La Révolution française[modifier | modifier le code]

  • Lors de la Terreur, il fut signalé comme un foyer d’émigration, et une lettre de dénonciation, écrite à André Dumont, le 15 Nivose de l’an II, lui apprenait que la tranquillité de Mailly était en danger ; que le maire, le premier officier municipal et le juge de paix se voyaient menacés par la vengeance de l’aristocratie qui voulait les immoler, et que le foyer du mal était à Doullens :

«  Comme le citoyen De France, disait on, reçoit, à chaque instant, des visites de ses affiliés, et que ceux-ci reviennent à Mailly servir les mauvais principes qu’il leur débite, je crois qu’il serait bon que tu donnasses l’ordre de lui interdire toute communication à l’extérieur de la citadelle. »

Des scellés furent apposés au château et grâce au courage d’un membre de la société populaire de Doullens, le comte d’Hesecques, déjà détenu à la citadelle de cette ville, échappa à la mort.

La Guerre de 1870-1871[modifier | modifier le code]

  • Mailly eut beaucoup à souffrir de l’invasion allemande durant la guerre franco-prussienne de 1870. Après la Bataille de l'Hallue, les Français battant en retraite vers le Nord, passèrent à Mailly où ils séjournèrent le 25 décembre. Le lendemain, les Prussiens, au nombre d’environ 12 000, traversèrent la commune. Du 5 au 11 janvier, Mailly eut à loger de nombreux détachements de cavalerie ennemie. Le 14 une escarmouche eut lieu entre les éclaireurs français et les cuirassiers blancs, qui emmenèrent prisonniers quatre dragons.

Les Allemands revinrent à Mailly après la bataille de Saint-Quentin, et séjournèrent du 28 janvier au 2 février 1871. La troupe de l’occupation était de la 28e d’infanterie, le 8e régiment de pontonniers et de hussards, formant un total de 3 000 hommes ; Craignant d’être surpris, ils établirent des avant-postes à la sortie du bourg, et élevèrent des barricades interceptant toute espèce de communication. L’Armistice ayant été déclaré, les Prussiens partirent brusquement dans la direction d’Amiens, emmenant en otage le maire, M. Desjardin, qui fut enfermé à la citadelle pendant douze jours.

L'ancienne gare de Mailly-Maillet.
Le village fut desservi par une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique du réseau départemental de la Somme, qui reliait Albert à Doullens de 1888 à 1949

Les pertes occasionnées à Mailly par l’occupation prussienne tant par suite de réquisition que comme contributions de guerre, s’élevèrent à la somme de 85 000 francs. La commune a été admise dans la répartition des indemnités accordées par l’État pour une somme de 48 000 Frs.

  • Le hameau de Beaussart à la fin du XIXe siècle, comptait 248 habitants. Il fut longtemps privé de chapelle pour les services religieux de ses habitants. Grâce à la munificence et au zèle de leur compatriote, l’abbé Gosselin, ils possèdent aujourd’hui une magnifique église. Leur généreux bienfaiteur avait à peine terminé une aussi difficile entreprise, mourut le 2 avril 1862, victime de son généreux dévouement ; Il était vicaire à Péronne.

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Mailly fut une plaque tournant de la Première Guerre mondiale. En hommage à ses blessures, elle fut citée à l’ordre de l’armée et reçut la Croix de Guerre.

Le corps des sapeurs pompiers[modifier | modifier le code]

  • Mailly a notamment depuis 1852 un corps de sapeurs pompiers. Nous n’avons que peu d’éléments sur les sinistres dans la commune. D’autant que plusieurs pages ont été détruites sur le registre du corps. Néanmoins nous sommes certains que nos anciens ont eu dur à faire, surtout durant la Première Guerre mondiale, la commune se trouvant sur les champs de bataille de la Somme.

En 1983 le corps a reçu un nouveau drapeau en remplacement de celui datant de 1852 (toujours visible à la mairie). L’amicale a effectué l’achat d’un fourgon en 1982. L’ancien entrepôt qui se trouvait au presbytère a été remplacé en 1984 par un local flambant neuf.

En 1993 l’acquisition d’un F.P.T qui a été entièrement re-conditionné par les sapeurs pompiers.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 610 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 202 1 167 1 318 1 456 1 457 1 430 1 438 1 483 1 186
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 102 1 049 1 086 1 011 1 046 1 040 999 947 877
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
829 831 827 625 691 696 678 618 669
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
693 675 657 620 639 604 602 602 610
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel-de-ville est à côté de l'église, au Sud. Sur cette façade le blason des seigneurs de Mailly[8].
Liste des maires successifs depuis 1791
Période Identité Étiquette Qualité
An II   M. Geffroy    
An II   M. Ringard    
AN III   M. Dauphin    
An IV   M. Quevrain    
An IV   M. Tholomé    
An V   M. Herbet    
An V   M. Carette    
An VII   M. Carette    
1815 1816 M. de France d’Hezcques    
1816 1821 M. Dupré-Defer    
1821 1830 M. Delaunay    
1830 1840 Éloi Hourriez    
1840 1855 Léon Hourriez    
1855 1865 M. Deberly    
1865 1870 Léon Hourriez    
Fin 1870 Fin 1870 Léon Breuval    
1871 1881 Eugène Déjardin    
Janv. 1881 Fév. 1881 Léon Breuval    
Mars 1881 1900 Victor Dauphin    
1900 1902 Léon Breuval    
1902 1929 Charles Corbier    
1929 1945 Émile Hecquet    
1945 1952 Eugène Peuvion    
1952 1962 Oswald Dhiers    
1962 1987 Georges Bopp    
1987 1994 Raymond Houcke    
1994 2008 Jean-Pierre Lefevre    
2008 2014 Gilbert Savy    
2014[9] en cours
(au 6 mai 2014)
Christelle Lefevre    


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Chapelle Madame[modifier | modifier le code]

La chapelle Madame

Elle est située en bordure de l'ancien enclos du couvent des Cordeliers fondé au XVe siècle, non loin de l'église.

Le marquis de Mailly la fit élever en 1753 en mémoire d'Antoinette de Sebeville, sa jeune épouse décédée.

Elle est construite en brique et pierre et a une forme octogonale. Le toit était surmonté d'un lanternon disparu qui a été refait.

Au dessus du portail d'entrée, ont été sculptées les armoiries de la famille de Mailly.

Dans une salle ovale voûtée en coupole, décorée de pilastre de style ionique, se trouve le tombeau de la marquise sculpté par Jean-Baptiste Dupuis.

Dans la crypte reposent les restes de Jean III de Mailly, ascendant de l’impératrice Élisabeth de Wittelsbach[8].

L'édifice a été pillé pendant la Seconde Guerre mondiale.

Logo monument historique Classé MH (1973).

Les travaux de restauration de ce petit édifice élégant sont terminés en ce qui concerne l'extérieur.

Mairie[modifier | modifier le code]

La mairie de Mailly-Maillet est installée dans un bâtiment de brique et pierre qui était autrefois l'hôpital de la commune qui avait lui-même été édifié jadis en remplacement d'une maladrerie.

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

C'est un monument unique dans le département de la Somme. Il est riche de symboles:

  • Victoire ailée,
  • aigle vaincue,
  • coq gaulois,

avec gravé sur le socle cette devise: "On ne passe pas."

Il a été réalisé par la marbrerie Dessein d'Albert en 1923.

Cimetière militaire[10] (Communal Cimetery Extension)[modifier | modifier le code]

Dans ce cimetière reposent 122 Britanniques, 1 Canadien, 3 Néo-Zélandais, tués au cours de la Première Guerre mondiale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Thibaut Hélisenne de Cresne
  • Eloi Houriez et son frère

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Adolphe de Cardevaque, Le Canton d'Acheux, 1883 réimpression, Paris, Le Livre d'histoire- Lorisse, 2003.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Notice géographique et historique sur la commune de Mailly-Maillet, rédigée par A. Garbe, instituteur, 1897, Archives départementales de la Somme
  2. Notice historique et géographique réalisée par l'institutrice, Mademoiselle Tempez, 1899, Archives départementales, Amiens
  3. Adolphe de Cardevacque, Le canton d'Acheux, éd. Delattre-Lenoel, 1883 - 391 pages
  4. a et b Jean Estienne et Mireille Louis, Armorial des Chefs-lieux de canton et des communes de la Somme, Abbeville, 1972, Imprimerie F. Paillart.
  5. Paul Decagny, L'arrondissement de Péronne, éd. J. Quentin, Péronne, 1844 - 607 pages page 209 consultable en ligne
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  8. a et b Note des journées du patrimoine de la Picardie
  9. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ 6 mai 2014 (consulté le 9 juin 2014)
  10. (en) Site avec photos et mention du nombre de combattants inhumés