Mailhoc

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Mailhoc
L'église Saint-Jean-le-Froid.
L'église Saint-Jean-le-Froid.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
Arrondissement Albi
Canton Albi-Nord-Ouest
Intercommunalité Communauté de communes Ségala-Carmausin
Maire
Mandat
Jean-Marc Escoutes
2014-2020
Code postal 81130
Code commune 81152
Démographie
Population
municipale
254 hab. (2011)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 21″ N 2° 04′ 16″ E / 44.0058, 2.071144° 00′ 21″ Nord 2° 04′ 16″ Est / 44.0058, 2.0711  
Altitude Min. 249 m – Max. 343 m
Superficie 12,67 km2
Localisation

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Mailhoc

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Mailhoc

Mailhoc (en occitan Mailuòc) est une commune française, située dans le département du Tarn en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mailhoc est une petite commune/village, situé au sud de la France. Ce village est situé dans le département du Tarn et fait partie de la région Midi-Pyrénées. Le village appartient à l'arrondissement d'Albi et au canton d'Albi-Nord-Ouest.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Mailhoc est proche des communes tarnaises suivantes :

  • Villeneuve-sur-Vère, à 3,44 km ;
  • Sainte-Croix, à 3,93 km ;
  • Taïx, à 4,20 km ;
  • Labastide-Gabausse, à 4,31 km ;
  • Milhavet, à 4,38 km.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Vère, sur lequel un barrage est érigé dans les années 1990. L'ouvrage de Fourogue a été réalisé sur le cours supérieur de la Vère par la compagnie d'aménagement des coteaux de Gascogne (CACG) en 1997-1998. Bien que condamnés par le tribunal administratif, les travaux sont menés à leur terme sans que les différentes initiatives prises par les pouvoirs administratifs et judiciaires ne parviennent à les stopper. Depuis, la retenue, qui s'étend sur les communes de Mailhoc et de Cagnac-les-Mines, est gérée en toute illégalité[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 2008 Jean-Marc Escoutes    
mars 2008 mars 2014 Patrick Berton    
mars 2014 en cours Jean-Marc Escoutes    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 254 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
499 578 603 638 620 651 613 603 549
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
505 520 514 509 502 449 457 435 412
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
388 352 330 280 295 292 301 279 256
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
243 213 225 225 237 222 233 234 254
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église de Saint-Jean-le-Froid.
  • Église Saint-Eloi, qui abrite un tableau d'une Vierge noire.
  • Château (XVe siècle ; XVIe siècle).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nicolas Bérard, « S'il se construit, le barrage de Sivens pourrait être déclaré illégal », Médiapart, 3 novembre 2014.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]