Mah-jong

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Mah-jong
jeu de société
Mahjong in Hangzhou.jpg
Mahjong dans un parc de Hangzhou
Ce jeu appartient au domaine public
Date de 1re édition v. 1875 (existence certaine à cette date)
Mécanismes chance
calcul
psychologie
Joueur(s) 4 (variantes à 3)
Âge à partir de 8 ans
Durée annoncée 5 à 15 minutes par manche
habileté
physique

 Non
 réflexion
décision

 Oui
générateur
de hasard

 Oui
info. compl.
et parfaite

 Non

Le mah-jong est un jeu de société d'origine chinoise qui se joue à quatre joueurs, avec des pièces appelées tuiles. Associant tactique, stratégie, calcul et psychologie, ainsi qu'une part plus ou moins importante de chance selon la règle jouée, le mah-jong est un jeu d'argent très populaire en Asie orientale et dans la plupart des communautés chinoises et japonaises du monde.

Le thème du jeu s'apparente au rami par certains aspects et à certaines variétés de poker par d'autres, toutefois le mah-jong est beaucoup plus riche dans les possibilités qu'il offre par rapport à ces deux familles de jeux : chaque joueur, à son tour, prend une tuile, l'incorpore à sa main puis choisit une tuile de sa main à écarter. Identique dans presque toutes les règles pratiquées, le but du jeu est de rassembler des tuiles identiques ou consécutives trois par trois, ainsi qu'une paire.

La composition et le déroulement du jeu varient peu, mais les règles, transmises principalement à l'oral, sont très variables d'une ville, d'une région et d'un pays à l'autre en Asie. En Occident, sa pratique a connu des modes, mais est restée privée jusqu'au début du XXIe siècle. En parallèle du jeu d'argent, une pratique de compétition s'est développée, d'abord au Japon, plus récemment en Chine et en Europe, avec des règles standard.

Jeu de mah-jong : 144 tuiles, 4 tuiles blanches (de rechange), 3 dés, 4 jetons pour les 4 Vents, jetons pour compter les points

Nom et étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom original, écrit (ou 麻将, májiàng) et prononcé máquè en mandarin, signifie moineau, allusion au bruit fait par les tuiles qui s'entrechoquent lors de leur mélange. Cette écriture est toujours utilisée en japonais, où elle est prononcée majan, ainsi que dans les langues du sud de la Chine (minnan, cantonais). Le nom Mah-Jongg a été donné par l'Américain Joseph Park Babcock (en) qui voulait vendre le jeu aux États-Unis sous une marque déposée à consonance plus chinoise[1]. Ce nom s'est ensuite imposé en Asie orientale, en particulier en Chine où il est écrit (májiàng en mandarin). En français, l'orthographe communément acceptée est « mah-jong », mais d'autres orthographes existent, provenant de l'anglais pour la plupart  : Mah-jongg (marque de commerce américaine), majong (rectifications orthographiques du français en 1990), mahjong (orthographe officielle en anglais), Mah Jong et Mah-Jong.

Histoire[2][modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Les historiens s’accordent sur le fait que les jeux de cartes et de dominos (qui sont des dés accolés) ont été inventés par les Chinois[3]. Au fil des siècles, les Chinois ont joué à toute sorte de jeux de dominos et de cartes, et notamment aux cartes monétaires (à l’origine : des billets de banque), aux cartes d’échecs (Xiang Qi), et aux cartes dominos.

Il a été démontré [4] que le Mah Jong est la forme aboutie de plusieurs jeux ou variantes de jeux [5] se pratiquant avec les cartes monétaires qui a pris l’aspect d’un jeu de dominos (tuile en os et/ou bambou). Les cartes monétaires (kwan P’ai) faisaient déjà apparaitre 3 séries de 3 ou 4 cartes identiques (les sapèques, les cordons et les myriades) correspondant aux cercles, aux bambous et aux caractères auxquels s’ajoutaient les honneurs supérieurs ou dragons. Se sont successivement rajoutés les vents, ainsi parfois que les « fleurs et les saisons ».

Si les plus vieux jeux (et mentions écrites du jeu) retrouvés datent de 1885 à 1895 [6] il est difficile de savoir où et par qui a été mis en forme le Mah Jong. Plusieurs hypothèses ont été évoquées. Il aurait été créé vers 1860 pendant la rébellion Taiping par des officiers de l'armée rebelle, ou par un notable de Shanghai dans les années 1870, ou encore par deux frères de Ningbo.

Il apparait clairement, par ailleurs, que le mah Jong a été pratiqué à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle parallèlement, sous une forme de jeu de cartes (moins couteux), et sous sa forme actuelle de tuiles (plus luxueux).

Expansion et diversification[modifier | modifier le code]

C'est en 1895 que le mah-jong est découvert par les Occidentaux, et il commence à se répandre aux États-Unis et en Europe dans les années 1920 sous l'impulsion de J. P. Babcock. Les règles sont traduites et adaptées, et le jeu apparaît sous des noms très variés, comme Mah-Jongg, Pung-Chow ou Game of Thousand Intelligences[7]. À la mode vers 1930, le mah-jong continue à être joué en Occident, généralement dans la sphère privée, avec les règles écrites à cette époque, sans connaître d'évolution majeure. Les amateurs occidentaux, qui contrairement aux Chinois ne jouent pas au Mah Jong pour de l’argent, ont également apprécié de jouer à des variantes invitant les joueurs à réaliser des figures ou jeux (« Mah Jong ») exceptionnels portant des noms très poétiques (« Cueillir les fleurs du prunier sur le mur », « pêcher la lune au fond du puits », « les treize lanternes merveilleuses »…).

En Asie orientale, le mah-jong se répand avec la diaspora chinoise et les échanges commerciaux, et connaît un développement très rapide dans le Japon d'après 1945. La pratique du jeu s'organise, se professionnalise et se standardise pour aboutir, dans les années 1960, aux règles japonaises modernes connues sous le nom de Riichi. Dans les communautés chinoises, la transmission orale des règles engendre une très grande diversité de pratiques d'un bout à l'autre du monde chinois. La tendance est à la simplification du jeu et de la marque, comme à Hong-Kong toujours en contact avec l'Occident, et à la multiplication des Mains spéciales.

En Chine continentale, le mah-jong est illégal pendant la Révolution culturelle et la prohibition n'est levée qu'à partir de 1985. En 1996, devant la recrudescence du jeu d'argent illégal, le gouvernement chinois décide de développer et promouvoir une pratique « olympique » et « saine », avec la promotion du mah-jong au rang de sport et la création d'une règle de compétition (gubiao majiàng, ou règle chinoise officielle (CO), ou Mahjong competition rule), dont une première édition est publiée en 1998.

Institutionnalisation et compétition[modifier | modifier le code]

Avec la publication de règles standard, la pratique du mah-jong sort progressivement de la sphère privée et des salles de jeu. En 2002, la Japan Mahjong Organization organise le premier championnat du monde de mah-jong avec la règle officielle chinoise. En Europe, la règle chinoise officielle a conquis les joueurs déjà plus ou moins associés et s'est imposée comme standard européen à partir de 2005. La création de la World Mahjong Organization (WMO) et l'édition du Green Book, en octobre 2006, ont achevé de standardiser la pratique du mah-jong de compétition en Europe et dans le monde, et la Chine a accueilli le premier championnat du monde homologué en 2007.

Généralités[modifier | modifier le code]

Le mah-jong se joue à quatre joueurs avec un nombre de tuiles variable, généralement 136 ou 144. Cette section décrit le matériel, le but et le déroulement du jeu, sous une forme très générale.

Matériel[modifier | modifier le code]

Un jeu de mah-jong se compose de 144 tuiles, de dés, et quelquefois de jetons pour compter les points ou indiquer des phases de jeu.

Tuiles[modifier | modifier le code]

Un jeu de mah-jong comprend généralement 144 tuiles, plus d'éventuelles tuiles de remplacement ou pour certaines variantes. 136 tuiles se retrouvent dans tous les jeux depuis le début du XXe siècle à raison de 4 exemplaires de 34 types de tuiles. À l'origine, les tuiles étaient faites en bambou avec le plus souvent une face en os de bœuf ou, dans les jeux luxueux, en ivoire. La plupart des tuiles sont maintenant faites en matière plastique.

Tuiles numérales[modifier | modifier le code]

Les tuiles numérales, dites aussi tuiles-chiffres, sont numérotées de 1 à 9 dans trois familles :

  • les Cercles[8] : le nombre de figures indique le numéro de tuile
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  • les Bambous[8] : le nombre de figures indique le numéro de tuile; l'As (tuile no 1) de Bambou est représenté par un « oiseau de riz » (variété de grue) ou un moineau dans les jeux chinois habituels, par un paon dans les jeux japonais
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  • les Caractères[8] : tels des billets de banque, le caractère du dessus désigne un chiffre chinois de 1 à 9, souvent traduit dans les jeux vendus en Occident, tandis que le caractère du bas est le multiplicateur par 10 000
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Chaque tuile est en 4 exemplaires. Il y a 36 tuiles par famille, et 108 tuiles numérales au total. Ces tuiles peuvent être combinées si elles sont identiques ou consécutives. Les tuiles 1 et 9 sont appelées Extrémités ou Terminales ; les tuiles de 2 à 8 sont qualifiées d'ordinaires.

Honneurs[modifier | modifier le code]

Les Honneurs, ou tuiles-lettres, sont de sept types qui peuvent être regroupées en deux familles :

  • les Vents[9] ou Honneurs simples, qui représentent les quatre points cardinaux en chinois : Est, Sud, Ouest et Nord :
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  • les Dragons ou Honneurs supérieurs, appelés Dragon rouge, Dragon vert et Dragon blanc en raison de la couleur de leur signe, ou de l'absence de signe (couleur blanche souvent signifiée par un carré blanc orné de bleu) :
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Chaque tuile est en 4 exemplaires. Il y a 28 Honneurs au total. Les Honneurs peuvent être combinés uniquement s'ils sont identiques.

Tuiles supplémentaires[modifier | modifier le code]

Un jeu de mah-jong contient généralement des tuiles supplémentaires. Les plus courantes, trouvées dans presque tous les jeux, sont les Honneurs suprêmes, au nombre de 8 : 4 Fleurs et 4 Saisons numérotées de 1 à 4.

Nom et numérotation des Fleurs et des Saisons
1 2 3 4
Fleur
MJh5.png Prunier
MJh6.png Orchidée
MJh7.png Chrysanthème
MJh8.png Bambou
Saison
MJh1.png Printemps
MJh2.png Été
MJh3.png Automne
MJh4.png Hiver
Vent associé Est Sud Ouest Nord

Dans la plupart des jeux, des tuiles de rechange vierges, en général 4, sont livrées dans la boîte. Certains jeux contiennent 4 jokers ou plus. Les jeux japonais ne contiennent que quatre Fleurs et quatre duplicata des tuiles de 5 Cercles (2), Bambous (1) et Caractères (1), qui ont la particularité d'être peints en rouge vif.

Par commodité le terme Fleur est communément utilisé pour parler des Honneurs suprêmes qu'il s'agisse réellement d'une Fleur ou bien d'une Saison. Dans la suite de l'article Fleur sera donc utilisé comme nom générique pour les Honneurs suprêmes.

Matériel complémentaire[modifier | modifier le code]

Un jeu de mah-jong comprend obligatoirement des dés, au nombre de 2 à 6 selon les règles pour lesquelles ce jeu est destiné. La plupart des boîtes contiennent aussi un marqueur de Vent dominant, appelé tion[10]. Ces deux accessoires sont nécessaires au jeu dans toutes les règles.

Beaucoup de jeux sont livrés avec des jetons pour marquer les points, soit sous forme de jetons de jeu d'argent (sans valeur faciale), soit sous forme de bâtonnets sur lesquels la disposition des points rouges et noirs indique la valeur correspondante en points.

En Occident, de nombreux jeux à tuiles fines ont été fabriqués, alors que les tuiles asiatiques sont épaisses. L'utilisation de réglettes s'est répandue pour tenir les tuiles fines, aligner les tuiles et améliorer le confort de vue.

Le mah-jong peut se jouer sur n'importe quelle table qui soit assez vaste pour contenir l'intégralité de l'espace de jeu, dont chaque diagonale doit faire au moins 24 largeurs de tuile et l'aire au moins 600 fois la surface d'une tuile couchée[11]. La présence de rebords permet un mélange des tuiles plus rapide. Pour lutter contre la triche[12], les Japonais puis les Chinois ont généralisé l'usage de tables automatiques dans les parties officielles et les maisons de jeu, qui mélangent les tuiles, construisent les murs et lancent les dés automatiquement.

Déroulement de la partie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Règles du Mah-jong.

Une partie comporte plusieurs manches. De préférence, on jouera un nombre de manches multiple de 4.

Les 144 tuiles sont retournées face cachée puis mélangées. Chaque joueur réalise alors une ligne de 18 tuiles et haute de 2 tuiles. Ces « murs » sont ensuite regroupés en carré de façon à former la muraille.

Chaque joueur pioche dans la muraille 13 tuiles qui formeront sa main de départ. Le but du jeu est d'être le premier joueur à former une combinaison de 14 tuiles appelée Mah-jong. Tour à tour, les joueurs piochent une 14e tuile dans la muraille et, si la main formée n'est pas un Mah-jong, jettent une tuile de leur choix. Selon certaines conditions, il est possible de récupérer la tuile qui vient d'être jetée afin de former une combinaison au lieu de piocher une tuile dans la muraille. Dans ce cas là, les tuiles de la combinaison formée sont exposées devant le joueur.

Il est plus facile de réaliser une combinaison exposée puisqu'elle n'est pas due au hasard, en contrepartie cette combinaison ne peut plus être modifiée et l'on dévoile une partie de son jeu à ses adversaires. De plus, les combinaisons exposées diminuent généralement la valeur du jeu. Le Mah-jong est donc un judicieux mélange de hasard et de tactique.

La muraille
Partie de mah-jong en cours, règle chinoise

Mah-jong[modifier | modifier le code]

Pour faire « mah-jong », il faut posséder quatre combinaisons de 3 tuiles et une paire (soit 14 tuiles). Ces combinaisons peuvent être de 3 types : Chow, Pung ou Kong.

Chow[modifier | modifier le code]

Un Chow est un groupe de 3 tuiles de la même famille (Cercles, Caractères ou Bambous), dont les valeurs se suivent. Il n'existe pas de Chow de Vents ou de Dragons.

Pung[modifier | modifier le code]

Un Pung est un groupe de 3 tuiles rigoureusement identiques, l'équivalent du Brelan au Poker.

Kong[modifier | modifier le code]

Un Kong est un groupe de 4 tuiles rigoureusement identiques, l'équivalent du Carré au Poker. Sachant qu'hormis les honneurs suprêmes, toutes les tuiles sont en 4 exemplaires, il n'est pas possible de posséder plus de 4 tuiles identiques. Le Kong compte pour 3 tuiles. Ceci signifie que lorsqu'un joueur possède un Kong, il doit reprendre une tuile supplémentaire pour compenser la 4e du Kong qui ne compte pas comme telle dans le décompte des tuiles (Un Mah-jong avec un Kong comportera donc 15 tuiles au lieu de 14).

Exemple[modifier | modifier le code]

4 combinaisons Paire
Chow de ronds Pung de caractère Kong de vent Chow de bambous Paire de 8 de ronds
MJt1.pngMJt2.pngMJt3.png MJw1.pngMJw1.pngMJw1.png MJf1.pngMJf1.pngMJf1.pngMJf1.png MJs3.pngMJs4.pngMJs5.png MJt8.pngMJt8.png

Fin de partie[modifier | modifier le code]

Une fois qu'un joueur a fait Mah-jong, il l'expose devant les autres joueurs et évalue sa main. La valeur de la main dépend de la règle utilisée. Si le Mah-jong est jugé valide, la manche est terminée et l'on décompte le score de chaque joueur. Les tuiles sont à nouveaux mélangées et une nouvelle muraille est montée. Le gagnant est celui qui aura le plus gros score une fois toutes les manches de la partie effectuées.

Variantes[modifier | modifier le code]

Un jeu de patience utilisant les tuiles du mahjong a été popularisé sous le nom de Shanghaï (comme la ville chinoise) par les jeux vidéo. Il consiste à construire une pyramide de tuiles que l'on désassemble en formant des paires (exemple 5 bambou avec 5 bambou). La victoire ne s'obtenant qu'une fois la pyramide entièrement démontée.

Le mahjong a également dérivé en un jeu de cartes nommé Mhing qui reprend le même principe.

Mah-jong et informatique[modifier | modifier le code]

Comme la plupart des jeux, le mah-jong fait aussi l'objet d'adaptations informatiques. Une des plus connue est Hong Kong Mahjong de la société américaine Nine Dragon Software. Ce programme pour Windows, simule des joueurs chinois ou occidentaux de niveaux variables. De nombreux paramètres permettent de personnaliser les tuiles et certains aspects du règlement (pénalités par exemple).

La version solitaire (Shanghai), quant à elle, fait l'objet de nombreuses adaptations disponibles en logiciel gratuit ou en flash sur certains sites de jeux en ligne.

Mah-jong et Internet[modifier | modifier le code]

Tout comme de nombreux jeux en ligne, il existe des sites spécialisés permettant de jouer au Mah-jong en ligne contre des joueurs humains de tout niveau et de tout pays. Le plus populaire d'entre eux est Mahjong Time. Plusieurs règles y sont en vigueur et des tournois y sont régulièrement organisés.

Sur Internet, la plupart des jeux de mahjong que l'on peut trouver, et notamment pour jouer seul, sont des mahjong dits « solitaire ». C'est le type de jeu de Mahjong que l'on retrouve dans ceux installés avec le système d'exploitation Windows. Il consiste dans ce cas à éliminer le maximum de tuiles possibles sur le plateau, en un temps généralement limité. L'intérêt de ces jeux qui sont pour la plupart du temps au format flash, est qu'ils ne nécessitent aucune installation (si ce n'est d'avoir sur son navigateur un module qui soit installé et qui soit capable de lire ce format).

Joueurs français notables[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.sloperama.com/mjfaq/mjfaq11.htm
  2. http://www.sloperama.com/mjfaq/mjfaq11h.htm
  3. http://i.p.c.s.org/ : site de l'International Playing Cards Society
  4. L'Univers du Mah Jong, Pascal Reysset et Thierry Depaulis, éditions Bornemann, 1996
  5. Perspectives chinoises, Elisabeth Papineau, N°57, février 2000
  6. http://mahjong.madisonsolutions.co.uk/ de Michael Stanwick
  7. http://www.mahjongmuseum.com/
  8. a, b et c La première appellation est commune à tous les joueurs francophones, la seconde la traduction la plus proche de la signification originale en Chine. Le sapèque est une ancienne monnaie chinoise. Les pièces étaient couramment rassemblées en tiges ou cordons de 100 pièces. Les signes des tuiles de caractères signifient, à l'instar de billets de banque, un chiffre multiplié par 10 000, qui peut être traduit par myriade (wàn en chinois, man en japonais).
  9. En chinois, le mot (fèng en mandarin), qui signifie vent, désigne aussi bien les Honneurs simples que les Dragons. L'appellation Dragon est d'ailleurs en conflit avec le nom de certaines combinaisons. En chinois, on utilise quelquefois le mot 箭 (jiàn en mandarin) qui signifie flèche.
  10. S. Parcollet, cf. bibliographie
  11. Proportions empiriques déterminées par l'expérience du jeusur de nombreux supports : on doit pouvoir construire les quatre murs avec un espace suffisant au milieu pour écarter les tuiles.
  12. Voir Legendary gambler Tetsuya (en) (manga et anime) pour des exemples de triche à la distribution.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pascal Berger et Jean-Marc Étienne, Traité du jeu de mah-jong, Chiron-Algo, Paris, 1996 (édition revue, corrigée et augmentée), 140 p. (ISBN 2-7027-0507-3)
  • Élisabeth Papineau, Le jeu dans la Chine contemporaine : mah-jong, jeu de go et autres loisirs, L'Harmattan, Paris, 2000, 298 p. (ISBN 2-7384-9210-X)
  • Pascal Reysset, Le mahjong : règle et pratique, Bornemann, Paris, 1997, 48 p. (ISBN 2-85182-568-2)
  • Parcollet, Le Mah-Jong : les règles officielles chinoises (ISBN 2-95235 15-0-3)
  • Pascal Reysset et Thierry Depaulis, L'Univers du Mah Jong , éditions Bornemann, 1996

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]