Macrine la Jeune

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Icône représentant Macrine la Jeune

Macrine la Jeune324 - †379), ou Macrine d'Annisa est une sainte chrétienne, fêtée le 19 juillet. Elle est la petite-fille de sainte Macrine l'Ancienne. Son père, Basile l'Ancien, et sa mère, sainte Emmélie, l'éduquent dans la foi chrétienne. Macrine est l'aînée d'une famille nombreuse de dix enfants. Trois de ses frères seront saints : Basile de Césarée, Grégoire de Nysse et Pierre de Sébaste.

Biographie[modifier | modifier le code]

Éduquée par une mère très pieuse, Macrine est fiancée, mais préfère se consacrer à Dieu. À la mort de son père, elle suit sa mère qui décide de mener une vie monacale dans le Pont[1], à Annesi. Macrine encourage Basile, son frère, à se faire baptiser[1], ce qu'il fait. Il fonde alors un monastère d’hommes en face de celui de Macrine et de leur mère. Les deux communautés formant ce monastère double sont séparées par le fleuve Iris[2]. À la mort de sa mère, Macrine devient la supérieure de la communauté des femmes[3]. Elle tombe malade et meurt en 379, accompagnée par son frère Grégoire de Nysse, qui écrira un livre de dialogue entre Macrine et lui, Dialogue sur l'âme et la résurrection[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b J. Bricout, Dictionnaire pratique des connaissances religieuses, Librairie Letouzey et Ane, Paris, 1926, p. 663
  2. (en) Constance Stoney, Early Double Monasteries ; Cambridge, Deighton, Bell & Co. ; London, G. Bell & Sons ; 1915, Project Gutenberg
  3. a et b J. Bricout, Dictionnaire pratique des connaissances religieuses, Paris, Librairie Letouzey et Ane,‎ 1926, 590 p.