Mackenheim

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Mackenheim
L'église Saint-Étienne.
L'église Saint-Étienne.
Blason de Mackenheim
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Sélestat-Erstein
Canton Marckolsheim
Intercommunalité C.C. du Ried de Marckolsheim
Maire
Mandat
Jean-Claude Spielmann
2014-2020
Code postal 67390
Code commune 67277
Démographie
Population
municipale
733 hab. (2011)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 11′ 07″ N 7° 34′ 00″ E / 48.1853, 7.5667 ()48° 11′ 07″ Nord 7° 34′ 00″ Est / 48.1853, 7.5667 ()  
Altitude Min. 169 m – Max. 178 m
Superficie 11,79 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin

Voir sur la carte administrative du Bas-Rhin
City locator 14.svg
Mackenheim

Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin

Voir sur la carte topographique du Bas-Rhin
City locator 14.svg
Mackenheim

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Mackenheim

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Mackenheim

Mackenheim est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en région Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Village de Mackenheim (rue principale)
Porche de la synagogue de Mackenheim
Mairie-école de Mackenheim
Maison à colombage à Mackenheim
Maison à colombage à Mackenheim
Le monument aux morts de Mackenheim

Situé à mi-chemin entre Strasbourg et Mulhouse, à 2 km du Rhin, ce village du Ried de l’Alsace Ccntrale compte aujourd’hui près de 700 habitants. Le village fait partie du canton de Marckolsheim et de l'arrondissement de Sélestat-Erstein.

Deux paysages caractérisent son territoire : les espaces agricoles où domine la culture du maïs et la forêt du Rhin reconnue comme un espace naturel remarquable. Plusieurs grands édifices construits pour l’essentiel au XIXe siècle (l’église, l’ancienne synagogue, la mairie-école, le presbytère, la maison forestière…) donnent au village un cachet particulier. Aujourd’hui, la préservation du patrimoine bâti ancien se conjugue avec la création de nouvelles zones d’habitation.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

  • le Rhin
  • le Mulhbach
  • le Steingriengissen
  • l'Ischert

Histoire[modifier | modifier le code]

Apparition du village[modifier | modifier le code]

Dès 896, un village nommé « Mathunheim » est localisé dans les alentours de Mackenheim [1]. Autour de l'an Mil, Mackenheim apparaît dans des textes de l'abbaye de Hugshoffen[2] qui possédait des biens dans des villages appelés alors "Maclenen" (1064) ou "Mochenheim"(1224). De récentes fouilles ont révélé les traces du village primitif, proche du cimetière, avec la découverte d'un puits, de fonds de cabanes (celle d'un tisserand) et de diverses céramiques. En l'an 1000, le nom du village apparaît pour la première fois dans un document de l'abbaye de Honcourt qui y possède des terres confirmé vers 1167 dans un acte signé de la main de l'empereur Frédéric Barberousse. Outre, Honcourt et Pairis, l'abbaye d'Ebersmunster est également possessionnée dans la localité. L'acte est confirmée en 1163 par l'empereur Frédéric Barberousse (1122-1190).

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, la première église de Mackenheim est construite à l'emplacement où se trouve aujourd'hui le cimetière et la chapelle dont il ne subsiste plus que le chœur et la base du clocher. Rodolphe de Habsbourg qui résidait au château de Limberg cède une partie de la forêt de Mackenheim à l'abbaye de Pairis comme le révèle un document de 1235 qui porte son sceau et sa signature. En 1375 le village est détruit par le feu à la suite d'un conflit opposant le duc Léopold d'Autriche et Enguerrand de Coucy.

La Guerre de Trente Ans[modifier | modifier le code]

Vers 1622, les troupes du colonel Hans Michael Elias von Obentraut engagent une bataille à Mackenheim contre les soldats à la solde du duc Léopold d'Autriche qui mettent le village à feu et à sang. L'église qui avait été fortement endommagée durant ces conflits est restaurée vers 1624. Le presbytère qui était resté intacte lors du conflit opposant les troupes du colonel et le duc Léopold d'Autriche est démonté et transféré en 1664 à Marckolsheim. La même année l'évêque de Strasbourg, Gabriel Haung, consacre deux nouvelle cloches à l'église paroissiale. Durant le Moyen Âge et jusqu'en 1693, le village est partagé en deux : Obermackenheim, la partie Sud du village appartenant à l'abbaye St-Étienne de Strasbourg et la partie Nord, Untermackenheim à l'Évêché de Strasbourg, qui seront unifiés en 1693.La même année l'Oberdord ou la partie sud du village allant de la rue principale est acheté par les sieurs de Flachsladen pour une somme de 3000 florins.

La Révolution[modifier | modifier le code]

La commune met en place en 1790 une garde nationale constituée de 40 volontaires pour défendre les acquis de la Révolution. Durant cette période, l'église est dévastée, ses biens vendus aux enchères, les cloches précipitées du haut de la tour en 1793 sont acheminées vers Strasbourg pour être fondues et servir à la fabrication de canons.Vers 1799, l'église qui avait subi des dégâts au cours de la Révolution est restaurée. Un nouvel orgue est acheté à la Commanderie Saint-Jean de Sélestat pour la somme de 90 francs.

Les inondations[modifier | modifier le code]

Le 31 décembre 1801, le village est dévasté par de fortes crues du Rhin. Deux victimes sont à déplorer, et 32 maisons sont emportées par les inondations et 77 gravement endommagées. D'autres inondations dues aux crues du Rhin, ont également marquées l'histoire du village. Celle du 19 septembre 1852 à la suite d'une rupture de digue du Rhin a détruit 19 maisons. À la suite de cette catastrophe, un nouveau quartier a vu le jour avec la construction de 14 maisons financées par des souscriptions, des dons et un crédit extraordinaire du Prince Président Louis-Napoléon Bonaparte. Ce quartier s'appelle aujourd'hui "Quartier Napoléon". En 1833 le canal du Rhône au Rhin est mis en service.

Les grands travaux[modifier | modifier le code]

La fin du XIX siècle est marquée par deux importants chantiers : celui de la construction d'une nouvelle église au centre du village, de style néo gothique, achevée en 1866 et celui de la synagogue en 1867. En 1846 la nouvelle école des filles est construite, avec à l'étage, la salle du conseil municipal. Ils témoignent de la présence d'une population composée d'une importante communauté catholique (900 âmes) et d'une communauté israélite (160 personnes en 1891) présente dans la commune jusqu'au XXe siècle. D'importants travaux de restauration ont été menés dans les années 1980/1990, tant sur l'église appelée communément « La Cathédrale du Ried » que sur la synagogue, cédée par la Communauté Israélite à la Commune qui l'a réaménagée en Maison des Jeunes et de la Culture.

Les deux guerres mondiales[modifier | modifier le code]

Les deux guerres mondiales n'ont pas épargné le village - la première a été marquée par l'incorporation de force dans l'armée allemande de jeunes du village, la seconde par l'évacuation des habitants à Saint-Cyprien en Périgord, ville jumelée depuis 1993 avec Mackenheim.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mackenheim

Les armes de Mackenheim se blasonnent ainsi :
« D'or au palmier de sinople accosté de deux fleurs de lys de gueules. »[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Jean-Claude Spielmann[4] Parti Socialiste-EELV Enseignant
mars 2001 mars 2008 Jean-Claude Spielmann Parti Socialiste-EELV Enseignant
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 733 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
566 465 692 922 929 963 932 1 010 1 026
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
958 938 965 925 852 863 816 802 787
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
778 783 787 781 725 669 620 602 528
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
592 580 628 598 682 654 680 674 727
2011 - - - - - - - -
733 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Jumelages[modifier | modifier le code]

Le jumelage de Mackenheim avec Saint-Cyprien dans le Périgord Noir date de 1993 mais les premiers contacts entre les deux communes ont eu lieu en 1989. Ce jumelage est lié à un épisode particulièrement douloureux de l’histoire de notre commune : l’évacuation de la population en septembre 1939 vers le Périgord. Durant un an, tous les habitants de Mackenheim résidèrent à Saint-Cyprien.

Par le jumelage, Mackenheim et Saint-Cyprien ont voulu consolider et développer les liens historiques qui se sont noués en 39. Il permet de préserver, au travers d’échanges réguliers, des liens de solidarité et d’amitié. Pour ce faire, les comités de jumelage de Mackenheim et de Saint-Cyprien organisent des rencontres tous les deux ans. En mai 2007, ce sont les Mackenheimois qui ont rendu visite à leurs amis cypriotes ; ceux-ci sont attendus à Mackenheim en 2009. Leur séjour en Alsace sera l’occasion de commémorer le 70ème anniversaire de l’évacuation des habitants de Mackenheim vers la Dordogne.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Intérieur de l'église Saint-Étienne
Aperçu d'une des peintures murales de l'église Saint-Étienne
Cimetière juif de Mackenheim
Monument en mémoire des victimes de la Shoah
Ancienne synagogue de Mackenheim transformée aujourd'hui en maison de la culture et en bibliothèque municipale
Chapelle du cimetière de Mackenheim
Intérieur de la chapelle du cimetière

Église Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

L'ancienne église paroissiale étant devenue trop petite[7], la municipalité décide en 1849 de construire un nouvel édifice, au centre du village. La première fondation n'est posée qu'en 1864 à l'emplacement où se trouvait une grande ferme, remontée un peu plus loin. Les plans de la nouvelle église sont dévoilés par Antoine Ringeisen, architecte très connu de l'arrondissement de Sélestat. De style néo-gothique, l'église comporte un clocher en façade, une impressionnante nef voutée, de six travées, flanqués de collatéraux, et un chœur à chevet polygonal. L'œuvre est remarquable et l'église est connue sous le nom de cathédrale du Ried. Les travées ont fait l'objet de travaux durant l'année 2009 qui ont pris fin en 2010[8], [9].

Cimetière juif (début du XVIIe siècle)[modifier | modifier le code]

Le cimetière juif de Mackenheim (inscrit aux monuments historiques depuis 2001) est situé dans un espace forestier, à l'écart du village, en bordure du chemin du Muehlweg, à proximité d'un cours d'eau, le Muhlbach. Il comprend trois sections. Les tombes les plus récentes sont situées à l'extrémité nord-ouest, près de la cabane à outils. La partie centrale et l'extrémité sud-ouest semblent à l'abandon. Dans la partie centrale du cimetière, on note un grand nombre de stèles renversées ou menacées de détérioration. Peut-être qu'une partie d'entre elles ont été emportées par les inondations de l'année 1629 ? Le cimetière de Mackenheim servait de lieu de sépulture pour les habitants de Marckolsheim, Mackenheim, Grussenheim, Riedwihr, Diebolsheim, Bœsenbiesen, Gerstheim, Bischheim, et Vieux-Brisach d'où l'on venait par bateau sur le Rhin. À côté du cimetière se trouve une maison mortuaire qui servait autrefois au lavement des morts et qui sert aujourd'hui de cabane pour le rangement des outils. Les Juifs sont implantés en Alsace depuis le XIIe siècle. Le judaïsme devient essentiellement rural après le massacre de Juifs en 1349 à Strasbourg qui se dispersent dans les campagnes. Le cimetière juif de Mackenheim est cité pour la première fois dès 1608. Il se révèle très vite trop petit. La communauté juive de Mackenheim fait alors l'acquisition d'un terrain jouxtant le cimetière vers 1629, ce qui permet d'agrandir le cimetière. Un deuxième agrandissement a lieu en 1685, puis à nouveau en 1775. Une autre tentative d'agrandissement a lieu en 1819, mais les plans n'aboutissent pas. Les tombes les plus nombreuses remontent entre 1850 et 1880. Le centre du cimetière occupe les tombes les plus anciennes. Les tombes du XVIIIe siècle, très nombreuses, sont celles de personnes originaires du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et du pays de Bade voisin. À la fin du XXe siècle, le cimetière appartient toujours à la communauté juive de Marckolsheim-Marckenheim, qui n'est plus représentée que par une seule famille à Marckolsheim. Pendant la Seconde Guerre mondiale, quelques tombes juives ont été profanées par les Nazis[10], [11].

Ancienne Synagogue[modifier | modifier le code]

La communauté juive de Mackenheim était encore assez importante au XVIIe siècle. On comptait à cette époque cent trente personnes. Pendant la Seconde Guerre mondiale la communauté juive diminue rapidement passant de cinquante six membres en 1936 à quatre seulement en 1953. Dans les années 1970, l'ancienne synagogue est transformée en bibliothèque et maison de la culture par la municipalité. En 1983, la dernière famille juive de Mackenheim perd son chef et quitte le village[12].

Ancienne boucherie juive (vers 1900)[modifier | modifier le code]

Située 3 rue des clés, cette petite construction avec un pignon du côté de la rue rappelle les bâtiments administratifs de l'époque wilhelmienne. Le bâtiment était conçue pour servir de boucherie à la communauté juive très nombreuse à l'époque à Mackenheim. L'abattage casher[13] était une tradition importante pour cette religion. La boucherie est fermée après la Première Guerre mondiale, remplacé dans le village par un autre magasin.

Mairie-école[modifier | modifier le code]

Cet imposant bâtiment en brique est construit dans un style prussien. Seul le clocheton qui le surplombe différencie le bâtiment civil de casernes que l'administration allemande faisait bâtir après l'annexion de 1871.

Ancienne école communale (1850)[modifier | modifier le code]

Mairie, école de filles et Mairie, école primaire de garçons[14], [15]

Chapelle du cimetière[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale se trouvait avant 1866 à l'endroit où se trouve actuellement le cimetière de Mackenheim. La chapelle qui existe encore dans l'enceinte du cimetière catholique représente les restes de la nef de l'ancienne église paroissiale. L'ancienne église disposait d'un cimetière fortifié dont on aperçoit encore les restes d'un mur datant de l'époque. L'église était en outre entourée d'un fossé et d'une enceinte en terre, pouvant servir de refuge en cas de troubles. Le bâtiment de l'église a été partiellement démoli. Seule la base clocher-chœur d'époque romane a été conservée qui constitue actuellement la chapelle du cimetière. Des pierres tombales, intégrées au mur extérieur proviennent de la famille des Walbach, anciens seigneurs de Mackenheim-le-Bas.

Moulin à huile[modifier | modifier le code]

Moulin, maison forestière[16].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Personnalités liées à la propriété du moulin :
    • Zimmern ;
    • Flachslanden.
  • Antoine Ringeisen (architecte d'arrondissement), ayant établi les bases des plans et les directives de la construction de la synagogue vers 1867.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. En 2000 des fouilles ont mis au jour des restes de cabanes dont l'une d'un tisserand et un puits
  2. Appelée plus familièrement abbaye de Honcourt, qui est située à Saint-Martin dans le Val de Villé
  3. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr (consulté en 24 mai 2009)
  4. [PDF] Liste des maires au 1 avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  7. « Notice no IA67010695 », base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle Sainte-Marie, ancienne église paroissiale Saint-Etienne
  8. « Notice no IA67010704 », base Mérimée, ministère français de la Culture Eglise paroissiale Saint-Etienne
  9. « Notice no IM67014604 », base Palissy, ministère français de la Culture Orgue de l’église paroissiale Saint-Etienne
  10. « Notice no IA67010705 », base Mérimée, ministère français de la Culture Cimetière juif
  11. « Notice no PA67000050 », base Mérimée, ministère français de la Culture Cimetière juif lieu-dit Judengarten, inscription par arrêté du 29 octobre 2001
  12. « Notice no IA67010706 », base Mérimée, ministère français de la Culture Synagogue, actuelle maison des jeunes
  13. En hébreu: כשר - se prononce cachère
  14. « Notice no IA67010693 », base Mérimée, ministère français de la Culture Mairie, école de filles
  15. « Notice no IA67010692 », base Mérimée, ministère français de la Culture Mairie, école primaire de garçons
  16. « Notice no IA67010709 », base Mérimée, ministère français de la Culture Moulin, maison forestière