Formation en ligne ouverte à tous

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Logo de massive open online course (MOOC).
Schéma présentant huit concepts-clé d'un MOOC connectiviste, concernant la relation pédagogique (en beige) et le cadre techno-organisationnels et éthiques (en bleu). La dimension collaborative s'appuiera par exemple sur des wikis permettant aux apprenants et enseignants d'améliorer chaque année les ressources et supports pédagogiques à disposition de tous, par exemple sur les grands wikis de la Wikimedia Foundation.
Poster anglophone titré « MOOC, every letter is negotiable », (« MOOC, chaque lettre est négociable »), explorant le sens de chaque lettre de l'acronyme MOOC.

Une formation en ligne ouverte à tous (FLOT), aussi appelée cours en ligne ouvert et massif[1],[2] (CLOM[3]), cours en ligne ouvert à tous, cours en ligne (termes officiels recommandés par la Commission générale de terminologie[3]) ou cours en ligne ouvert aux masses[4] (en anglais : massive open online course, MOOC), constitue un exemple de formation ouverte et à distance.

Les participants aux cours, enseignants et élèves, sont dispersés géographiquement et communiquent uniquement par Internet. Des ressources éducatives libres sont souvent utilisées. Le qualificatif « massif » quant à lui, est lié au grand nombre de participants : dans le monde anglophone, il peut arriver que plus de 100 000 personnes soient réunies pour un cours[5].

Éléments de définition[modifier | modifier le code]

Il existe deux grands types[6] de cours en ligne ouverts et massifs : les xMOOC qui visent à valider les compétences acquises en délivrant un certificat de réussite et les cMOOC dont les objectifs d’apprentissage sont ouverts et dont les participants créent dans une large mesure le contenu[7]. Ces cMOOC sont fondés sur la théorie de la connectivité et sur une pédagogie ouverte, qui s'appuient sur des réseaux de contenus et d'individus.

Types[modifier | modifier le code]

En juillet 2012, une typologie des MOOC a été proposée par Stephen Downes[8] reprise par George Siemens dans un papier[9].

Tableau comparatif issu de la classification de Stephen Downes[10]
xMOOC : issu des cours traditionnels cMOOC : issu de l'approche connectiviste
Modèle pédagogique Classique : Cours - exercices – contrôle des connaissances acquises Connectivisme
Connaissance Préparée avant le cours – déclarée Distribuée – générée
Cohérence Donnée par l'enseignant Construite par les participants
Objectifs d'apprentissage Défini par l'enseignant et le programme Défini par chaque participant pour lui-même
Apprendre Suivre le cours Navigation, établir des connexions
Ressources Définies dans le cours Agrégées par les participants, abondance
Importance de l'échange entre pairs faible à moyenne fondamentale
Interactions Forum sur le site du cours Distribué, partant d'un portail, chaque participant peut utiliser Twitter, son blog
Synchronisation par Déroulé du cours et instructeur Interactions entre participants, thème de la semaine, point de rencontres (vidéoconférence en direct)
Résonance Entre pairs
Encourager autonomie et auto régulation Maîtrise de e-compétences
Domaine d'apprentissage Disciplinaire, lié à un cours universitaire Thématique centrale, mais ouvert et interdisciplinaire
Évaluation du succès Délivrance d'un certificat de réussite Auto-évaluation de l'apprentissage

D'autres typologies ont été proposées, par exemple pour ajouter un troisième type de MOOC tourné vers un projet par équipes et par projet[11]. On a alors trois catégories de MOOC, selon qu'ils mettent en avant : le réseau des apprenants (Network-based), le travail d'équipe (Task-based) ou le contenu (Content-based).

Plates-formes logicielles[modifier | modifier le code]

Début 2013, trois catégories de plates-formes logicielles hébergeant des MOOC existent :

  1. celles qui ont directement été conçues pour être des MOOC et sont portées par des entreprises ou des fondations Coursera, Udacity (en), edX, FutureLearn (en)[12]. Ces plates-formes sont réservées aux universités les plus connues ;
  2. celles qui sont portées par des entreprises proposant au départ des LMS aux institutions d'enseignement, comme Canvas Network et CourseSites by Blackboard et qui les ont adaptées pour passer au « massif ». Au contraire des précédentes, leur stratégie est de mettre les MOOC à la portée de toutes les universités, afin de permettre l'émergence d'une offre plus large et ainsi aux meilleurs cours d'émerger sur la base du mérite[13] ;
  3. les plates-formes de logiciels libres, qu'il faut installer soi-même : Moodle[14], Course Builder de Google, qui utilise Google Apps, Sakai CLE, développée par la fondation Apereo et utilisée par les MOOC UvA[15] et Edulib[16], OpenMooc[17] animé par UNED Abierta (en), l'université ouverte espagnole, Class2Go[18] ou la version open source de Canvas. Le code-source d'EdX a également été libéré en juin 2013[19].Claroline Connect[20] dont l'originalité est de fournir aux enseignants comme aux apprenants les mêmes outils, permettant de développer des Moocs sur tout le spectre connu, du xMooc au cMooc.

Historique[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

Certains sites, tels que netprof.fr, depuis 2005 (son slogan : « Le partage du savoir en vidéo ») et le Site du Zéro, créé en 1999 et renommé OpenClassrooms en 2013[21], ont proposé depuis plusieurs années des tutoriels en vidéos (netprof sur des sujets scolaires et généralistes et OpenClassrooms sur des sujets autour de l'informatique en général). Néanmoins, il ne s'agit pas de MOOCS[pourquoi ?], même si depuis début 2014 OpenClassrooms a commencé à proposer de "vrais" MOOCS.

Les premiers MOOCs français apparaissent en 2012, et depuis on constate une augmentation régulière du nombre de formations proposées. Trois profils se distinguent : ceux qui proposent leurs cours sur Coursera, ceux qui vont vers France Université Numérique et les indépendants. À noter que dans les indépendants, on trouve notamment HEC Paris, qui est la première école de commerce Française à avoir lancé son programme de formation en ligne.

En octobre 2013, le gouvernement français a annoncé la mise en place de France Université Numérique (FUN)[22], une plate-forme encadrée par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. En janvier 2014, les premiers MOOCs sont disponibles (une vingtaine au lancement). Depuis, l'offre a triplé[23] avec une soixantaine de cours.

Cours français sur Coursera[modifier | modifier le code]

Dès septembre 2013, l'École polytechnique a mis en place plusieurs cours sur Coursera. Il y a un cours d'introduction aux probabilités[24], un sur la conception et mise en œuvre d'algorithmes[25], et un autre sur la théorie des distributions[26].

En janvier 2014, HEC Paris propose sur Coursera un MOOC sur l'Union européenne, permettant à chacun de connaître les fondements de l'UE en vue des élections européennes de 2014[27].

Intitulé « l’avenir de la décision : connaitre et agir en complexité », l'ESSEC a lancé son premier MOOC en septembre 2014 en collaboration avec le philosophe Edgar Morin[28].

Cours proposés sur COGNITUM[modifier | modifier le code]

En février 2015, AECIS lance une plateforme de MOOC dédiée à la formation continue. Elle permet à tout consultant ou formateur autonome de vivre de son expertise en créant une communauté apprenante autour de lui dans une logique collaborative.

Le premier parcours d'apprentissage est consacré à l'économie collaborative et à l'entrepreneuriat communautaire dans le conseil. Il diffuse les compétences et les outils permettant à chacun de devenir maître de sa vie et de créer son propre emploi ou activité en tant que consultant autonome en tout sécurité et interdépendance.[réf. souhaitée]

Cours proposés sur FUN[modifier | modifier le code]

En janvier 2014, Télécom Bretagne et l'Institut Mines-Télécom proposent leurs premiers MOOCs sur FUN. Il y a un cours sur la fabrication numérique (impression 3D, Arduino)[29], un autre sur les réseaux de données[30], et un cours d'introduction aux réseaux cellulaires (réseaux mobiles GSM, 3G, LTE)[31]. Il est à noter que ce dernier cours avait été déjà présenté à deux reprises (avril et septembre 2013) sur une plate-forme dédiée de Télécom Bretagne[32].

L'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a proposé plusieurs cours sur différents aspects du droit, notamment un sur le droit des entreprises.

En mars 2014, le Groupe INSA[33] a proposé son premier MOOC, une introduction à HTML5 (centrée sur l'animation et les jeux)[34]. Il était assuré principalement par Jean-Yves Plantec de l'INSA Toulouse.

Le Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) a proposé plusieurs cours sur FUN. L'un d'eux, un cours de management de Cécile Dejoux, a été suivi par 36 000 personnes, ce qui en fait le MOOC français le plus suivi[35].

Solutions indépendantes[modifier | modifier le code]

En septembre 2012, « Internet, tout y est Pour Apprendre » (ITyPA)[36] a été le tout premier MOOC français, sur l'apprentissage collaboratif. Il s'agit d'un MOOC connectiviste qui n'a pas délivré de certificat.

Le MOOC « ABC de la gestion de projet » de l'École centrale de Lille créé par Rémi Bachelet et une équipe de bénévoles est le premier MOOC en France à délivrer un certificat en cas de réussite. Il y a en fait trois MOOC avec des parcours et des certificats différents : classique, avancé, par équipe. Il regroupe 3 500 inscrits à son démarrage en avril 2013, pour des taux de réussite de 50 à 78 %, selon les certificats[37].

En mai et juin 2013, France Télévisions propose un MOOC sur la philosophie sur le site Francetv éducation. Il s'agit du premier MOOC français à destination des élèves du secondaire, pour réviser les notions au programme de philosophie du baccalauréat 2013[38],[39].

L'Université Lille 1 a proposé un MOOC Arithmétique : en route pour la cryptographie en octobre-novembre 2013 sur la plate-forme Canvas.

En novembre 2013, l'EMLYON a lancé la première édition de son MOOC sur l'effectuation.

En mai 2014, la France Business School a organisée son premier MOOC consacré à la pensée design (Design Thinking), hébergé sur une plate-forme dédiée : « MOOC Pensée Design »[40],[41].

De mai à juillet 2014, Grenoble École de management propose un MOOC intitulé «Penser Global»[42] sur le thème de la géopolitique, une des spécialités de l'école, sur la plate-forme Unow.

Au Québec[modifier | modifier le code]

En 2013, HEC Montréal lance la plate-forme EDUlib[16], créée pour mettre en place des CLOM en français. En mai 2013, le premier cours de cette plate-forme est lancé. Il s'agit de Problèmes et politiques économiques : les outils essentiels d'analyse, d'une durée de 6 semaines[43].

En 2014, la TÉLUQ a réalisé deux CLOM en français, sur la plateforme Open edX, l'un sur la conciliation travail-famille et l'autre sur l'Introduction à l'histoire politique du Québec. Les deux cours ont été diffusés du 24 octobre au 12 décembre 2014 et plus de 5000 étudiants s’y étaient inscrits[44].

En 2014, l'Université Laval annonce la création du MOOC « Développement Durable - Enjeux et trajectoire »[45], qui débutera en février 2015. Entièrement en ligne et gratuit, ce programme d'une durée de 7 semaines est le premier MOOC offert par l'Université Laval[46].

En 2015, l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) a offert en mars et d'une durée de 5 semaines, un premier cours en ligne ouvert aux masses (CLOM). Intitulé « La littératie financière et fiscale, ouverte à tous ». Ce CLOM porte sur les finances personnelles et la fiscalité et est conçu par les professeurs Nicolas Boivin et Marc Bachand. Environ 6 400 personnes se sont inscrites. Outre ce premier CLOM, l’UQTR prévoit également lancer un autre cours du même type à l’automne 2015, celui-là portant sur la petite enfance.

En Suisse[modifier | modifier le code]

En octobre 2013 le MOOC Calvin - histoire et réception d'une Réforme est proposé par l'Université de Genève, Faculté autonome de théologie protestante sur Coursera, par Christophe Chalamet et plusieurs collaborateurs, et d'une durée de 5 semaines (cours en français, sous-titres anglais, 3 à 4 heures par semaine)[47].

Début 2013, l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) propose un cours intitulé Analyse Numérique pour Ingénieurs[48], d'une durée de 7 semaines. Le cours démarra le 18 février 2013 (4 à 6 heures par semaine). En septembre 2013, l'école proposa également le cours Introduction à la programmation orientée objet sur Coursera[49]. Les cinq premiers MOOC sont identiques pour les étudiants EPFL et l'audience en ligne. Il se conclut par un mini-projet d'algorithme imitant PageRank de Google.

En Israël[modifier | modifier le code]

En février 2014, le président de l'État d'Israël Shimon Peres a donné un cours en ligne ouvert et massif portant sur l'éducation civique avec une audience de 6 500 participants répartis dans 215 écoles, record homologué par le livre Guinness des records[50].

Plates-formes techniques[modifier | modifier le code]

Plates-formes issues des universités américaines[modifier | modifier le code]

Alternatives[modifier | modifier le code]

En Allemagne, la plate-forme Iversity est ouverte en octobre 2013 avec le soutien d'institutions fédérales et régionales, mais aussi de T-Venture, le fonds de capital-risque de la compagnie Deutsche Telekom et d'autres investisseurs. Elle dispense des cours en allemand et en anglais[51],[52].

La Commission européenne soutient le projet OpenUpEd porté par l’European Association of Distance Teaching Universities[53] avec l’Open University[54].

Plates-formes privées et cours en ligne payants[modifier | modifier le code]

Certification et problématiques économiques[modifier | modifier le code]

Certificats de complétion[modifier | modifier le code]

Le taux de réussite des (nombreux) étudiants inscrits est faible. Une autre étude réalisée par le MIT et Harvard indique que 5% seulement des inscrits vont jusqu'au bout de la formation et la valident ; 9% suivent plus de la moitié du cours, il y a donc un important décrochage qui survient surtout sur les deux premières semaines du cours et se stabilise par la suite[55]. Perte d'assiduité au cours, envie des participants de prendre connaissance du cours ou de certains modules spécifiques sans participer à son évaluation sont des raisons parmi d'autres pouvant expliquer le faible taux de réussite par rapport à un cursus classique en présentiel.

La reconnaissance des crédits universitaires entre en conflit avec le modèle économique de certaines plate-formes MOOC. Par exemple, le contrat utilisateur de Coursera interdit à l'étudiant d'utiliser son certificat dans le cadre des études dans une université, comme on l'a constaté dans une expérience à l'École Centrale de Lille[56], ce qui conduit à poser la question de la manière dont un MOOC peut être pris en compte dans un cursus : soit en payant Coursera, soit en intégrant le MOOC de manière indirecte.

Modèle économique des plates-formes[modifier | modifier le code]

Le freemium permet de conserver des cours en ligne gratuits mais monétiser l’obtention d’une certification, passée dans des centres d’examen agréés[57] ;

Critiques de ce type d'enseignement[modifier | modifier le code]

Les MOOC qui ont connu un grand essor en France en 2013 et dont le développement est fortement encouragé par la ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Geneviève Fioraso[58] n'ont pas suscité uniquement une vague d'adhésion. Des critiques se font entendre dans les milieux universitaires et syndicaux. Les MOOC tiendraient plus du marketing académique que de la pédagogie numérique selon le sociologue Jérôme Valluy pour qui participer à un cours en ligne ouvert et massif d'une grande école ou université n'est qu'un « ersatz de prestations pédagogiques » et est loin d'avoir le même prestige qu'une formation en présentiel dans ces écoles : « Les certifications qu’elles délivrent ne valent pas, au regard des employeurs, les diplômes délivrés sur la base de formations principales ». L'objectif de réduction des coûts par la diffusion en ligne est également pointée et ne doit pas être le seul objectif au détriment de la qualité du contenu[59].

Certains craignent que le modèle économique des MOOC qui n'est pas encore abouti et rentable entraîne une privatisation partielle des cours et que la généralisation des cours en ligne (publics ou privés) aboutissent à une mise en concurrence exacerbée des facultés dans un contexte de restrictions budgétaires et d'autonomisation des universités[60]. L'accès différencié au numérique et à l'équipement informatique, l'appauvrissement de l'offre et de la qualité des cours, les problèmes pédagogiques ainsi que l'isolement des étudiants sont autant de sources d'inquiétudes souvent partagés par les détracteurs des MOOC[59],[61]. Ainsi, l’université de Cambridge estime qu’elle est très loin de considérer les MOOC comme des concurrents et pour l'université d'Oxford, les MOOC ne les poussent pas à changer quoi que ce soit, ajoutant que ces plateformes n’ont rien de révolutionnaire[62].

Annie Vinokur, Professeur émérite de sciences économique à l'Université de Paris-Ouest-Nanterre, indique que le développement des MOOC dans les années 2010 est concomitant de la hausse des frais de scolarité dans les universités américaines qui perdent ainsi des étudiants, et par extension de l'argent, au profit des universités publiques (+ 53 % en 2011). Annie Vinokur précise par ailleurs à propos du modèle économique : « Le modèle financier est du type « à deux versants » : d’un côté la gratuité du produit d’appel et de l’autre la promesse de ressources qui proviendraient des premiums (comme la certification payante ou des services annexes), des contrats avec les fournisseurs de manuels en ligne, de la publicité, de la vente aux entreprises d'information sur les participants, du placement des étudiants, etc.). Pour les universités qui souhaitent confier leurs cours à une plate-forme le coût d’entrée est élevé (le coût moyen d’hébergement sur une plate-forme for profit américaine était en 2012 de 50 000 $ par cours), contre la promesse d’une fraction des revenus nets (20 % en moyenne chez Coursera à la même date). »[63].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Gilliot, « Les Cours en ligne ouverts et massifs, explication en français par Stephen Downes », blog: Techniques innovantes pour l'enseignement supérieur,‎ 18 juillet 2012 (consulté le 30 mars 2013).
  2. « Dossier : Universités en lignes - Des formations gratuites et en accès libre sur Internet », Pour la Science no 431, p. 34, septembre 2013.
  3. a et b CLOM est l'acronyme d'usage en français pour « Cours en Ligne Ouverts et Massifs » Journal officiel du 21 septembre 2013.
  4. « Dossier : Universités en lignes - Cours en ligne pour étudiants du monde entier », Pour la Science no 431, p. 42, septembre 2013.
  5. « France Université Numérique, enjeux et définition », sur France Université Numérique (consulté le 6 février 2014).
  6. Jean-Marie Gilliot, « différents types de MOOC », Blog : Techniques innovantes pour l'enseignement supérieur,‎ 12 juin 2012 (consulté le 30 mars 2013).
  7. Matthieu Cisel, Éric Bruillard, « Chronique des MOOC », revue STICEF (consulté le 30 mars 2013).
  8. (en) proposition.
  9. (en) MOOCs are really a platform.
  10. Tableau dérivé d'une synthèse de « What is the theory that underpins our moocs? » traduite dans le blog de Jean-Marie Gilliot.
  11. (en) Three Kinds of MOOCs  Lisa Online Teaching Blog.
  12. (en) Lindsey Smith, « 5 education providers offering MOOCs now or in the future », Education Dive,‎ 31 juillet 2012 (consulté le 30 mars 2013).
  13. « Une start-up américaine rend les MOOCs à la portée de toutes les universités », Les Bulletins électroniques des ambassades de France,‎ 18 décembre 2012 (consulté le 30 mars 2013).
  14. http://le-capital-humain.net/blog-moodle/2013/08/moodle-dans-les-starting-blocs-des-mooc/
  15. (en) UvA.
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  17. (en) « site de OpenMOOC » (consulté le 30 mars 2013).
  18. (en) « Stanford Makes Open Source Platform, Class2Go, Available to All », openculture.com,‎ 15 janvier 2013 (consulté le 30 mars 2013).
  19. code-source d'EdX.
  20. http://www.claroline.net/
  21. EmilienR - http://linuxfr.org/users/milien-ri, « Le Site du Zéro a disparu - LinuxFr.org », sur LinuxFr.org,‎ 19/09/13 (consulté le 10/10/2014)
  22. Communiqué Lancement de « France Université Numérique » du 2 octobre 2013.
  23. FUN
  24. Aléatoire : une introduction aux Probabilités.
  25. Conception et mise en œuvre d'algorithmes.
  26. Initiation à la théorie des distributions.
  27. http://www.ft.com/intl/cms/s/2/fe8591be-2c06-11e3-acf4-00144feab7de.html#axzz2gyokw6dY
  28. « Lancement du premier MOOC de l’ESSEC consacré à la prise de décision en environnement complexe. », sur essec
  29. http://www.france-universite-numerique.fr/mooc-la-fabrication-numerique.html
  30. http://www.france-universite-numerique.fr/mooc-principes-des-reseaux-de-donnees.html
  31. http://www.france-universite-numerique.fr/mooc-introduction-aux-reseaux-mobiles.html
  32. Introduction aux réseaux cellulaires.
  33. http://www.groupe-insa.fr/
  34. https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/groupeinsa/13001/Trimestre_2_2014/about
  35. Jacqueline de Linares, « La prof aux 36 000 élèves », Le Nouvel Observateur, no 2603, 25 septembre 2014, p. 68.
  36. Internet, tout y est Pour Apprendre (ITyPA)
  37. À propos des taux de réussite des MOOC en général et de ceux du MOOC GdP en particulier - Rémi Bachelet, Google+, 15 mai 2013.
  38. MOOC philo.
  39. Interview d'Élodie Buronfosse, directrice des actions éducatives de France Télévisions.
  40. http://mooc.france-bs.com/penseedesign/
  41. http://www.france-bs.com/sites/default/files/CP_FBS_2014-01-15_MOOC_pensee_design.pdf
  42. http://global.grenoble-em.com/
  43. Problèmes et politiques économiques : les outils essentiels d'analyse.
  44. « Les cours en ligne ouverts et massifs (CLOM - MOOC) de la TÉLUQ » (consulté le 20/01/2015)
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  48. Analyse Numérique pour Ingénieurs.
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  56. (en) Testing out Massive Open Online Courses (MOOCs) at Centrale Lille : feedback and issues for the future - Centrale-Beihang workshop, 11 décembre 2012.
  57. 2014, l'année des Mooc ?
  58. Paul de Coustin, « 8 millions d’euros débloqués pour développer les MOOC français », sur Le Figaro étudiant,‎ 14 janvier 2014 (consulté le 20 mars 2014).
  59. a et b Benoît Delrue, « Jérôme Valluy : « Un ersatz de prestations pédagogiques… » »,‎ 29 octobre 2013 (consulté le 20 mars 2014).
  60. Collectif anti-MOOC, Solidaires Étudiants, la CGT Ferc-Sup et l’Unef de l’ENS, « Mooc : une étape vers la privatisation des cours »,‎ 26 décembre 2013 (consulté le 20 mars 2014).
  61. http://orientactuel.centre-inffo.fr/Qui-craint-le-grand-mechant-Mooc.html
  62. « Du neuf avec du vieux ? L’impact des MOOC sur les écoles de commerce par Andreas Kaplan »,‎ 21 août 2014 (consulté le 25 août 2014)
  63. Annie Vinokur, « La normalisation de l'université » [PDF],‎ 7 juillet 2013 (consulté le 20 mars 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gilles Daïd et Pascal Nguyên, Guide pratique des Mooc, Eyrolles, novembre 2014, broché, 186 p. (ISBN 978-2-212-56040-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]