Métaphore paternelle

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Métaphore paternelle[modifier | modifier le code]

D'autres bases théoriques sont indispensables afin de présenter la notion de Noms-du-Père. Jacques Lacan montre le symbolisme comme meurtre. Mais de plus, il reprend les deux notions de métaphore et de métonymie. La métaphore est entendue comme substitution signifiante. Le signifiant est le mot, ou plutôt l'empreinte acoustique qui y est liée, empreinte qui est associée à un signifié : le mot, cette fois en tant que concept. Un signe linguistique associe donc un son à une idée, un signifiant à un signifié.

La métaphore est substitution signifiante ; le signifié est désigné par un nouveau signifiant. Lacan décrit le mécanisme de défense qu'est la condensation, soit l'amalgame de plusieurs signifiés sous un seul élément du rêve, comme processus métaphorique.

L'Oedipe sera compris comme métaphore paternelle.

Le sujet est dans un rapport imaginaire avec la mère. Il s'identifie au phallus de celle-ci. il est désir du désir de la mère. Ce désir est trop angoissant et il faut donc le substituter en posant le père. La parole de la mère introduit le nom du père qui donne ansi une explication au désir de la mère qui auparavant été non explicable pour le sujet et c'est ce qui était angoissant pour lui.

Dans la formule de Lacan

http://www.cairn.info/loadimg.php?FILE=ERES_HYPO/ERES_PIRET_2012_01/ERES_PIRET_2012_01_0175/ERES_PIRET_2012_01_art19_img001.jpg

il reste le nom du père qui est hors de la parenthèse symbolique. On a une explication phallique avec le nom du père qui sort de la formule et le phallus qui donne ainsi un sens sexuel.

La question est comment à partir des éléments de base, avec la situation duel mère/enfant, il faut un tiers qui vient faire la séparation.

Le nom du père va prendre la suite par sa présence et le désir de la mère disparaît.

Articles connexes[modifier | modifier le code]