Méry (Savoie)

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Méry
Vue sur la commune: chef-lieu et ses différents hameaux.
Vue sur la commune: chef-lieu et ses différents hameaux.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton Aix-les-Bains-Sud
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Lac du Bourget
Maire
Mandat
Eudes Bouvier
2014-2020
Code postal 73420
Code commune 73155
Démographie
Gentilé Mérolains, Mérolaines
Population
municipale
1 462 hab. (2011)
Densité 161 hab./km2
Population
aire urbaine
54 409 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 38′ 35″ N 5° 56′ 21″ E / 45.6430555556, 5.9391666666745° 38′ 35″ Nord 5° 56′ 21″ Est / 45.6430555556, 5.93916666667  
Altitude Min. 272 m – Max. 1 000 m
Superficie 9,07 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mery73.fr/

Méry est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Méry se situe dans le département de la Savoie entre les deux plus importantes communes du département que sont Chambéry et Aix-les-Bains (environ 9 km au nord de Chambéry et 5 km au sud d'Aix-les-Bains). La commune s'étend sur une superficie de 9,07 km2 et son chef-lieu s'élargit vers le nord-est à 360 m d'altitude, en contrebas du versant ouest du massif des Bauges correspondant au pied du Mont Revard au nord et des balcons de Pragondran situés sous le Nivolet au sud.

À l'ouest, le territoire communal s'étend le long du Tillet canalisé. Vers l'est, la vallée est large de 1.5 km et à son extrémité se trouve la pente escarpée et boisée (Bois du Fournet) du Mont Revard. Cette pente escarpée est surmontée d'une paroi saillante dont l'arête supérieure forme la frontière est du territoire communal, correspondant par ailleurs à l'altitude maximale de Méry, qui est de 1 000 m.

Sur les 907 hectares de la commune, 297 ha sont situés en Zone Agricole Protégée et 320 ha en Zone Agricole. Une zone d’activité ouverte en 1990, Savoie Hexapole, s’étend pour sa part aujourd’hui sur 30 ha.

La commune possèdent par ailleurs deux hameaux :

  • Les Jacquiers (285 m d'altitude) dans la plaine de vallée du Tillet,
  • Fournet (310 m d'altitude) au pied du Mont Revard.

Méry fait également partie de la Communauté d'agglomération du Lac du Bourget (la CALB) qui comprend 18 communes proches du lac du Bourget et de Métropole Savoie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes de Méry sont Drumettaz-Clarafond au nord et nord-est Verel-Pragondran à l'est, Sonnaz au sud et à l'ouest, et Viviers-du-Lac au nord-ouest.

Communes limitrophes de Méry
Viviers-du-Lac Drumettaz-Clarafond Drumettaz-Clarafond
Sonnaz Méry Verel-Pragondran
Sonnaz Sonnaz Verel-Pragondran

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le chef-lieu de Méry visible en bas à gauche, avec l'autoroute A41 venant d'Aix-les-Bains (à droite) reliée par la RD 51.

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune de Méry n'accueille sur son territoire qu'un seul axe routier majeur qu'est l'autoroute A41. Il s'agit de la portion nord reliant Chambéry à Annecy, non loin par ailleurs de la jonction avec l'A43 pour Lyon l'Italie, située à moins de 4 km à la Motte-Servolex. Arrivant de Sonnaz, elle traverse la commune par l’ouest sur environ 2 km avant d'entrer à Drumettaz-Clarafond. C'est au niveau de cette limite que se situe, sur la commune de Drumettaz, la sortie 13 « Aix-les-Bains Sud » permettant, entre-autres, de rejoindre Méry.

Aucune route nationale ne traverse la commune. L'axe principal traversant le chef-lieu et le hameau de Fournet à l'est de la commune est la route départementale 211 provenant des hauts de Chambéry et rejoignant la route départementale 913 au chef-lieu de Drumettaz-Clarafond. Les deux autres routes départementales moyennes de la commune sont la RD 51 rejoignant le chef-lieu par Viviers-du-Lac à l'ouest et desservant Savoie Hexapole, et la RD 16 qui rejoint le chef-lieu en arrivant de Sonnaz en desservant le hameau des Jacquiers.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Méry n'est traversé par aucune ligne de chemin de fer. La ligne la plus proche est la ligne de Culoz à Modane aussi appelée « ligne de la Maurienne » et située à environ 3 km à l'ouest sur la commune de Viviers-du-Lac. Géographiquement, la gare la plus proche de Méry est la gare de Viviers-du-Lac, une gare toutefois peu fréquentée quotidiennement et uniquement desservie par les TER Rhône-Alpes. Aussi les deux grandes gares les plus proches, desservies notamment par TGV, sont celles d'Aix-les-Bains-Le Revard et de Chambéry-Challes-les-Eaux, situées toutes deux à moins 10 kilomètres au nord et au sud de la commune.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

  • La ligne 8 des bus de l'agglomération Aixoise (ONDEA)
  • La ligne 13 des bus de l'agglomération Chambérienne (STAC)

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Située sur la voie romaine secondaire qui va de Lemenc à Genève, elle doit son nom à une villa du nom de « Mariacum » donnée en 867 par Lothaire II à son épouse répudiée. En 1232, Thomas de Savoie donna Méry à l’abbaye de Hautecombe avec hommes, dépendances et terres. Après le rattachement de la Savoie à la France, en 1860, Méry qui comptait 845 habitants connut un départ massif de sa population jeune vers l’Argentine, émigration accentuée par la vague de phylloxéra qui détruisit les vignes. En 1889, 300 Mérolains s’étaient fixés en Argentine et l’émigration se poursuivit jusqu’en 1910 ou Méry ne comptait plus que 481 habitants. La commune dispose d’un patrimoine bâti remarquable, composé de petits châteaux, d’anciennes maisons fortes et de quelques maisons de maître. Les propriétés sont protégées par de hauts murs d’enceinte et de nombreux sanctuaires et croix jalonnent les chemins. L’église Saint Jean-Baptiste a été construite en 1852.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Josette Eckenschwiller ... ...
mars 2008 en cours Eudes Bouvier SE ...
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Méry depuis cette date : Méry a connu une très forte évolution et sa population est passée de 666 habitants en 1990 à 1 197 habitants, en 1999, soit + 77 %, alors que, dans le même temps, la Communauté de Communes du Lac du Bourget progressait de 12,8 %.

Sa population est jeune et comptait, en 1999, 32.2 % de moins de 20 ans (0-19 ans = 382 20-59 ans = 641 60-74 ans = 124 75 ans et plus = 36)

La population totale recensée à la suite de la campagne de février 2008 sur la commune est de 1 303 habitants.

En 2011, la commune comptait 1 462 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
526 579 567 787 929 1 029 871 845 763
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
725 700 661 607 588 586 557 555 481
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
403 381 402 373 381 428 425 410 391
1982 1990 1999 2006 2008 2011 - - -
591 666 1 183 1 274 1 300 1 462 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Méry en 2007 en pourcentage[3].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,3 
4,1 
75 à 89 ans
5,8 
13,2 
60 à 74 ans
12,3 
24,5 
45 à 59 ans
24,9 
20,4 
30 à 44 ans
22,4 
16,3 
15 à 29 ans
14,6 
21,3 
0 à 14 ans
19,8 
Pyramide des âges du département de la Savoie en 2007 en pourcentage[4].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,9 
75 à 89 ans
9,3 
12,7 
60 à 74 ans
13,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,3 
21,9 
30 à 44 ans
20,9 
18,9 
15 à 29 ans
17,0 
19,2 
0 à 14 ans
17,6 

Économie[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

Seuls deux commerces de proximité sont présents sur la commune :

  • Un bar qui fait dépôt de pain.
  • Un salon de coiffure.


Un restaurant-bar-brasserie se trouve dans la zone industrielle "Savoie Hexapole" :

  • Brasserie "Le Méry".

Zone industrielle[modifier | modifier le code]

Entrée de la ZI Savoie Hexapole.

Méry possède une zone industrielle appelée "Savoie Hexapole", où se situe le siège de grandes entreprises comme Geodis BM. Plus de 1500 personnes[5] travaillent à Savoie Hexapole.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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