Méréville (Essonne)

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Méréville
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Méréville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Étampes
Canton Méréville (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de l'Étampois Sud-Essonne
Maire
Mandat
Guy Desmurs
2014-2020
Code postal 91660
Code commune 91390
Démographie
Gentilé Mérévillois
Population
municipale
3 191 hab. (2011)
Densité 118 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 19′ 06″ N 2° 05′ 13″ E / 48.3182786, 2.087059 ()48° 19′ 06″ Nord 2° 05′ 13″ Est / 48.3182786, 2.087059 ()  
Altitude Min. 82 m – Max. 142 m
Superficie 26,99 km2
Localisation

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Liens
Site web commune-de-mereville.com

Méréville[1] (prononcé [meʁevil] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à soixante-quatre kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France. Elle est le chef-lieu du canton de Méréville.

Ses habitants sont appelés les Mérévillois[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Méréville en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 5,6 % 152,56
Espace urbain non construit 3,1 % 83,65
Espace rural 91,3 % 2 486,38
Source : Iaurif[3]

Méréville est située à soixante-quatre kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[4], point zéro des routes de France, quarante-quatre kilomètres au sud-ouest d'Évry[5], quatorze kilomètres au sud-ouest d'Étampes[6], vingt-quatre kilomètres au sud-est de Dourdan[7], vingt-sept kilomètres au sud-ouest de La Ferté-Alais[8], trente kilomètres au sud-ouest de Milly-la-Forêt[9], trente-trois kilomètres au sud-ouest d'Arpajon[10], trente-neuf kilomètres au sud-ouest de Montlhéry[11], quarante-quatre kilomètres au sud-ouest de Corbeil-Essonnes[12], quarante-cinq kilomètres au sud-ouest de Palaiseau[13]. Elle est en outre située à trois cent un kilomètres au sud-ouest de Méréville en Meurthe-et-Moselle[14].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la rivière la Juine. Une station de mesure hydrométrique est implantée dans la commune[15].

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Monnerville Saclas
& Guillerval
Saint-Cyr-la-Rivière Rose des vents
Angerville N Estouches
O    Méréville    E
S
Angerville Autruy-sur-Juine Autruy-sur-Juine

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Méréville, située en Île-de-France, bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l'année. En moyenne annuelle, la température s'établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le et -19,5 °C le . Du fait de la moindre densité urbaine de la banlieue par rapport à Paris, une différence négative constante de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L'ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont réparties également sur l'année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Méréville.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[16],[17].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Méréville est desservie par plusieurs lignes de bus, notamment la ligne 10.21 du réseau de bus Transdev CEAT[18].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, le nom de la ville est rendu par le latin Merervilla, ce qui semble indiquer selon Bernard Gineste, un ancien seigneur du lieu répondant au nom d'origine germanique Merhier (mar-hari), bien attesté à l'époque sous la forme latine Marharius, et encore attesté comme patronyme[19]. La commune fut créée en 1793 avec son nom actuel[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La ville de Merervilla au XIe siècle semble tirer son nom de celui d'un ancien seigneur Merier[19].

"Merevillam" de son nom latin, selon une charte de Philippe Auguste de 1198 entérinant le partage d'héritage de Gauthier de Villebéon, était déjà à l'époque de la charte une vieille châtellenie vicomtale. Au Xe siècle elle appartenait aux vicomtes du Puiset qui y possédaient un manoir bien fortifié, dont Henri Ier s'empara en 1032 et dont il démantela les remparts. Ayant confisqué la seigneurie, il la donna aux vicomtes d'Etampes. En 1104 une fille de Marc d'Etampes, Liesse, la reçut en dot pour son mariage avec Gui du Puiset, troisième fils du vicomte de Chartres Hughes Blavon et qui prit alors le nom de Gui Ier de Méréville. Son fils Hughes Ier de Méréville lui succéda vers 1144 et décéda en 1186. Ses deux fils, Gui II et Hughes II, se fixèrent du côté de Saint-Denis et Gautier de Villebéon acheta Méréville entre 1186 et 1190. Orson, le fils de Gautier, était marié à une Liesse de Méréville ; il est possible que cette Liesse, qui portait le prénom de la première dame de Méréville, ait été la fille de Gui II - son père est parfois cité comme « Guillaume »[21], et que Gautier de Villebéon ait racheté les parts des cohéritiers de sa bru.
En 1255 Jeanne de Méréville, une petite-fille d'Orson et Liesse, en hérita. De par son mariage[22] avec Guillaume IV de Linières[23], Méréville passa alors dans la famille de Lignières en Berry, où elle resta jusqu'au XVe siècle[22].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au début du XVIe siècle, Louis XII accorde au seigneur local, Bertrand de Reilhac, le droit de tenir quatre foires annuelles ainsi qu'un marché par semaine. Au XVIIIe siècle le château est racheté, à la veille de la Révolution, par le riche financier Jean-Joseph de Laborde et connaît un grand rayonnement.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Méréville fut occupé par les Allemands du 23 juin 1940 au 16 août 1944[24],[Note 1].

En 2000, le château, déjà classé monument historique, a été racheté par le Conseil général de l'Essonne aux fins de réhabilitation. Ce projet de grande envergure se déroulera sur une douzaine d'années.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 191 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 361 1 454 1 415 1 541 1 704 1 784 1 752 1 785 1 702
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 704 1 667 1 641 1 564 1 591 1 602 1 523 1 518 1 508
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 562 1 509 1 477 1 455 1 481 1 574 1 527 1 565 1 580
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 908 2 195 2 367 2 674 2 844 3 066 3 160 3 187 3 191
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[25])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Méréville en 2009 en pourcentages[26].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,9 
5,8 
75 à 89 ans
8,5 
13,3 
60 à 74 ans
12,0 
23,9 
45 à 59 ans
23,6 
20,2 
30 à 44 ans
20,8 
17,2 
15 à 29 ans
14,9 
19,2 
0 à 14 ans
18,2 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[27].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Méréville est le chef-lieu du canton de Méréville, représenté par le conseiller général Guy Crosnier (UMP), lui-même intégré à l'arrondissement d’Étampes et à la deuxième circonscription de l'Essonne, représentée par le député Franck Marlin (UMP).

L'Insee attribue à la commune le code 91 1 17 390[28]. La commune de Méréville est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 103 900. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[29].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[30].
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Guy Desmurs DVD[32]  
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours : (sauf pour 2007 : 1er tour)

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Référendums :

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Méréville sont rattachés à l'académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire d'une école maternelle publique et de l'école élémentaire Jean-Joseph de Laborde[48] et du collège Hubert Robert[49].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire de la maison de retraite Tournebride.

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune de Méréville dispose sur son territoire d'une agence postale[50], d'une brigade de gendarmerie nationale[51] et d'un centre de première intervention[52].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Méréville n'a développé aucune association de jumelage.

Vie quotidienne à Méréville[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

À ce jour, Méréville possède 2 terrains de football, 1 terrain de basket-ball, 1 piste athlétique, un terrain multi-activités, 1 gymnase, 3 terrains de tennis plein air, 1 terrain de tennis couvert et 1 piscine découverte (ouverte seulement l'été). Pour les randonneurs, a commune est traversée par le GR de Pays du Hurepoix, qui relie la vallée de la Bièvre, à celle de l'Essonne, via l'Yvette, l'Orge, et la Juine[53].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre-ès-Liens.

La paroisse catholique de Méréville est rattachée au secteur pastoral de Saint-Michel-de-Beauce-Étampes et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Pierre-ès-Liens[54].

Médias[modifier | modifier le code]

Les hebdomadaires Le Républicain et La République Du Centre relatent les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 19 323 €, ce qui plaçait la commune au 4 365e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au 167e rang départemental[55].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Méréville 2,9 % 8,1 % 10,6 % 19,9 % 26,3 % 32,2 %
Zone d’emploi d’Étampes 1,8 % 6,2 % 15,1 % 24,9 % 27,2 % 24,8 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Méréville 5,2 % 16,3 % 8,6 % 15,6 % 12,2 % 4,8 %
Zone d’emploi d’Étampes 2,9 % 16,1 % 6,7 % 14,8 % 9,2 % 5,8 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[56],[57],[58]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Une cressonnière.

Les berges de la Juine et les bois qui l'entourent ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[59]. Nul ne peut quitter Méréville sans avoir suivi le cours de la Juine et s'être promené dans ces beaux paysages de zone humide où l'on cultive le cresson depuis plus d'un siècle. Les cressonnières sont en effet un élément remarquable du paysage, labellisées « paysage de reconquête » depuis 1992 par le Ministère de l'Environnement, et classées « Site remarquable du goût ».

Le département de l'Essonne est le premier producteur de cresson en France avec 40 %.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

La halle du début de Renaissance (env. 1511), son château et son parc (jadis l'un des plus beaux d'Europe), la Tour Trajane et le lavoir du XVIIIe siècle font de Méréville l'un des sites les plus pittoresques de la région.

La Halle

Au début du XVIe siècle, Louis XII accorde au seigneur local, Bertrand de Reilhac, le droit de tenir 4 foires annuelles ainsi qu'un marché par semaine. Ce dernier fit alors édifier la halle que l'on peut encore admirer de nos jours. Ses proportions sont vastes (40 m x 18 m). Sa charpente et ses 4 rangées de piliers sont en chêne. L'ensemble repose sur des socles de pierres.

La Halle accueille aujourd'hui de grandes manifestations culturelles (concerts, opéras, potiers d'art...). Elle est classée aux monuments historiques depuis le [60]. Fête annuelle le week-end de Pâques.

Le Château de Méréville

Propriété du Conseil général de l’Essonne depuis décembre 2000, le domaine de Méréville avec ses fabriques s’apprécie comme le dernier exemple de jardin pittoresque réalisé à la fin du XVIIIe siècle. Son acquisition relève d’une détermination politique – ambitieuse et volontaire, de réhabilitation, d’aménagement et de valorisation du site. Le Département entend ainsi participer à la valorisation du patrimoine bâti et paysager en conduisant des actions d’information et de sensibilisation sur les parcs et jardins historiques de l’Essonne[61]. Il a été classé aux monuments historiques les et [62] et inscrit le [63].

La colonne trajane

Acquise par la Commune le et classée monument historique depuis le , la Tour faisait partie des fabriques du parc du Château. Elle fut construite par l'entrepreneur Pailhet entre 1791 et 1792 d'après un dessin d'Hubert Robert qui la nommait « Obélisque antique » et s'était inspiré de la colonne à décoration sculptée qui fut dédiée en 122 par le Sénat romain à l'empereur Trajan.

Haute de 100 pieds (33 mètres), il faut gravir 199 marches pour atteindre le sommet. En 1793, elle fut utilisée par Delambre et son assistant Bellet pour des opérations de mesures de l'arc du méridien terrestre qui devaient servir à déterminer le mètre-étalon (calculé comme la dix millionième partie du quart du méridien terrestre). L'entrée est actuellement gratuite. La tour offre un panorama à 360° de la Beauce qui mérite bien les quelques marches à monter. Les jours et heures d'ouverture sont consultables à l'Office du Tourisme.

Le pont du moulin

Celui qui se rend à pied du Parc (face à la mairie) à la Tour, ne doit pas manquer cette vue en passant sur le pont de la Juine du XVIIe siècle classé aux monuments historiques le [64].

Le lavoir

Le Lavoir, comme le Moulin du pont, faisait partie des fabriques du Parc de Méréville. Il y a quelques décennies, il était encore le lieu de rendez-vous des Mérévilloises qui lavaient leur linge en commentant l'actualité du village: l'écrivain Jean-Louis Bory nous a laissé de trucculentes descriptions de ces scènes. Situé au bord de la Juine, dans un cadre des plus pittoresques, le lavoir fut classé Monument Historique en 1977.

L'église et son clocher

Le clocher date du début du gothique (1140-1180). Il reste de l'époque carolingienne, la nef, les bas-côtés et le plan général en forme de basilique romane.

L'incendie de 1959 a valu à l'église un aménagement très dépouillé. En 1998, Philippe Cara Costea, artiste-peintre natif de Méréville, crée quatorze vitraux contemporains représentant des événements marquants de la vie de Jésus (Rosaire). Le même artiste sculpte en creux la grande Croix de 6 m de hauteur située derrière le maître-autel. Un chemin de Croix assorti existait, il vient d'être posé. Des tableaux religieux des XVIIe et XVIIIe siècles ornent les fonts baptismaux et la nef centrale. Ils sont inscrits à l'Inventaire-des-Objets-Mobiliers de l'Essonne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Alexandre de Laborde.

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Méréville :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Méréville.

Les armes de Méréville se blasonnent : D'azur au chevron d'or, accompagné en chef de deux roses, et en pointe d'une gerbe du même.[65]

Méréville dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

  • Méréville a inspiré le village fictif de Jumainville, lieu du Mon village à l'heure allemande, prix Goncourt 1945 de Jean-Louis Bory, natif du village.
  • L'incendie qui a forcé la restauration "moderne" de l'église Saint-Pierre-ès-Liens a inspiré le peintre sculpteur Philippe Cara Costea natif du village et ami de J-L Bory. Ainsi furent réalisés entre 1970 et 2006, la grande Croix, les 12 vitraux restants, et le chemin de croix.
  • L'artiste peintre Hubert Robert réalisa une toile intitulée Vue d'un parc avec un pont, représentant le parc de Méréville, aujourd'hui conservé au musée des beaux-arts de Rouen[66].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • abbé C. Bernois, Histoire de Méréville (Seine-et-Oise) et de ses seigneurs,‎ 1903
  • Collectif d'auteurs, La Révolution en Essonne : Méréville de la Révolution à nos jours, t. II, Le Mée-sur-Seine, Amattéis,‎ janvier 1989 (ISBN 978-2-86849-068-1, LCCN 89210826)
  • Jean-Paul Lagadec, D'Amerelli Villa à Méréville, Bibliothèque de Méréville,‎ janvier 2000 (ISBN 978-2-9516514-0-1)
  • François d'Ormesson et Pierre Wittmer, Aux jardins de Méréville : Une promenade aux jardins de Méréville sous la IIIe République, 1895-1905,‎ 25 octobre 2000 (ISBN 978-2-913440-01-2)
  • Monique Mosser et Jacqueline Salmon, Le jardin de Méréville, Paris, Yeuse,‎ 5 septembre 2005, poche (ISBN 978-2-914922-05-0, LCCN 2004545404)
  • Collectif d'auteurs, Méréville, Ign,‎ 13 octobre 2005 (ISBN 9783282112217270)
  • Josseline Rigot, Le cresson de Méréville, Epure,‎ 28 novembre 2009 (ISBN 978-2-35255-078-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette occupation est racontée de manière indirecte par Jean-Louis Bory, enfant de Méréville, dans Mon village à l'heure allemande, prix Goncourt 1945.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Méréville dans le Code officiel géographique sur le site de l'Insee. Consulté le 05/08/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 06/04/2009.
  3. Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 11/11/2010.
  4. Orthodromie entre Méréville et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 24/10/2012.
  5. Orthodromie entre Méréville et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 24/10/2012.
  6. Orthodromie entre Méréville et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 24/10/2012.
  7. Orthodromie entre Méréville et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 24/10/2012.
  8. Orthodromie entre Méréville et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 24/10/2012.
  9. Orthodromie entre Méréville et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 24/10/2012.
  10. Orthodromie entre Méréville et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 24/10/2012.
  11. Orthodromie entre Méréville et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 23/10/2012.
  12. Orthodromie entre Méréville et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 24/10/2012.
  13. Orthodromie entre Méréville et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 24/10/2012.
  14. Orthodromie entre Méréville (91) et Méréville (54) sur le site lion1906.com Consulté le 24/10/2012.
  15. Fiche de la station de mesure hydrométrique de Méréville sur le site de la banque Hydro EauFrance. Consulté le 01/12/2010.
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