Médaille de Crimée

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Médaille de Crimée
Image illustrative de l'article Médaille de Crimée
Avers et revers de la médaille de Crimée

Type Médaille commémorative
Décerné pour Militaires et marins français.

Image illustrative de l'article Médaille de Crimée
Ruban de la médaille de Crimée

La médaille de Crimée est une médaille commémorative britannique, décernée par la reine Victoria, aux officiers, sous-officiers, soldats et marins de tous grades ayant participé à la guerre de Crimée du 14 septembre 1854 au 8 septembre 1855.

Genèse et création[modifier | modifier le code]

La reine Victoria, avait fait connaitre son intention dès le 2 décembre 1854[1], de créer une médaille commémorative pour la Guerre de Crimée. La médaille de Crimée est instituée le 29 janvier 1856. Le nom du récipiendaire était gravé sur la tranche, souvent avec indications du grade et unité d'appartenance.

Médaille et agrafes[modifier | modifier le code]

La médaille en argent était décernée avec une ou plusieurs agrafes sur le ruban, en fonction de la participation du récipiendaire à telle ou telle bataille. Normalement nul ne pouvait porter plus de 4 agrafes. Il existe 5 agrafes britanniques officielles :

Médaille décernée aux Français[modifier | modifier le code]

La France ne possédait pas à cette date de médaille commémorative de campagne. Aussi, la médaille de Crimée britannique, fut-elle reconnue par le gouvernement français par décret du 26 avril 1856. Elle a été attribuée à tous les militaires français ayant participé à cette campagne, et son port autorisé. Le nom du récipiendaire peut être gravé sur la tranche, souvent avec indications du grade et unité d'appartenance.

Agrafes françaises[modifier | modifier le code]

Les militaires français firent réaliser des agrafes spécifiques à certains de leurs théâtres d'opérations, jugées non officielles, il s'agit des agrafes :

  • Kinburnn,
  • Malakof,
  • Mamelon vert,
  • Mer d'Azoff,
  • Ste Cécile,
  • Tchernaïa,
  • Traktir,

Notes et références[modifier | modifier le code]