Lycopodium

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Le genre Lycopodium regroupe quelques espèces de plantes appartenant à la division des Lycophytes.

Description générale[modifier | modifier le code]

Le genre Lycopodium regroupe des plantes vivaces ayant l'aspect de grandes mousses. Elles sont couvertes de petites feuilles appliquées ou non contre la tige, elles sont uninervées, disposées sur 4 à 16 rangs, imbriquées ou rapprochées. Les feuilles portent le nom de microphylles. Les tiges se ramifient en "Y" (on parle de ramifications dichotomiques).

Les sporanges sont situés à la base des feuilles terminales, ou sporophylles. Ils sont parfois réunis en un épi terminal appelé strobile. Les spores peuvent germer plusieurs années après leur libération. La germination donne un prothalle qui se développe lentement. Ces lycopodes se propagent surtout par multiplication végétative.

Leurs tiges rampantes les rendent particulièrement sensible au piétinement, ils sont en voie de raréfaction : ainsi, ils sont souvent protégés sur le territoire français.

Répartition et habitat[modifier | modifier le code]

Ces Lycopodes sont largement répandus dans les deux hémisphères et comptent environ 125 espèces. Ce sont des plantes des milieux humides, souvent marécageux.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le mot Lycopodium vient du grec lukos [loup] et podion [petit pied] faisant allusion à la ressemblance de certaines pousses de Lycopodium clavatum avec une patte de loup.

Utilisation[modifier | modifier le code]

  • Hydrogéologie

En hydrogéologie, on utilise des spores de lycopodium pour effectuer des traçages dans les systèmes karstiques.

  • Pyrotechnie

En Pyrotechnie, depuis le début de l'âge de pierre, le chamanisme utilise des spores de lycopodium afin de réaliser des effets pyrotechniques. Aujourd'hui, les cracheurs de feu les substituent volontiers aux liquides inflammables.

  • Palynologie

En palynologie, les spores de Lycopodium sont ajoutées aux préparations palynologiques en vue de connaitre la fiabilité statistique des résultats obtenus lors du comptage des grains de pollen (en paléoécologie par exemple). On ajoute une quantité connue de spores qu'on compte en même temps que les autres pollen, de cette facon on peut connaitre la proportion du total qui a été comptée.

Espèces[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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