Lucky Star (chanson de Madonna)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur les redirections Cet article concerne la chanson de Madonna. Pour la chanson de Superfunk, voir Lucky Star.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lucky Star.
Fairytale bookmark silver light.png Vous lisez un « bon article ». Cscr-featuredtopic silver.svg Il fait partie d'un « bon thème ».

Lucky Star

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Logo de Lucky Star présent sur la pochette du single

Single de Madonna
extrait de l'album Madonna
Face A Lucky Star
Face B I Know It
Sortie 12 novembre 1983
Enregistré 1983[1]
Sigma Sound Studios
(New York, États-Unis)
Durée 5:36
Genre Dance-Pop, Synth pop
Format Disque vinyle
Auteur-compositeur Madonna
Producteur Reggie Lucas
Label Sire Records
Warner Bros. Records

Singles de Madonna

Pistes de Madonna

Lucky Star est le quatrième single de la chanteuse américaine Madonna, il apparaît sur l'album du même nom en 1983. La chanson sort le 12 novembre 1983 chez Sire Records. Elle apparaît également dans les compilations The Immaculate Collection sortie en 1990 et Celebration sortie en 2009. Lucky Star est écrite par Madonna et produite par Reggie Lucas. Toutefois, Madonna n'est pas enchantée par la version de Lucas et décide de faire appel à son petit ami de l'époque, John Benitez afin de remixer la piste selon ses idées. Lucky Star est une piste de rythme dance modéré de 108 battements par minute qui combine les rythmes lourds des percussions avec les sons d'une guitare jouant des longs riffs. Les paroles associent le corps masculin aux étoiles célestes.

Les critiques font l'éloge de la chanson, affirmant que le début de cette musique dance est entraînant. Lucky Star devient la première chanson de Madonna à entrer dans le top 5 du Billboard Hot 100 en atteignant la quatrième position et à y rester durant quinze semaines consécutives. Lucky Star est l'une des premières chansons de Madonna à se placer dans le top 5 du classement Billboard Hot Club/Dance en atteignant la première place et détrônant son précédent single Holiday qui se retrouve en seconde position.

Le clip vidéo montre Madonna en train de danser devant un fond blanc, accompagnée de ses danseurs. Après la sortie du clip, le style et les manières de Madonna deviennent une mode parmi la jeune génération. Sally Banes note que dans la vidéo, Madonna présente une image d'elle-même narcissique et un personnage ambigu. Elle se rapporte elle-même comme la bonne étoile contrairement aux paroles de la chanson. Madonna interprète ce titre dans de nombreuses représentations scéniques et tournées, plus récemment lors du Confessions Tour en 2006. Elle est également reprise par de nombreux artistes.

Genèse[modifier | modifier le code]

Madonna interprétant Lucky Star lors du Confessions Tour

En 1983, Madonna enregistre son premier album studio avec son producteur Reggie Lucas de Warner Music et son petit ami John Benitez[a 1] cependant elle n'a pas suffisamment de moyens pour produire un album LP entier[a 2]. Lucas produit plusieurs chansons de l'album comme Borderline, Burning Up, Physical Attraction, I Know It, Think of Me et enfin Lucky Star. La chanson est écrite par Madonna et le DJ Mark Kamins lui promet de jouer le titre au Danceteria, la discothèque où il travaille[a 1]. Cependant, Madonna se sert plutôt de la piste pour son premier album et prévoit de l'appeler Lucky Star[a 1]. Elle estime que Lucky Star et Borderline sont deux chansons parfaites pour son album mais des problèmes surviennent après l'enregistrement de la chanson. Madonna est mécontente de la façon dont la chanson est produite car selon elle, Lucas utilise trop d'instruments et ne prend pas en compte ses idées[a 3]. Cela entraîne un désaccord entre eux deux et après la production de l'album, Lucas abandonne le projet sans avoir modifié les chansons selon les spécifications de Madonna. Ainsi, elle demande à Benitez de remixer Lucky Star et Borderline ainsi que d'autres pistes enregistrées[a 3]. Dans une interview, Benitez revient sur les enregistrements et raconte : « Elle n'était pas satisfaite de cette satanée affaire, alors je suis venu ajouter de la mélodie pour de nombreuses chansons, en ajoutant de la guitare dans Lucky Star, quelques voix et un peu de magie. [...] Je voulais juste faire le meilleur de ce que je pouvais faire pour elle. Quand nous avons réécouté Holiday et Lucky Star, on pouvait remarquer qu'elle était étonnée de voir comme tout cela sonnait bien. On voulait l'aider, vous savez ? Elle aurait bien pu être une garce, du moment où vous étiez dans l'entente avec elle, c'était vraiment bien, très créatif[a 4] ». Lucky Star devait au départ être le troisième single de l'album, mais suite au succès de Holiday aux États-Unis, c'est ce dernier qui est désigné et Lucky Star sort deux mois plus tard en tant que quatrième single de l'album Madonna[a 2].

Description musicale[modifier | modifier le code]

Étant une piste à rythme modéré, la chanson commence par le son d'un synthétiseur qui est suivi de lourds battements d'une batterie électronique et de sons ressemblants à des applaudissements[a 5]. Une guitare joue des riffs aigus et un synthétiseur produit un son ressemblant à une sorte de pétillement pour accompagner le son de la guitare[a 5]. La chanson tourne autour des paroles « Starlight, starbright » qui forment un hook de plus d'une minute avant de continuer sur le refrain. Selon Rikky Rooksby, auteur du livre The Complete Guide to the Music of Madonna, les paroles se répètent et sont niaises, elles tournent autour d'une ambiguïté transparente des étoiles en y associant le personnage masculin qui est représenté comme un corps divin dans le ciel[a 5]. La première fois, Lucky Star a juste l'air d'être une chanson légère, mais elle est carrément minimaliste après une écoute plus attentive[2]. La chanson se situe dans une signature rythmique 4/4 avec un tempo de 108 battements par minute[3] ainsi que dans une tonalité de sol majeur avec la voix de Madonna allant de sol3 à fa♯5[3].

Accueil[modifier | modifier le code]

Critiques de la presse[modifier | modifier le code]

Pour J. Randy Taraborrelli, auteur d'une biographie de Madonna, Lucky Star est « agréable, dansante mais peu marquante[a 3] ». Cependant, il loue son ingéniosité qui vient de sa simplicité et de sa nature dance music[a 4]. Selon Rikky Rooksby, Madonna a une voix « mignonnette » qu'il compare avec celle de la chanteuse Cyndi Lauper[a 5]. Simon Gage, auteur du livre Queer, note que la chanson est un « titre disco joyeux[a 6] ». Santiago Fouz-Hernández et Freya Jarman-Ivens apprécient aussi la chanson dans leur ouvrage Madonna's Drowned World. Ils affirment qu'avec des chansons comme Lucky Star ou Burning Up, Madonna introduit un « style de dance music qui s'avère attirant envers la communauté gay[a 7] ». Le ténor anglais John Potter, explique dans son livre The Cambridge companion to singing, que Lucky Star a des influences soul et disco mais critique la réverbération et le dédoublement de voix qui, selon lui, « dépersonnalise » la chanson[a 8]. Pour Sal Cinquemani de Slant Magazine, la piste a « sans le savoir, préfacé une récente incursion dans le monde de la pop électronique[4] ». Bill Lamb du site About.com, décrit la chanson, avec Holiday et Borderline, comme étant l'état de l'art de la dance-pop[5]. Sur un article concernant la compilation The Immaculate Collection, datant de 1990, David Browne de Entertainment Weekly fait l'éloge de la version remixée de la chanson[6]. Dans sa critique sur la même compilation, le critique Robert Christgau qualifie Lucky Star comme étant « bénie[7] » tandis que Stephen Thomas Erlewine de Allmusic trouve la piste trépidante[8].

Succès commercial[modifier | modifier le code]

Lucky Star est le premier top 5 de Madonna dans le classement Billboard Hot 100. Elle y entre à la 49e position dans la semaine du 25 août 1984[9] et atteint la quatrième place puis reste dix-huit semaines dans le hit-parade[10]. La chanson est également entrée dans d'autres hit-parades du Billboard tels que le Hot R&B/Hip-Hop Songs et le Hot Adult Contemporary en arrivant respectivement aux 42e et 19e places[11]. Avant même sa sortie, la chanson est déjà au sommet du Hot Dance Music/Club Play aux côtés de Holiday[11]. À la fin de l'année 1984, elle termine à la 66e position du classement annuel du Billboard[12]. Au Canada, elle entre à la 89e place du classement RPM[13] et grimpe jusqu'à la huitième position en novembre 1984[14]. Elle demeure au total dix-neuf semaines dans le classement canadien[15]. Elle termine 72e du classement RPM de l'année 1984[16].

Au Royaume-Uni, Lucky Star sort en mars 1984. Le titre entre dans le UK Singles Chart à la 47e position et atteint la quatorzième place après trois semaines de présence. Au total, elle y reste neuf semaines[17]. Selon l'Official Charts Company, la chanson s'est vendue à 117 470 exemplaires au Royaume-Uni en août 2008[18]. En Irlande, la chanson atteint la 19e place dans le Irish Official Charts[19]. En Australie, elle arrive dans le top 40 du Kent Music Report et atteint la 36e place[a 9]. La chanson n'entre pas dans les hit-parades de France et d'Allemagne mais approche la 29e place dans le classement européen et reste à la seconde position pendant deux semaines au Japon[20].

Clip vidéo[modifier | modifier le code]

Le clip de Lucky Star a été réalisé par Arthur Pierson et produit par Glenn Goodwin tandis que Wayne Isham dirige la photographie[21]. Au moment de la sortie de la chanson, le style de Madonna et sa tenue vestimentaire dont les objets les plus connus sont ses colliers et ses boucles d'oreilles en forme de croix, deviennent à la mode parmi les jeunes et ses fans[a 10]. Madonna dit à ce sujet que porter un rosaire ou une croix est « une sorte d'excentricité intéressante. Je veux dire que tout ce que je fais est à prendre au second degré. D'ailleurs, la croix semble aller avec mon nom[a 10] ». En réalité elle cherche à se faire une image bien propre d'elle-même, elle s'inspire de plusieurs artistes comme Boy George, David Bowie ou encore Cyndi Lauper, de leurs images qui changent constamment ainsi que leurs personnalités[a 10]. Madonna réalise l'importance de ses clips et de sa popularité via MTV qui contribue à populariser son image[a 11].

Cet effet de mode lancé par Madonna, commence avec le clip de Lucky Star. Dans la vidéo, elle porte une tenue entièrement noire avec des leggings, des bottines et le nombril découvert ainsi que les cheveux emmêlés attachés par un ruban noir. Tout cela est associé à une minijupe noire, des boucles d'oreilles et des bracelets. Erika Belle, une amie de Madonna, est choisie pour décider de sa tenue bien que Mary Cross remarque qu'après tout, Madonna s'habille selon la mode[a 11]. Arthur Pierson est désigné pour diriger la vidéo[a 12]. Warner Bros. n'accorde qu'un petit budget à Pierson pour réaliser la vidéo qui est tournée en une après-midi[a 12]. Elle commence avec un gros plan sur le visage de Madonna qui enlève ses lunettes de soleil. Cette scène fait référence au personnage de Lolita, dans le film de Stanley Kubrick ainsi qu'à Audrey Hepburn dans le film Diamants sur canapé[a 13]. Puis l'image devient blanche, désignant l'éclat des étoiles, et revient ensuite en couleur. On peut voir Madonna danser sur un fond blanc avec de temps à autres des gros plans sur son regard. Elle est accompagnée du danseur Belle et de son frère Christopher[a 11]. La vidéo se termine sur le gros plan initial en noir et blanc mais cette fois-ci en sens inverse, Madonna remet ses lunettes de soleil. Ce gros plan entoure le clip de la chanson et fonctionne comme le rideau qui s'ouvre et se referme lors d'une représentation théâtrale[a 13].

Dans son livre intitulé Before, between, and beyond: three decades of dance writing, Sally Banes remarque que la vidéo dépeint Madonna comme étant à la fois le sujet et l'objet de la chanson[a 13]. Elle pense que le fait que Madonna retire ses lunettes de soleil la représente comme une star de cinéma, créant ainsi une caractérisation ambiguë d'elle-même et une personnalité narcissique[a 13]. Peter Goodwin, auteur du livre Television under the Tories: Broadcasting Policy 1979–1997, note que la vidéo n'est pas narrative mais que Madonna interprète quatre personnages différents dans le clip comme le personnage qui enlève ses lunettes de soleil, la fille break-dancing, la danseuse androgyne et la séductrice[a 14]. L'association de tous ces éléments montre une Madonna narcissique. L'image du corps de Madonna dansant sur un fond blanc génère la question de savoir si elle s'adresse plutôt à son amant ou alors à elle-même[a 14]. Selon Goodwin, Madonna se transforme en femme érotique seulement pour son propre plaisir. Le magazine Time observe qu'« elle est sexy mais qu'elle n'a pas besoin d'hommes [...] elle s'en sort très bien toute seule[22] ».

Interprétations scéniques[modifier | modifier le code]

Madonna lors du Confessions Tour, elle interprète Lucky Star dans un justaucorps blanc.

Madonna interprète Lucky Star durant trois de ses tournées, à savoir The Virgin Tour en 1985, Who's That Girl Tour en 1987 et Confessions Tour en 2006. Durant le The Virgin Tour, Madonna porte encore une croix sur sa veste autour de son cou[a 15] et chante la version originale tout en exhibant son nombril en marchant le long de la scène[a 16]. La performance figure dans la vidéo Live: The Virgin Tour sortie en 1985[23]. Lors du Who's That Girl Tour, Madonna interprète Lucky Star en deuxième position et elle est habillée comme dans le clip d'Open Your Heart[a 17]. Une boule à facettes tourne au-dessus d'elle et ses danseurs qui se déplacent autour de façon à ce que la lumière se reflète sur eux comme une étoile[a 17]. Deux vidéos de cette performance sont visibles dans le Ciao, Italia! – Live from Italy filmé dans le Stadio Communale de Turin, le 4 septembre 1987[24] et dans le Who's That Girl - Live in Japan filmé dans le Korakuen Stadium de Tokyo le 22 juin 1987[25].

Dans le Confessions Tour, Lucky Star figure parmi la programmation de la tournée, Madonna l'interprète avec un justaucorps violet et blanc créé par Jean-Paul Gaultier[26]. À la fin de la performance de La Isla Bonita, Madonna se couche contre la scène et ses danseurs viennent l'envelopper d'une cape blanche en criant « Dancing Queen » à l'arrière[a 18]. Dès que le début de Lucky Star se fait entendre, elle se relève et fait face au public. Puis, les lumières s'éteignent et elle ouvre sa cape qui dévoile des milliers de paillettes[a 18]. Ensuite, les choristes la rejoignent et ensemble ils se déplacent sur scène et parfois, elle tourne sa cape autour d'elle[a 18]. Vers la fin de l'interprétation, Madonna demande à son public s'ils veulent en entendre plus. Après leur réponse affirmative, la chanteuse commence le refrain de Hung Up et le fond de la scène change, il affiche des étoiles et des planètes qui étincèlent au milieu de lasers blancs[27]. La musique de la chanson est modernisée en version techno avec des samples de synthétiseurs d'ABBA qui servent au début de Hung Up lorsque l'écran affiche désormais des boules à facettes[28],[29]. La performance est incluse à la fois dans les versions CD et DVD de The Confessions Tour sorti en 2007[27]. Ed Gonzalez de Slant Magazine compare l'interprétation de Lucky Star à « l'émergence d'un papillon voletant vers le paradis disco durant un remix de la chanson qui fait effectivement un bon son[30] ». Thomas Inskeep du magazine Stylus Magazine pense que l'interprétation est fraîche[31] bien que Christian John Wikane de PopMatters ne soit pas impressionné par la performance. Il estime que chanter une chanson sur une nouvelle progression d'accords est froid et l'assortir avec un sample original d'ABBA ne « correspond pas au paradis bien que les habits moulants de Madonna soit une intertextualisation amusante[32] ».

Reprises[modifier | modifier le code]

L'album Virgin Voices: A Tribute To Madonna, Vol. 2 sorti en 2000 comprend une version trip hop de la chanson reprise par Switchblade Symphony. Heather Phares de Allmusic trouve qu'il s'agit de l'un des meilleurs albums du moment[33]. Une version folk est faite par Alexandra Hope, elle figure dans une compilation qui rend hommage à Madonna sortie en 2007 intitulée Through the Wilderness[34]. Katiana reprend la chanson dans une version electro en 2009[35] et le groupe Deathgirl.com réalise une version hard rock du titre[36]. Les acteurs Chris Colfer et June Squibb de la série Glee reprennent le titre de Madonna lors de l'épisode 19 de la saison 5[37].

Lucky Star est utilisée dans le film Running on Empty dans la scène où le personnage de River Phoenix est dans un cours de musique[38]. Elle est reprise deux fois dans le film anglais sorti en 2000 intitulé Snatch. La première fois, lorsque le personnage Bullet Tooth Tony est tué et la deuxième, lorsqu'il attaque un autre homme. En l'entendant, il dit « J'aime cette piste »[39]. Le clip de Lucky Star est référencé en 1994 dans le film Pulp Fiction quand Maria de Medeiros appelle son petit ami (joué par Bruce Willis) en lui disant qu'elle veut un ventre « comme Madonna dans le clip de Lucky Star »[40],[41].

Versions[modifier | modifier le code]

  • Maxi 45 tours [42]
  1. Lucky Star – 3 min 44
  2. I Know It – 3 min 47
  3. Lucky Star (vidéo) – 3 min 44
  • Single 45 tours version Royaume-Uni [43]
  1. A. Lucky Star (version intégrale) – 5 min 38
  2. B. I Know It – 3 min 47
  • Promo 45 tours américaine [44]
  1. A. Lucky Star – 5 min 30
  2. B. Holiday – 6 min 08
  • Version CD allemande (1995) [45]
  1. Lucky Star (U.S. Remix) – 7 min 15
  2. I Know It – 3 min 44

Crédits[modifier | modifier le code]

  • Voix principale : Madonna
  • Arrangements : Dean Gant
  • Synthétiseurs : Dean Gant
  • Programmation : Ed Walsh
  • Piano électrique et acoustique : Dean Gant
  • Guitares : Reggie Lucas, Ira Siegal et Paul Pesco
  • Batteries : Reggie Lucas et Leslie Ming
  • Saxophone Ténor : Bobby Malach
  • Chœurs : Gwen Guthrie, Norma Jean Wright, Madonna, Brenda White et Chrissy Faith
  • Paroliers : Madonna et Reggie Lucas
  • Producteur : Reggie Lucas
  • Remixe : John Jellybean Benitez

Source[1]

Classements[modifier | modifier le code]

Classements par pays[modifier | modifier le code]

Pays Meilleure
position
Drapeau de l'Australie Australie 36[a 9]
Drapeau du Canada Canada 8[14]
Europe Europe 29[20]
Drapeau de l'Irlande Irlande 19[19]
Drapeau du Japon Japon 2[20]
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 14[17]

Classement Billboard aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Drapeau des États-Unis États-Unis Meilleure
position
Billboard Hot 100 Ventes single & Diffusion radio 4[10]
Adult Contemporary 19[11]
Hot Dance Music/Club Play Diffusion club 1[11]
Hot R&B/Hip-Hop Singles & Tracks Ventes R'n'B/Hip-Hop 42[11]

Succession à la première place[modifier | modifier le code]

Compléments[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) Carol Clerk, Madonnastyle, Omnibus Press,‎ 2002 (ISBN 0-711-98874-9) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Robert Clyde Allen, Channels of discourse: television and contemporary criticism, Routledge,‎ 1987 (ISBN 0-416-07082-5) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Sally Banes, Andrea Harris et Lynn Garafola, Before, between, and beyond: three decades of dance writing, University of Wisconsin Press,‎ 2007 (ISBN 0-299-22154-7) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Mary Cross, Madonna: A Biography, Greenwood Publishing Group,‎ 2007 (ISBN 0-313-33811-6) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Douglas Kellner, Media Culture: Cultural Studies, Identity, and Politics Between the Modern and the Postmodern, Routledge,‎ 1995 (ISBN 0-415-10570-6) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Santiago Fouz-Hernández et Freya Jarman-Ivens, Madonna's Drowned Worlds, Ashgate Publishing Ltd.,‎ 2004 (ISBN 0-754-63372-1) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Simon Gage et Lisa Richards, Queer, Thunder's Mouth Press,‎ 2002 (ISBN 1-560-25377-0) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Peter Goodwin, Television under the Tories: broadcasting policy 1979-1997, BFI Publishing,‎ 1999 (ISBN 0-851-70613-4) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) John Potter, The Cambridge companion to singing, Cambridge University Press,‎ 2000 (ISBN 0-521-62709-5) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Rikky Rooksby, The Complete Guide to the Music of Madonna, Omnibus Press,‎ 2004 (ISBN 0-711-99883-3) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Randy J. Taraborrelli, Madonna: An Intimate Biography, Simon and Schuster,‎ 2002 (ISBN 0-743-22880-4) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Dirk Timmerman, Madonna Live! Secret Re-inventions and Confessions on Tour, Maklu,‎ 2007 (ISBN 9-085-95002-3) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Paul Woods, Quentin Tarantino: The Film Geek Files, Pennsylvania State University,‎ 2005 (ISBN 0-859-65364-1) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (1983). Crédits de l'album Madonna par Madonna. Sire Records. (9 23867-1)
  2. (en) « Lucky Star > Review », sur Allmusic (consulté le 28 mai 2010)
  3. a et b (en) « Madonna Ciccone - Lucky Star Sheet Music (Digital Download) », sur Music Notes (consulté le 3 mai 2010)
  4. (en) Sal Cinquemani, « Madonna: Madonna (Remaster) », sur Slant Magazine,‎ 9 septembre 2001 (consulté le 4 mai 2010)
  5. (en) Bill Lamb, « Madonna Discography: Annotated list of Madonna's albums », sur About.com,‎ 5 juin 2008 (consulté le 4 mai 2010)
  6. (en) David Browne, « The Immaculate Collection: Music Review », sur Entertainment Weekly,‎ 14 décembre 1990 (consulté le 4 mai 2010)
  7. (en) Robert Christgau, « Consumer Guide Reviews », sur site officiel de Robert Christgau,‎ 2 août 1990 (consulté le 4 mai 2010)
  8. (en) Stephen Thomas Erlewine, « Madonna > Overview », sur Allmusic,‎ 8 avril 1983 (consulté le 4 mai 2010)
  9. (en) « The Billboard Hot 100 - Week of August 25, 1984 », sur Billboard (consulté le 9 mai 2010)
  10. a et b (en) « The Billoard Hot 100 - Week of October 20, 1984 », sur Billboard (consulté le 9 mai 2010)
  11. a, b, c, d et e (en) « Madonna > Charts & Awards > Billboard Singles », sur Allmusic (consulté le 9 mai 2010)
  12. (en) « Billboard Hot 1984 », Billboard, vol. 96, no 51,‎ 22 décembre 1984, p. 14 (ISSN 0006-2510, lire en ligne)
  13. (en) « Top Singles - Volume 42, No. 3, September 22, 1984 », sur RPM (consulté le 9 mai 2010)
  14. a et b (en) « Top Singles - Volume 41, No. 12, November 24, 1984 », sur RPM (consulté le 9 mai 2010)
  15. (en) « Top Singles - Volume 41, No. 21, February 2, 1985 », sur RPM (consulté le 9 mai 2010)
  16. (en) « Top 100 Singles of 1984 », sur RPM (consulté le 31 août 2010)
  17. a et b (en) « Chart Stats - Madonna - Lucky Star », sur Official Charts Company (consulté le 9 mai 2010)
  18. (en) Alan Jones, « The immaculate guide to 50 years of Madonna », sur Official Charts Company,‎ 19 août 2008 (consulté le 11 juin 2011)
  19. a et b (en) « The Irish Charts - All there is to know », sur Irish Recorded Music Association (consulté le 9 mai 2010)
  20. a, b et c (en) « Madonna Trivia », sur whosdatedwho (consulté le 8 juin 2010)
  21. Madonna (1990) The Immaculate Collection [VHS] Warner Music Vision
  22. (en) Cathy Smith, « Madonna Rocks the Land », Time, vol. 47,‎ 27 mai 1985, p. 58-64 (ISSN 00724404)
  23. Madonna (1985) Live: The Virgin Tour [VHS] Warner Home Video
  24. Madonna (1988) Ciao, Italia! – Live from Italy [VHS] Warner Home Video
  25. Madonna (1987) Who's That Girl - Live in Japan [VHS] Warner Home Video
  26. (en) Jessica Sparks, « Madonna The Confessions Tour DVD/CD », sur About.com,‎ 1er août 2007 (consulté le 13 mai 2010)
  27. a et b Madonna (2007) The Confessions Tour [CD/DVD] Warner Home Video
  28. (en) Corey Moss, « Madonna Hangs On A Cross, Knocks World Leaders In Tour Kickoff », sur MTV,‎ 22 mai 2006 (consulté le 13 mai 2010)
  29. (en) Stephen Thomas Erlewine, « The Confessions Tour > Overview », sur Allmusic,‎ 30 janvier 2007 (consulté le 13 mai 2010)
  30. (en) Ed Gonzalez, « Madonna: Confessions Tour », sur Slant Magazine,‎ 29 décembre 2006 (consulté le 13 mai 2010)
  31. (en) Thomas Inskeep, « Madonna - The Confessions Tour - Review », sur Stylus,‎ 23 février 2007 (consulté le 13 mai 2010)
  32. (en) Christian John Wikane, « Madonna: The Confessions Tour < Reviews », sur PopMatters,‎ 30 janvier 2007 (consulté le 13 mai 2010)
  33. (en) Heather Phares, « Virgin Voices: A Tribute To Madonna, Vol. 2 > Overview », sur Allmusic,‎ 1er mars 2000 (consulté le 13 mai 2010)
  34. (en) « Through the Wilderness > Overview », sur Allmusic (consulté le 13 mai 2010)
  35. « Katiana — Lucky Star », sur chartsinfrance (consulté le 11 juin 2010)
  36. (en) « Lucky Star (Madonna cover) - Deathgirl.com », sur Dada (consulté le 11 juin 2010)
  37. (en) Rae Votta, « 'Glee' Covers Madonna's 'Lucky Star': Exclusive Song Premiere & Chris Colfer Q&A  », sur Billboard,‎ 5 mai 2014 (consulté le 23 juin 2014)
  38. (en) « Running on Empty (1988) - Soundtracks », sur Internet Movie Database (consulté le 13 mai 2010)
  39. (en) Peter Travers, « Snatch: Review », Rolling Stone, vol. 10, no 82,‎ 9 janvier 2001, p. 9 (ISSN 0035-791X)
  40. Pulp Fiction [CD/DVD/VHS] Miramax Films (1995)
  41. Paul Woods 2005, p. 75
  42. (1984). Crédits du single Lucky Star par Madonna. Sire Records. (7-29177)
  43. (1984). Crédits du single Lucky Star par Madonna. Sire Records. (920149-0)
  44. (1984). Crédits du single Lucky Star par Madonna. Sire Records. (PRO-A-2069)
  45. (1984). Crédits du single Lucky Star par Madonna. Sire Records. (7599 20149-2)

Références bibliographiques

  1. a, b et c Mary Cross 2007, p. 26
  2. a et b Rikky Rooksby 2004, p. 10
  3. a, b et c Randy J. Taraborrelli 2002, p. 76
  4. a et b Randy J. Taraborrelli 2002, p. 77
  5. a, b, c et d Rikky Rooksby 2004, p. 11
  6. Simon Gage et Lisa Richards 2002, p. 22
  7. Santiago Fouz-Hernández et Freya Jarman-Ivens 2004, p. 59
  8. John Potter 2000, p. 37
  9. a et b (en) David Kent, Australian Chart Book 1970-1992 (ISBN 0-646-11917-6)
  10. a, b et c Mary Cross 2007, p. 28
  11. a, b et c Mary Cross 2007, p. 29
  12. a et b Robert Clyde Allen 1987, p. 270
  13. a, b, c et d Sally Banes, Andrea Harris et Lynn Garafola 2007, p. 337
  14. a et b Peter Goodwin 1999, p. 75
  15. Carol Clerk 2002, p. 41
  16. Douglas Kellner 1995, p. 272
  17. a et b Randy J. Taraborrelli 2002, p. 272
  18. a, b et c Dirk Timmerman 2007, p. 123

Liens externes[modifier | modifier le code]

Cet article est reconnu comme « bon article » depuis sa version du 20 juin 2010 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.
Bon thème
6 articles
           Bon article Madonna (album)
Madonna by David Shankbone.jpg
Bon article Everybody
Bon article Burning Up
Bon article Holiday
Bon article Lucky Star
Bon article Borderline