Lucius Vitellius

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Pièce représentant Lucius Vitellius exerçant la censure. Ref Cohen Vitellius C53

Lucius Vitellius (avant 5 - 51) fut, sous les règnes de Tibère, Caligula et surtout celui de Claude, un personnage de première importance dans la vie politique romaine.

Il fut, entre autres, consul au moins à trois reprises en 34, 43 et 47. Il mena brillamment sous Tibère une campagne contre les Parthes en tant que légat de Syrie. Au début de l'année 37, il renvoie Ponce Pilate à Rome, pour qu'il s'explique auprès de l'empereur, après que le Préfet de Judée a commis une grosse faute. Il fut l'un des plus influents sénateurs sous les empereurs Caligula et Claude, ce qui lui permit d'avoir l'honneur extraordinaire d'être trois fois consul. Il fut aussi l’un des conseillers les plus influents de l'empereur Claude. Plusieurs auteurs antiques décrient son attitude complaisante et courtisane auprès de Caligula et de Claude. Tacite lui reconnaît toutefois une action très efficace comme gouverneur de province[1].

Selon Suétone, une statue lui fut érigée après sa mort.

Il est le père de l'éphémère empereur Vitellius qui régna lors de l'année des quatre empereurs.

Origine[modifier | modifier le code]

Suétone dit que l'origine de la famille est incertaine, descendant d'un affranchi selon les uns, ou issu d'une très ancienne famille patricienne du Latium selon d'autres. Le premier ancêtre connu est un Publius Vitellius, chevalier romain et procurateur des finances d'Auguste. Ses quatre fils firent carrière : Aulus fut consul en 32 avec Gnaeus Domitius Ahenobarbus, père du futur Néron ; Quintus fut exclu du Sénat romain sous Tibère ; Quintus fut préteur, mais fut disgracié comme complice de Séjan et assigné à résidence sous la garde de son frère. Lucius, le cadet, atteint le consulat et est ensuite nommé légat d'Auguste propréteur dans la province romaine de Syrie [2].

Légat de Syrie[modifier | modifier le code]

Anarchie chez les Parthes et en Arménie[modifier | modifier le code]

La province romaine de Syrie au IIe siècle. À l'époque où Lucius Vitellius en était gouverneur l'espace noté Arabia est encore le royaume Nabatéen, (cap. Pétra), des petits royaumes clients bordent la frontière Est à l'intérieur de de la province. Avec au nord de l'ex-tétrarchie de Philippe, le royaume d'Abilène
L'Empire Parthe lorsqu'il contrôle le royaume d'Arménie (délimitations approximatives)

En Arménie, alors que le règne d'Artaxias III a été marqué par une période de stabilité sous protectorat romain, l'instabilité dynastique recommence dès sa mort (en 34)[3]. Le roi parthe Artaban III (roi de 12 à 38) en profite pour pousser sur le trône du royaume d'Arménie, l'aîné de ses fils appelé Arsace[4]. Dans le même temps, il a exigé la restitution des trésors laissés en Syrie par Vononès et la restauration « des frontières des Achéménides et des Macédoniens[5] »[4].

Cette situation préoccupe grandement l'empereur Tibère, puisque l'Arménie est un protectorat romain depuis 65 av. J.-C. (Pompée), mais fidèle à sa doctrine il veut contrer les Parthes sans entrer dans une guerre ouverte contre eux.

Des nobles Parthes, refusant l'autorité d'Artaban, venus à Rome pour demander le soutien de l'empire pour renverser Artaban[6], vont lui en donner l'occasion. La noblesse parthe exige toutefois que le remplaçant d'Artaban, soit un arsacide. L'accord se fait sur le nom de Phraatès VI, un descendant de Phraatès IV, qui avait été élevé comme otage à Rome[7].

Mort de deux des premiers prétendants[modifier | modifier le code]

En 35, après que Lucius Vitellius a été consul, l'empereur Tibère lui confie la délicate mission de gérer cette situation et le nomme légat de Syrie[8], une province dont dépend la Judée elle aussi difficile à administrer. Lucius Vitellius remplit intégralement sa mission, tout en limitant au maximum l'intervention directe de l'armée romaine.

Phraates VI commence à peine à s'opposer à Artaban III sur le territoire parthe qu'il meurt, « trop faible pour des mœurs qui n'étaient plus les siennes, il fut emporté par une maladie[9] », nous dit Tacite. « Tibère n'en poursuivit pas moins ses desseins. Il donne pour rival à Artaban Tiridate, prince du même sang ».

Pour l'Arménie, l'empereur romain Tibère refuse d'accepter la remise en cause du protectorat romain sur ce pays et suscite un autre candidat en la personne de Mithridate d'Arménie[4]. Vitellius agit alors pour le réconcilier avec son frère le roi Pharsman Ier d'Ibérie[10]. La réconciliation obtenue et le pacte qui en découle aurait pu ouvrir une intéressante symbiose arméno-géorgienne[11] destinée à dominer la Transcaucasie[10].

Vitellius prend aussi contact avec les féodaux arméniens, aide à construire une opposition et finalement à la cour d'Arménie, le parti pro-romain fait empoisonner Arsace après moins d'un an de règne[4],[12] ; Tacite attribue l'empoisonnement à des serviteurs soudoyés[13]. En même temps les Ibériens (ou Iberniens), avec des troupes nombreuses, envahirent l'Arménie et s'emparèrent de la ville d'Artaxate[14],[15],[4].

Poursuite de l'activité diplomatico-militaire de Vitellius[modifier | modifier le code]

Artaban III ne s'avoue pas vaincu et envoie alors un autre de ses fils, Orodès, succéder à Arsace et affronter Mithridate d'Arménie[16],[4]. Il donne à son fils « une armée de Parthes, et envoie au dehors acheter des auxiliaires (v. 35)[9] »[4].

De son côté, Pharsman Ier d'Ibérie appelle à son aide de nouveaux mercenaires Albaniens et Sarmates[17] et des tribus nomades vivant au delà du Caucase[4]. Les troupes d'Orodès sont mises en fuite, après que celui-ci a été blessé et que se répand la rumeur de sa mort. Il est fort probable qu'Orodès ait succombé à ses blessures, peu après la bataille. « Artaban remue, pour venger cette défaite, toutes les forces de son empire », il se porte en Arménie, où les forces Iberniennes et celles de Mithridate d'Arménie lui résistent fortement.

Finalement, Lucius Vitellius déploie les légions romaines en pays parthe au delà de l'Euphrate, qu'elles ravagent sans rencontrer de réelle opposition, tout « en semant le bruit d'une invasion de toute la Mésopotamie ». Confronté à une très forte résistance en Arménie, menacé d'une invasion totale sur ses arrières en Mésopotamie et alors que lui parvient des informations qui montrent que ses nobles commencent à conspirer contre lui, Artaban est contraint d'abandonner ses prétentions sur l'Arménie.

« Alors Artaban quitta l'Arménie, et ses affaires allèrent en décadence. Vitellius sollicitait les Parthes d'abandonner un roi qui était leur fléau, dans la paix par sa cruauté, dans la guerre par ses revers. ».

Rencontre sur l'Euphrate pour signer la paix[modifier | modifier le code]

Au cours du second semestre 36, tous les rois de la région sont conviés à une rencontre qui a lieu sur un pont de l'Euphrate pour signer la paix générale dans la région[18]. Vitellius, Artaban III et Mithridate d'Arménie sont là naturellement, mais tous les autres rois de la région sont probablement aussi présents. Flavius Josèphe mentionne d'ailleurs la participation d'Hérode Antipas, le tétrarque de Galilée, pourtant assez éloigné du théâtre d'opération et qui n'a pas pris part au conflit. Cette rencontre scelle la victoire romaine sur Artaban, qui abandonne ses prétentions sur l'Arménie. Elle marque aussi le réel succès de Vitellius obtenu en deux années de manœuvres et aussi « deux étés de guerres » (d'après Tacite), menées de mains de maître en minimisant le plus possible l'intervention directe des forces romaines. Lors de cette entrevue, Artaban reconnaît le roi Mithridate d'Arménie qui est le candidat des romains, aussi soutenu par son frère, le roi Pharsman Ier d'Ibérnie[10],[11], avec lequel Vittelius vient de le réconcilier. Dans l'esprit de Vitellius, cette alliance arméno-iberne est conçue pour durer et destinée à dominer la Transcaucasie[10]. Artaban accepte aussi d'envoyer certains de ses fils en otages à Rome. il faut dire qu'il est à ce moment-là en position très difficile puisque deux de ses fils, pressentis pour être rois d'Arménie, ont été tués dans l'aventure Arménienne et que ses nobles se sont rebellés pour nommer un roi concurrent en Parthie. Cette « guerre civile en Parthie » est d'ailleurs « conçue par Rome » et secrètement soutenue par les romains[19]. Pour E. Mary Smallwwood, le problème Armeno-Parthe, en suspens depuis quinze ans, trouvait ainsi une solution, alors que « le roi parthe avait été suffisamment humilié pour être prêt à accepter la volonté romaine en Arménie en échange de la reconnaissance par les romains de sa souveraineté indépendante[19]. » Ce qui marquait le plein succès de Vitellius.

Antipas écrit immédiatement à Tibère pour lui faire part de ce succès diplomatique. Lucius Vitellius fait de même de son côté mais Tibère lui répond qu'il savait déjà tout grâce à la lettre d'Antipas. Flavius Josèphe nous indique alors que Vitellius s'inquiéta du tort que ce courrier et la présentation des faits par Antipas aurait pu lui occasionner. Il conclut toutefois que finalement Vitellius s’aperçut que ce courrier ne lui était pas défavorable.

Articles détaillés : Izatès II et Adiabène.

Il est probable que le roi d'Adiabène, Izatès II ait aussi participé à cette rencontre sur l'Euphrate et qu'Artaban III a dû renoncer à sa suzeraineté sur l'Adiabène. En effet, au sortir de cette crise, on constate que l'Adiabène n'est plus vassale des Parthes mais du royaume d'Arménie. Elle a en fait gagné une plus large autonomie. Surtout parce qu'à la mort de Tibère (mars 37), la folie de Caligula vient compromettre tous les efforts de Vitellius. Sans raison, l'Empereur convoque Mithridate d'Arménie à Rome et le déchoit de sa royauté (37). Les Parthes ne manquent pas de profiter de cette faute pour réoccuper l'Arménie, et l'Adiabène se joint à eux et affirme encore plus son autonomie en rejetant sa vassalité arménienne[20]. Ainsi, dans les faits, cette vassalité n'a guère duré plus d'un an, même si cela n'est validé par aucun traité.

Action de Vitellius en Palestine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ponce Pilate.

Pendant toute la première partie du gouvernorat de Ponce Pilate (de 26 à 34), celui-ci se livre à diverses provocations à l'égard de ses administrés, juifs ou samaritains. Jean-Pierre Lémonon indique que les actions de Pilate s'inscrivaient dans une évolution logique de la politique romaine.

À partir d'un moment qui semble coïncider avec la nomination de Lucius Vitellius comme légat de Syrie (en 35), celles-ci cessent. Quelques historiens ont avancé que « les provocations » de Ponce Pilate auraient été effectuées pour complaire à Séjan à qui il serait redevable de sa nomination. Ce tout puissant préfet du prétoire aurait mené une politique anti-juive et aurait eu besoin d'une agitation juive, pour que Tibère lui concède de plus en plus de pouvoir. C'est d'ailleurs ce qui se produit à partir de 29 ou l'empereur s'isole encore plus et reste presque tout le temps réfugié sur son île de Capri[21]. Toutefois Séjan meurt en 31 et cela ne semble pas y mettre fin.

D'autres historiens, comme Jean-Pierre Lémonon estiment qu'il y a bien eu une politique anti-juive de Séjan à partir de 29, mais ils estiment qu'on ne peut s'appuyer sur le témoignage de Philon pour conclure que Pilate agissait ainsi « pour complaire à Séjan ». En effet, « aucun texte ne permet de prétendre que Pilate fut l'exécutant d'une politique hostile aux Juifs, pensée et voulue par Séjan[22] ». Jean-Pierre Lémonon estime aussi que rien ne prouve que les incidents ne se poursuivent pas au delà de 34, il place d'ailleurs la répression des Samaritains vers la fin 36.

Selon Flavius Josèphe, Vitellius vient en Judée et à Jérusalem au moment de la Pâque 36[23] :

« Reçu avec magnificence, il fit remise aux habitants de l'ensemble des impôts sur la vente des récoltes. II accorda aussi que le vêtement du grand-pontife et tous ses ornements fussent placés dans le Temple et gardés par les prêtres comme ils en avaient. jadis la prérogative ; pour le moment, c'était dans la citadelle appelée l'Antonia (la forteresse de la garnison romaine, résidence de Pilate, lorsqu'il était à Jérusalem) qu'ils étaient déposés [...] Vitellius prit soin que le vêtement fût gardé conformément à nos coutumes nationales et enjoignit au commandant de la garnison de ne pas s'inquiéter du lieu où il était, ni du jour où on s'en servirait.  »

— Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, livre XVIII, IV, 3

Ces mesures marquent une réelle volonté de conciliation et une nette inflexion de la politique précédente.

Selon Flavius Josèphe, Vitellius, vient une seconde fois à Jérusalem au printemps 37. Cette fois, il était accompagné de deux légions car Tibère lui avait donné l'ordre « de faire la guerre [au roi Arétas IV] et de le ramener enchaîné, s'il le prenait vivant, ou d'envoyer sa tête s'il était tué[24]. »

« Comme il se préparait à faire traverser la Judée par son armée, les principaux citoyens vinrent le trouver et essayèrent de le détourner de passer par leur pays, car il n'était pas conforme à leur tradition de laisser transporter des images ; or, il y en avait beaucoup sur les enseignes. Déférant à leur demande, il changea les résolutions qu'il avait prises à ce sujet. Ayant ordonné à ses troupes de marcher par la grande plaine, lui-même monta avec le tétrarque Hérode et ses amis à Jérusalem, pour sacrifier à Dieu pendant la fête nationale des Juifs (Pessah, la Pâque) qui y avait lieu. »

— Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, livre XVIII, IV, 3

Comme pour le vêtement du grand-prêtre, Vitellius montre à nouveau son désir de conciliation dans une affaire d'enseignes. Vitellius était à Jérusalem lorsqu'il destitua Ponce Pilate.

Censure[modifier | modifier le code]

En 47, Lucius Vitellius est consul pour la troisième fois, et Claude se l'associe comme censeur, fonction de recensement qui n'avait pas été exercée depuis des années. Selon Tacite, pour plaire à Agrippe, il abuse de cette fonction pour accuser le futur gendre de Claude Lucius Junius Silanus de relations incestueuses avec sa sœur Junia Calvina, et le fait exclure du Sénat et démettre de sa charge de préteur [25].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Tacite, Annales, Livre VI, 32
  2. Suétone, Vitellius, 1-2
  3. « Cette instabilité dynastique était évidemment due au régime féodal arménien, les grandes familles prenant parti pour l'un ou l'autre des prétendants et maintenant une anarchie qui leur assurait l'indépendance. » c.f. René Grousset, Histoire de l'Arménie, Payot, 1984 (ISBN 978-2-228-13570-2), p. 104-106.
  4. a, b, c, d, e, f, g et h (en) Marie-Louise Chaumont, « Armenia and Iran ii. The Pre-Islamic Period », dans Encyclopædia Iranica en ligne. Consulté le 22 mai 2012.
  5. Tacite, Annales, Livre VI, § XXXI, 12; Dion Cassius, 58, 26, 1.
  6. Tacite, Annales, Livre VI, § XXXI.
  7. « Ce plan entrait dans les vues de Tibère. Fidèle à sa maxime d'employer dans les affaires du dehors la ruse et la politique, sans y engager ses armées, il envoie Phraate, enrichi de présents, à la conquête du trône paternel. », c.f. Tacite, Annales, Livre VI, § XXXII.
  8. Tibère « charge Vitellius de diriger toutes les révolutions qui se préparaient en Orient. » c.f. Tacite, Annales, Livre VI, § XXXII
  9. a et b Tacite, Annales, Livre VI, § XXXII.
  10. a, b, c et d René Grousset, Histoire de l'Arménie des origines à 1071, Paris, Payot,‎ 1947 (réimpr. 1984, 1995, 2008) (ISBN 978-2-228-88912-4), p. 105.
  11. a et b Les Ibères selon Tacite et Ibernes selon Flavius Josèphe appartenaient à un royaume correspondant approximativement aux parties méridionale et orientale de l'actuelle Géorgie (pays).
  12. Tacite, Annales, Livre VI, § XXXII, 3.
  13. « On trouva des corrupteurs, qui, avec beaucoup d'or, poussèrent au crime les serviteurs d'Arsace », Tacite, Annales, Livre VI, § XXXIII.
  14. Artachat, ville d'Arménie à 20 km. au Sud d'Erevan
  15. Tacite, Annales, Livre VI, § XXXIII, 1.
  16. Marie-Louise Chaumont, « L'Arménie entre Rome et l'Iran : I de l'avènement d'Auguste à l'avènement de Dioclétien », dans Aufstieg und Niedergang der römischen Welt, II, 9.1, 1976, p. 89.
  17. Appelés Alains (Ἀλαοὺς) par Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, Livre XVIII, IV, 4.
  18. E. Mary Smallwood, The Jews under Roman Rule, note n° 22, no 22, p. 186.
  19. a et b E. Mary Smallwood, The Jews under Roman Rule, p. 186.
  20. René Grousset, Histoire de l'Arménie, Payot, 1984 (ISBN 2-228-13570-4), p.  105.
  21. Voir à ce sujet: E. Stauffer, Jesus, Gestalt und Geschichte, Berne, 1957, pp. 99-101; E. Bammel, RCGR 5, 1961, col. 383; E. Bammel, Syrian Coinage and Pilate, pp.  108-110; E. Bammel, Philos tou Kaisaros, dans ThLZ 77, 1952, pp. 205-210; P. L. Maïer, The episode of the Golden Roman Shields at Jerusalem, pp. 114-115; M. Grant, The Jews in the Roman World, p. 94 et 99.
  22. Jean-Pierre Lémonon, Ponce Pilate, éd. Atelier, 2007, p. 257.
  23. Jean-Pierre Lémonon, Ponce Pilate, éd. Atelier, 2007, pp.  224-225, extrait en ligne
  24. Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, Livre XVIII, V, 1.
  25. Tacite, Annales, Livre XII, 4

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • N. C. Debevoise, A political history of Parthia, New York, 1968, p. 158-165.
  • T. A. Dorey, Claudius und seine Ratgeber, in Altertum, t. 12, Berlin, 1966, p. 144-155.
  • B. Levick, Claudius, Londres, 1990, voir index.
  • D. Magie, Roman Rule in Asia Minor, t. 1-2, New York, 1979, p. 507-510 & 1364.
  • R. Syme, Domitius Corbulo, in The Journal of roman studies, t.60, Londres, 1970, p. 27-39.
  • R. Syme, Tacitus, t. 1, Oxford, 1967.
  • T. E. J. Wiedmann, Tiberius to Nero, in Cambridge ancient History, t. 10, Cambridge, 1996.
  • T. E. J. Wiedmann, Valerius Asiaticus and the Regime of Vitellius, in Philologus, t. 143, Berlin, 1999, p. 323-335.

Sources antiques[modifier | modifier le code]

  • Aurelius Victor, Epitome de Caesaribus, VII, 1.
  • Dion Cassius, Histoire romaine, LIX, 17-22; LVIII, 26.
  • Flavius Eutropius, Abrégé de l’histoire romaine, Livre VII, 12 et 18.
  • Frontin, De Aquaductu urbis Romae, II, 102.
  • Flavius Josephe, Antiquités juives, XV, 405; XVIII, 90-120; XX, 12.
  • Pline, Histoire naturelle, XV. 83
  • Plutarque, Vitae Parallelae, Galba.
  • Suetone, Caligula, XIV, 1
  • Suetone, Vitellius, II.
  • Tacite, Annales, VI, 41-48; XI, 1-3 et 33-37; XII, 4-7.

Articles connexes[modifier | modifier le code]