Lucius Opimius

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Lucius Opimius est le fils de Quintus Opimius[1], consul en 154 av. J.-C. avec Lucius Postumius Albinus. Lucius Opimius est consul de Rome en 121 av. J.-C. avec Quintus Fabius Maximus.

Avant sa préture[modifier | modifier le code]

Peu d'information sont disponibles. Des pièces de monnaie portant son nom ont été retrouvées[2]. Il aurait peut-être fait partie du collège des tresviri monetale.

Préture[modifier | modifier le code]

En 125 av. J.-C. , il est préteur sous le consulat de Marcus Plautius Hypsaeus et de Marcus Fulvius Flaccus[3]. Durant cette période, Rome refuse le droit de cité aux Italiens et réprime tous les actes de rébellion et de défection avec force. La ville de Frégelles, aujourd’hui connue sous le nom de Ceprano, ville du Latium, au sud de Rome, fait défection[4]. L. Opimius est envoyé en tant que préteur pour mettre fin à cette situation. Il obtient la capitulation de la ville après que Quintus Numitorius Pullus ait livré la ville à L. Opimius[5]. À la suite de sa victoire, L. Opimius demande un triomphe qui est refusé car le territoire conquis était précédemment romain[6].

Consulat[modifier | modifier le code]

En 122 av. J.-C., L. Opimius brigue le poste de consul. Il est membre du parti oligarchique[7]. Il échoue face à Caius Fannius Strabo suggéré par Caius Sempronius Gracchus[8]. L'année suivante, du fait de la démagogie de Marcus Livius Drusus et du manque de popularité de Marcus Fulvius Flaccus, L. Opimius a toutes ses chances d'obtenir le consulat[9].

Lors des élections, en juillet 122, pour l’année 121 av. J.-C., Caius Sempronius Gracchus échoue dans sa réélection pour être tribun de la plèbe, laissant sa place à Marcus Minucius Rufus[10] et L. Opimius obtient le poste de consul avec comme collègue Quintus Fabius Maximus[11]. Ce dernier part commander les légions romaines en Gaule alors que L. Opimius reste à Rome[12].

Son consulat est marqué par les morts de Caius Sempronius Gracchus et de Marcus Fulvius Flaccus, consul en 125 av. J.-C. ainsi que ses deux fils, morts provoquées par L. Opimius lui-même[13]. Ces morts ont permis la fin de cette guerre civile.

Le consul L. Opimius, à peine arrivé au pouvoir, et ses alliés se réunissent au Capitole afin d’abroger certaines lois de Caius Sempronius Gracchus[14]. Gaius Gracchus reste tout d'abord calme puis excité par ses amis et surtout par Marcus Fulvius Flaccus, il rassemble autour de lui des partisans et se dirige vers le Capitole[15]. Comme cet endroit est occupé par L. Opimius, il s'arrête sous le portique[16]. Pour la suite des évènements, l’histoire varie selon les auteurs[17]. Le point commun de toutes les différentes versions est que Quintus Antyllius, un allié de L. Opimius, est tué sous le portique à la suite de sa rencontre avec Caius Sempronius Gracchus. À la suite du meurtre, les gens effrayés quittent les lieux. Caius Sempronius Gracchus essaye de s’expliquer en descendant au forum mais il n'est écouté par personne. Cette mort est le prétexte attendu par L. Opimius et ses alliés et marque le début des confrontations. Quand L. Opimius est au courant de ce qui s’est passé, il excite le peuple à la vengeance[18]. La popularité de Caius Sempronius Gracchus était au plus bas.

Soit le jour même[12], soit le lendemain[19], alors que le Sénat est réuni, le corps du licteur de L. Opimius, Quintus Antyllius est exposé nu et transporté à travers le forum accompagné par des plaintes et des gémissements. Les sénateurs, attirés par le bruit et voyant l’étonnement feint de L. Opimius, sortent et voient le corps. Ils se lamentent et leur colère envers Caius Sempronius Gracchus et Marcus Fulvius Flaccus s’embrase[20]. Ils votent les projets de L. Opimius : ils confient la survie de la République et le soin d’exterminer les ennemis à L. Opimius par un senatus consultum ultimum[21]. L. Opimius est le premier attesté à avoir reçu un senatus consultum ultimum[22].

L. Opimius demande aux sénateurs de prendre les armes et aux chevaliers de prendre deux serviteurs armés[23]. Le Sénat fait mander Caius Sempronius Gracchus et Marcus Fulvius Flaccus pour qu’ils s’expliquent[24]. Caius Sempronius Gracchus et Marcus Fulvius Flaccus s’emparent de l’Aventin dans le but de faire plier le sénat et se fortifient dans le temple de Diane avec leurs partisans[25]. Sur le conseil de Caius Gracchus, Marcus Fulvius Flaccus envoie au Forum son plus jeune fils, Quintus[26]. Opimius déclare que des messagers n’avaient pas à persuader le Sénat, qu’ils devaient se présenter eux-mêmes. Il rajoute que Quintus ne pourrait revenir que si ces conditions étaient respectées : ils doivent mettre bas les armes et venir s’expliquer[27]. C. Sempronius Caius veut accepter et descendre auprès des sénateurs mais ses amis refusent. M. Fulvius Flaccus renvoie Quintus. L. Opimius arrête le jeune homme et ordonne de marcher sur M. Fulvius Flaccus et C. Sempronius Gracchus. Ces derniers sont mis en déroute[28]. 250 partisans de C. Gracchus et lui-même meurent sur l’Aventin[29].

Pour l'anecdote, après sa mort, on coupe la tête de C. Sempronius Gracchus. En effet, L. Opimius avait promis avant la bataille qu’il paierait son pesant d’or les têtes de C. Sempronius Gracchus et de M. Fulvius Flaccus[30]. On aurait même retiré la cervelle et coulé du plomb à la place afin de la rendre plus lourde[31]. M. Fulvius Flaccus est égorgé avec son fils aîné[32]. Sa tête est, elle aussi apportée au consul L. Opimius en échange de son pesant d’or[24]. Selon une autre version, ceux qui l’apportèrent ne reçurent rien en échange[33].

Puis, afin de définitivement éliminer le parti des Gracques, L. Opimius fait arrêter et tuer, sans jugement, 3000 partisans de Gaius Gracchus[34]. Quintus, le fils de M. Fulvius Flaccus qui avait servi de héraut, put choisir son supplice et fut mis à mort[35].

À la suite de ces massacres, le sénat, L. Opimius, fit restaurer le temple en l’honneur de la Concorde dans le Forum[36] et construisit une basilique à côté du temple, basilique qui porte le nom de basilique Opimia[37]. Le fait de restaurer le Temple de la Concorde indigna le peuple car il semblait que par ce geste, L. Opimius se vantait d’avoir mis à mort des citoyens romains. De nuit, sous la dédicace du Temple, un vers aurait été inscrit : « La Discorde bâtit ce temple à la Concorde »[38].

Vin opimien[modifier | modifier le code]

Le consulat de L. Opimius est connu pour une autre raison : c'est sous son consulat qu'un vin d'une qualité exceptionnelle fut récolté[39]. Ce vin a connu une longueur de vie exceptionnelle car normalement après 10-15 ans, le vin devient acide et amer. Ce dernier était encore conservé sous forme de miel amer 200 ans après et servait à bonifier d’autres vins[40]. Des inscriptions sur des amphores portant le nom de vin d’Opimius ont été retrouvées[41].

Premier procès[modifier | modifier le code]

En 120 av. J.-C., L. Opimius doit répondre des événements qui ont eu lieu sous son consulat[42]. Le chef d’accusation de L. Opimius était de déterminer si oui ou non il avait le droit de tuer des citoyens alors que cela était interdit par la loi[43]. L’accusateur était Q. Decius, tribun de la plèbe avec le consul Caius Papirius Carbo comme défenseur[44]. L’argument de défense était que L. Opimius avait tué C. Sempronius Gracchus afin de sauver la République. De plus, il ajoutait que L. Opimius était sous l’autorité d’un senatus consultum ultimum et donc, qu’il agissait sur la demande du Sénat en accord avec sa conscience[45]. L. Opimius fut acquitté[46].

L'institutionalisation du senatus consultum ultimum mit aux mains du Sénat et de ses factions une arme sans limite contre d'éventuels opposants et on l'utilisa contre Saturninus en 100 av. J.-C., Catilina en 63 av. J.-C.

Second procès[modifier | modifier le code]

À la mort du roi numide, Micipsa, en 118 av. J.-C., le royaume de Numidie est divisé entre le neveu Jugurtha et les deux fils du roi. En 116 av. J.-C., Jugurtha tue le plus jeune fils du roi, Hiempsal et une commission part de Rome afin de diviser le royaume entre Jugurtha et Adherbal[47]. L. Opimius est choisi comme chef de la délégation composée par 10 légats[48]. Jugurtha connaissant bien les Romains réussit par des cadeaux à corrompre L. Opimius et ses compagnons[49]. Jugurtha reçoit ainsi la partie la plus peuplée et la plus riche de la Numidie. Adherbal reçoit celle qui était la plus équipée en ports et en édifices[47]. En 113-112 av. J.-C., Jugurtha attaque Adherbal qu’il tue, agissant contre les ordres de Rome. Des marchands italiens de Cirta sont tués et cela déclenche une guerre entre Rome et Jugurtha. Caius Mamilius Limetanus, tribun de la plèbe demande une enquête : la loi Mamilia[50]. L. Opimius ainsi que plusieurs de ses collègues, le prêtre Caius Galba, trois consulaires, Lucius Bestia, Cauis Cato, Spurius Albinus sont traduits en justice en 109 av. J.-C.[51]. Ses droits civiques sont retirés et L. Opimius est condamné à l’exil[52].

Mort[modifier | modifier le code]

L. Opimius haï et détesté par le peuple se retire à Dyrrachium en Épire[53] et meurt peu après.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Lucilius 418M
  2. Pièce de monnaie
  3. Tite-Live, Abrégés 60 ; Obsequens, Le livre des prodiges 30
  4. Pseudo-Aurelius Victor, Des hommes illustres 65 ; Obsequens, Le livre des prodiges 30
  5. Ammien Marcellin, Histoire 25, 10 ; Asconius, In Pisonianam 17B ; Cicéron, Contre Pison 95 ; Discours pour Cn. Plancius 70 ; Des vrais biens et des vrais maux 5, 62 ; Philippiques 3, 17 ; Obsequens, Le livre des prodiges 30 ; Tite-Live, Abrégés 60 ; Valère Maxime 2, 8, 4 ; Velleius Paterculus, Histoire romaine 2, 6
  6. Valère Maxime 2, 8, 4 ; Ammien Marcellin, Histoire 25, 10
  7. Plutarque, C. Gracchus 11, 4
  8. Plutarque, C. Gracchus 8, 2 ; 11, 4
  9. Appien, Guerres civiles 23 ; Plutarque, C. Gracchus 8, 5-11, 5
  10. Plutarque, C. Gracchus 12, 7
  11. Degrassi, Inscriptiones Italiae, v. 13, Rome, 1947
  12. a et b Appien, Guerres civiles 1, 25
  13. Cicéron, Brutus 128 ; De l’orateur 2, 132 ; La conjuration de Catilina 1, 4 ; Philippiques 8, 14 ; Contre Pison 95 ; Discours pour Cn. Plancius 70 ; 88 ; Diodore de Sicile frg. 34, 29 ; Velleius Paterculus, Histoire romaine 2, 6 ; Asconius, In Pisonianam 17B ; Florus 2, 3 ; Ampelius, Aide-mémoire 19, 4 ; 26, 2 ; Augustin d'Hippone, La cité de Dieu 3, 24 ; Scholiasta Gronovianus D 290 Stangl
  14. Plutarque, C. Gracchus 13, 1 ; Appien, Guerres civiles 1, 24 ; Orose, Histoires 5, 12 ; Florus 2, 3 ; Pseudo-Aurelius Victor, Des hommes illustres 65
  15. Diodore de Sicile frg. 34, 28a ; Plutarque, C. Gracchus 13, 3 ; Appien, Guerres civiles 1, 24 ; Florus 2, 3 ; Pseudo-Aurelius Victor, Des hommes illustres 65, 5 ; Orose, Histoires 5, 5
  16. Diodore de Sicile frg. 28a ; Appien, Guerres civiles 1, 25
  17. Plutarque, C. Gracchus 13, 3-4 ; Diodore de Sicile frg. 34, 28a ; Appien, Guerres civiles 1, 25
  18. Plutarque, C. Gracchus 13, 5 ; Appien, Guerres civiles 1, 25 ; Orose, Histoires 5, 12
  19. Plutarque, C. Gracchus 14, 1 ; Appien, Guerres civiles 1, 25 ; Florus 2, 3
  20. Plutarque, C. Gracchus 14, 1-2
  21. Cicéron, De l’orateur 2, 132 ; La conjuration de Catilina 1, 4 ; Philippiques 8, 14 ; Plutarque, C. Gracchus 14, 3 ; 18, 1 ; Tite-Live, Abrégés 61
  22. Plutarque, C. Gracchus 18, 1 ; J.-P. Coriat, Sénatus-consulte ultime, Dictionnaire de l’Antiquité, Paris, 2005, p. 1997-1998 ; A. Lintott, The Constitution of the Roman Republic, Oxford, 1999, p. 89
  23. Plutarque, C. Gracchus 14, 4
  24. a et b Appien, Guerres civiles 1, 26
  25. Plutarque, C. Gracchus 15, 1 ; Appien, Guerres civiles 1, 26 ; Florus 2, 3 ; Tite-Live, Abrégés 61 ; Pseudo-Aurelius Victor, Des hommes illustres 65, 5 ; Orose, Histoires 5, 12
  26. Plutarque, C. Gracchus 16, 1 ; Velleius Paterculus, Histoire romaine 2, 7 ; Appien, Guerres civiles 1, 26 ; Orose, Histoires 5, 12
  27. Plutarque, C. Gracchus 16, 2 ; Appien, Guerres civiles 1, 26
  28. Appien, Guerres civiles 1, 26 ; Plutarque, C. Gracchus 16, 4 ; Tite-Live, Abrégés 61 ; Pseudo-Aurelius Victor, Des hommes illustres 65 ; Orose, Histoires 5, 12
  29. Plutarque, C. Gracchus 16, 5-6-17, 1 ; Appien, Guerres civiles 1, 26 ; Orose, Histoires 5, 12 ; Pseudo-Aurelius Victor, Des hommes illustres 65 ; Valère Maxime 4, 7, 2
  30. Diodore de Sicile frg. 34, 29 ; Velleius Paterculus 2, 6 ; Valère Maxime 9, 4, 3 ; Pline l'Ancien, Histoire naturelle 33, 48 ; Plutarque, C. Gracchus 17, 4 ; Appien, Guerres civiles 26 ; Florus 2, 3 ; Pseudo-Aurelius Victor, Des hommes illustres 65, 5 ; Augustin, La cité de Dieu 3, 24
  31. Diodore de Sicile frg. 34, 29 ; Valère Maxime 9, 4, 3 ; Pline l'Ancien, Histoire naturelle 33, 48 ; Plutarque, C. Gracchus 17, 4-5 ; Pseudo-Aurelius Victor, Des hommes illustres 65, 5
  32. Cicéron, Philippiques 8, 14 ; La conjuration de Catilina 1, 4 ; Salluste, La guerre de Jugurtha 42 ; Velleius Paterculus 2, 6 ; Appien, Guerres civiles 1, 26 ; Tite-Live, Abrégés 61 ; Plutarque, C. Gracchus 16, 5 ; Orose, Histoires 5, 12 ; Augustin, La cité de Dieu 3, 24 ; Scholastia Gronovianus D 290 Stangl
  33. Plutarque, C. Gracchus 17, 5
  34. Plutarque, C. Gracchus, 17, 6 ; 18, 1 ; OROSE, Histoires 5, 12 ; Augustin, La cité de Dieu 3, 24 ; Salluste, La guerre de Jugurtha 42 ; Appien, Guerres civiles 1, 26 ; Tite-Live, Abrégés 61
  35. Cicéron, La conjuration de Catilina 1, 4 ; Philippiques 8, 14 ; Velleius Paterculus, Histoire romaine 2, 7 ; Plutarque, C. Gracchus 17, 7 ; Appien, Guerres civiles 1, 26 ; OROSE, Histoires 5, 12 ; Augustin, La cité de Dieu 3, 24 ; Scholastia Gronovianus D 290 Stangl
  36. Plutarque, C. Gracchus 17, 8 ; Appien, Guerres civiles 1, 26 ; Augustin, La cité de Dieu 3, 25
  37. VARRON, La langue latine 5, 156 ; CIL I² 1336f ; CIL I² 1337
  38. Plutarque, C. Gracchus 17, 8-9 traduction de R. Flaceliere et E. Chambry, Plutarque. Vies. Agis. Cléomène. Les Gracques. Tome XI. Texte établi et traduit par R. Fl. et E. Ch., CUF, Paris, 1976
  39. Velleius Paterculus, Histoire romaine 2, 7 ; Pline l'Ancien, Histoire naturelle 14, 55 ; 14, 94 ; Cicéron, Brutus 287 ; Velleius Paterculus, Histoire romaine 2, 7 ; Pétrone, Le Satiricon 34, 6-8 ; Martial 1, 26 ; 2, 40 ; 3, 26 ; 3, 82 ; 9, 87 ; 10, 49 ; 13, 113 ; Plutarque, Sylla 35, 1
  40. Pline l'Ancien, Histoire naturelle 14, 55 ; H. C. Schnur, Vinum opimianum, The Classical Weekly, 1957, p. 122-123
  41. CIL I² 659 ; CIL I² 701 ; CIL I² 2384
  42. Cicéron, De l’orateur 2, 106
  43. Cicéron, De l’orateur 2, 132 ; 2, 134 ; Plaidoyer pour T. Annius Milon 3, 8
  44. Tite-Live, Abrégés 61 ; Cicéron, De l’orateur 2, 106 ; 2, 170
  45. Cicéron, De l’orateur 2, 106 ; 2, 132 ; 2, 134 ; 2, 169 ; Brutus 128 ; De l’orateur 2, 132 ; 2, 134 ; 2, 165 ; Plaidoyer pour T. Annius Milon 30, 82-83
  46. Cicéron, Brutus 128 ; Discours pour Sextius 140 ; Tite-Live, Abrégés 61
  47. a et b Salluste, La guerre de Jugurtha 16
  48. Salluste, La guerre de Jugurtha 16 ; Plutarque, C. Gracchus 18, 1
  49. Salluste, La guerre de Jugurtha 16 ; Plutarque, C. Gracchus 18, 2 ; Scholia Bobiensa AD CicéronEM, Discours pour Sextius 140
  50. Scholia Bobiensa AD CicéronEM, Discours pour Sextius 140
  51. Cicéron, Brutus 128 ; Asconius, In Pisonianam 17B ; Valère Maxime 2, 8, 7
  52. Cicéron, Brutus 128 ; Contre Pison 95 ; Discours pour Cn. Plancius 69-70 ; La République 1, 6 ; Velleius Paterculus, Histoire romaine 2, 7 ; Scolia in CicéronIS Orationes Bobiensa, Discours pour Sextius 140 ; Asconius, In Pisonianam 17B ; Plutarque, C. Gracchus 18, 2
  53. Cicéron, Discours pour Sextius 140

Sources[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire de l'Antiquité édité par l'Université d'Oxford.