Lucien Midol

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Lucien Midol
Lucien Midol en 1932
Lucien Midol en 1932
Fonctions
Parlementaire français
Député 1932-1940
puis 1945-1958
1932 –
Gouvernement IIIe République - IVe République
Groupe politique PCF
Biographie
Date de naissance
Date de décès
Résidence Seine-et-Oise

Lucien Midol, né le à Château-Chalon (Jura) et mort le à Vouzeron (Cher), est un dirigeant syndical et homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est ingénieur des Arts et Métiers, puis mécanicien à la Compagnie du PLM. Il dirige la grève des cheminots du 19 février au 29 février 1919[1]. Il est révoqué du PLM en 1920. De 1926 à 1938 et de 1945 à 1959, il est membre du Comité central du Parti communiste.

Après avoir été élu conseiller municipal de Juvisy, puis député de la circonscription de Corbeil en 1932 et de celle de Longjumeau en 1936, il devient conseiller municipal à Athis-Mons en 1939.

Arrêté le pour sa participation[2] à la constitution du Groupe ouvrier et paysan, Lucien Midol, comme tous ses camarades qui n'avaient pas répudié le pacte germano-soviétique, est condamné le à cinq ans de prison et à 4 000 francs d'amende pour « reconstitution de ligue dissoute ». Interné à la maison d'arrêt du Puy, il est ensuite transféré à Maison-Carrée en Algérie. Libéré en 1943 par les troupes alliées, il se consacre en particulier à la reconstitution des syndicats d'Alger puis est proposé au Général de Gaulle comme commissaire à la production industrielle dans le Comité français de la Libération nationale.

Il est maire d'Athis-Mons de 1944 à 1948, réélu conseiller municipal en 1953, membre des assemblées constituantes de 1945 et de 1946, élu député de Seine-et-Oise en , réélu en 1951 et 1956. Il siège au secrétariat de la Fédération CGT des Cheminots de 1944 à 1948[3].

À 73 ans, il demande à ne plus avoir de responsabilités électives. Jusqu'à sa mort, il préside l'Amicale des Vétérans du PCF.

Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise.

Une place d'Athis-Mons porte son nom.

Ouvrage[modifier | modifier le code]

  • La voie que j'ai suivie, Éditions Sociales, 1973.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire du Parti communiste français, Éditions sociales, 1964, p. 88
  2. Avec 41 autres députés communistes (sur 72)
  3. Notice sur Lucien Midol, Dictionnaire Maitron [1]

Lien externe[modifier | modifier le code]