Luçon (Vendée)
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| Luçon | |
|---|---|
Hôtel-de-Ville de Luçon. |
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Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Pays de la Loire |
| Département | Vendée |
| Arrondissement | Fontenay-le-Comte |
| Canton | Luçon (chef-lieu) |
| Code commune | 85128 |
| Code postal | 85400 |
| Maire Mandat en cours |
Pierre-Guy Perrier (UMP) 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays né de la mer |
| Site web | http://www.lucon.fr/ |
| Démographie | |
| Population | 9 784 hab. (2009) |
| Densité | 310 hab./km2 |
| Aire urbaine | 11 930 hab. () |
| Gentilé | Luçonnais |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 1 m — maxi. 40 m |
| Superficie | 31,52 km2 |
Luçon est une commune française située dans le département de la Vendée et la région Pays de la Loire. Les habitants s'appellent les Luçonnais et les Luçonnaises.Evêché ou le cardinal de Richelieu séjourna, la ville possède un patrimoine architectural intéressant et possède un jardin exceptionnel (le jardin Dumaine). La ville compte 9784 habitants en 2009 et 11930 habitants dans son aire urbaine selon l'insee en 2010
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Situation
Luçon est située dans la grande plaine de la Vendée, au sud du bocage vendéen. Le marais poitevin est à ses frontières au sud. Le littoral Atlantique est à une vingtaine de kilomètres à l’ouest. Quatre grandes villes l’entourent. La Roche-sur-Yon, préfecture du département de Vendée au nord à 33 km, Fontenay-le-Comte chef-lieu d’arrondissement à l’est à 29 km, les Sables d’Olonne également chef-lieu d’arrondissement à l’ouest à 49 km et au sud dans le département voisin, la Rochelle, chef lieu du département de la Charente-Maritime à 41 km. La haute fléche de la Cathédrale de Luçon (85 métres) marque la frontière entre les pays d'armorique au nord et les pays d'aquitaine au sud.
[modifier] Géologie et relief
La lisière méridionale du bocage qui marque le début de la plaine était la limite du continent au cours du jurassique (ère secondaire). La plaine était à l’ère quaternaire envahie par la mer.
[modifier] Voies de communication et transports
[modifier] Infrastructures routières
Luçon est située au carrefour des départementales D949, qui relie Fontenay-le-Comte aux Sables d'Olonne, et D137, qui relie Nantes à La Rochelle. Elle est reliée au chef de lieu du département, la Roche sur Yon, par la RD746. Une route nouvellement aménagée la contourne par le nord.
L'autoroute A83 présente un accès à 13 km (sortie n°7, La Rochelle, Sainte-Hermine, Luçon).
[modifier] Infrastructures ferroviaires
La voie ferrée Nantes Bordeaux dessert la ville depuis 1871. La double voie fut mis en service en 1922.
En 1881, le port fut relié à la ligne Nantes-Bordeaux par un embranchement ferré de 2.500 m. À cette voie ferrée se sont substitués l'actuel boulevard de l'océan et le chemin du Fief du Quart.
A la gare existait une liaison vers Chantonnay, l'Aiguillon et Les Sables d'Olonnes, assurée par les Tramways de la Vendée
[modifier] Infrastructures aéroportuaires
L’aéroport La Rochelle-Île de Ré situé à 45 km de Luçon relie les grandes métropoles françaises. Il relie également les grandes métropoles britanniques et belges. L’aérodrome de Luçon-Chasnais situé à 4 km de Luçon est privé. Il s’agit d’un village aéronautique construit à partir de 2000. Il comporte 28 lots constitués de maison individuelle, d’un hangar pour un avion et d’un accès à la piste. Celle-ci appartient au village et à ses copropriétaires.
[modifier] Infrastructures maritimes
Il ne reste plus que les vestiges d’un port de mer devenu, au fil des siècles, port de cabotage avant d'être inactif, puis comblé en 1973. Il sert aujourd’hui de parking et d’aire de jeux.
[modifier] Transports en commun
Depuis 2007, un service de transports collectifs, appelé Luciole, assure le déplacement des Luçonnais deux jours par semaine le long de quatre itinéraires.
[modifier] Histoire
Née de la mer et de la volonté des hommes, Luçon a toujours été liée à l'Océan. La ville est apparue sur les rives du golfe des Pictons ; lorsque la mer s'est retirée brusquement au X° siècle[1], et suite aux mouvements telluriques de la Toussaint 1429[2],Luçon lui resta liée par un canal aménagé à partir d'un écours naturel. Au Moyen Âge, ses moines contribuèrent à l'aménagement de grands marais qui s'étendent à perte de vue jusqu'à l'Océan.
Réaménagé au début du XIXe siècle son port développa son activité avec l'Europe du Nord ; à l'époque, il était l'un des débouchés des blés de la plaine vendéenne.
Aux XIXe siècle et XXe siècle, des familles luçonnaises édifièrent les premiers chalets de La Tranche-sur-Mer.
[modifier] Capitale spirituelle du Bas-Poitou
Un monastère est fondé par saint Philbert au VIIe siècle. Déjà pillée par les Normands en 846[3], la ville est à nouveau attaquée en 853 : le chef viking Hasting prend la ville et la pille. Un autre chef viking, recruté par le comte de Poitiers, arrive avant qu’il n’ait quitté la place, et l’assiège dans la ville. Hasting réussit néanmoins à négocier et à quitter la ville, qu’il laisse incendiée[4].
Devenue évêché par la volonté du pape Jean XXII en 1317, la cité est la capitale spirituelle du Bas-Poitou. Avant de devenir ministre de Louis XIII, le grand maître de la diplomatie française, le cardinal de Richelieu fut l'évêque réformateur de Luçon. On lui attribue d'avoir qualifié Luçon « d'évêché le plus crotté de France ». Il s'appliqua à rebâtir la ville détruite par les guerres de religion. Il se préoccupa de la formation des prêtres de son diocèse en écrivant un catéchisme, et en organisant des visites pastorales.
Napoléon III offrit à la Cathédrale le très bel orgue romantique de Cavaillé-Coll.
Goudji, orfèvre contemporain, a été choisi pour doter le chœur d'un nouveau mobilier.
[modifier] Ville des jardins romantiques
Ville épiscopale, Luçon a longtemps été la résidence des gens de la bonne société, ce dont témoigne la présence de riches demeures aux toits d'ardoise.
Au XIXe siècle, certains constructeurs, inspirés par les récits de Victor Hugo et d'Alexandre Dumas[réf. nécessaire], donnèrent à quelques édifices une allure médiévale avec tours et gargouilles. Les tombes du cimetière historique de Luçon reflètent également ce goût néo-gothique. L'évêque, lui-même, fit construire le collège Richelieu dans le style des « public schools » anglaises[5] : les séminaristes du diocèse étudieront plus tard dans cet univers digne de Walter Scott. C'est alors que Luçon devint la ville verte telle qu'on la connaît aujourd'hui. Hyacinthe Dumaine offrit son Jardin à la Ville.
[modifier] Ville fleurie
Luçon a été récompensée par trois fleurs au Concours des villes et villages fleuris (palmarès 2008).
[modifier] Jumelage
La ville est jumelée avec la Ville de Richelieu (Indre-et-Loire) depuis 2000.
[modifier] Héraldique
| Blasonnement
De gueules au brochet d'argent posé en pal.
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[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| avant 1703 | après 1703 | Daniel Perrot | ||
| avant 1710 | après 1710 | Pierre Coutouly | ||
| avant 1773 | après 1773 | Philippe Chauveau | Avocat | |
| 5 février 1790 | 18 novembre 1790 | Collinet de la Charrault | Lieutenant des baronnies | |
| 25 novembre 1790 | 14 janvier 1791 | Claude-Aimé Avron | Avocat au Parlement et chargé d'affaires de l'évêque de Luçon | |
| 5 février 1791 | 9 mai 1791 | Chauveau, le jeune | Homme de loi | |
| 15 août 1791 | 26 novembre 1791 | Jean-Claude Pillenière | Notaire | |
| 26 novembre 1791 | après 3/11/1793 | Blaise Maigre | apothicaire droguiste | |
| Parenteau | ||||
| avant juillet 1800 | 30 mai 1807 | Chauveau | ||
| juin 1807 | 1815 | Charles Poictevin de la Rochette | ||
| 1815 | 1816 | Jacques René Chevallereau | ||
| 1816 | 1826 | Augustin de Surineau | ||
| 1826 | 1828 | Benjamin de Maynard | Chevalier | |
| 1828 | 1830 | Augustin de Surineau | ||
| 1830 | 1835 | Jacques François Beaussire | Négociant | |
| 1835 | 1839 | Henry Parenteau | Propriétaire | |
| 1839 | Pierre Jaud | |||
| 1843 | 1844 | Armand Lepeltier | médecin | |
| 1844 | 1848 | Frédéric Martin | médecin | |
| 17 août 1848 | 30 août 1848 | Armand Grossetière | ||
| 30 août 1848 | 1850 | Parenteau | ||
| 1850 | 1878 | François Gaudineau | Bonapartiste | Sénateur de la Vendée, président du conseil général de la Vendée |
| 1878 | 1905 | Prosper Deshayes | Radical socialiste | Notaire, Président du conseil général de la Vendée, député |
| 1905 | 1919 | Benjamin Ayraud | Radical socialiste | Propriétaire terrien |
| 1919 | 1930 | Georges Lafontaine | Radical socialiste | Professeur |
| 1930 | 1935 | Léon Roturier | Radical socialiste | Magistrat |
| 1935 | 1941 | Louis Boisselet | Professeur | |
| 1941 | 1943 | Gaston Gibaud | Secrétaire de mairie | |
| 1943 | 1944 | Léandre Épron | ||
| 1944 | 1947 | Adolphe Paboeuf | Radical socialiste | Médecin |
| 1947 | 1953 | Gustave Nicollon des Abbayes | Médecin | |
| 1953 | 1971 | Pierre Nau | Radical socialiste | Conseiller général |
| 1971 | 1993 | Jean de Mouzon | Radical de gauche | Pharmacien, Conseiller général |
| 1993 | 1995 | François Dauvergne | Divers gauche | Commerçant, maire honoraire (2003) |
| 1995 | 2001 | Dominique Souchet | MPF | Fonctionnaire des Affaires étrangères, Député européen, conseiller général |
| Mars 2001 | En cours | Pierre-Guy Perrier[6] | UMP | Pharmacien Conseiller régional |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
Pour partie d'après : Maires et communes de Vendée au XXe siècle, par Isabelle Soulard, Association des Maires de Vendée, 2002.
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
En 2009, Luçon comptait 9 784 habitants (soit une augmentation de 5 % par rapport à 1999). La commune occupait le 966e rang au niveau national, alors qu'elle était au 962e en 1999, et le 9e au niveau départemental sur 282 communes.
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Luçon depuis cette date. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Luçon, cela correspond à 2007, 2012, etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2008, etc.) sont des estimations[7],[N 1].
Le maximum de la population a été atteint en 2009 avec 9 784 habitants.

[modifier] Pyramide des âges
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (31,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53 %) est supérieur au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 47 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,3 %, 15 à 29 ans = 17,6 %, 30 à 44 ans = 16,8 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 27,9 %) ;
- 53 % de femmes (0 à 14 ans = 13,4 %, 15 à 29 ans = 15,7 %, 30 à 44 ans = 16,8 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 34,3 %).
[modifier] Lieux et monuments
La ville est le siège d'un évêché dont le titulaire le plus célèbre était le cardinal de Richelieu.
- Bas-relief de Joël Martel, à l'entrée du Groupe Scolaire du Centre, rue Dr Pabeuf ;
- Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption;
- Cloître de l'évêché [14], XVIe siècle ;
- Chapelle des Ursulines, XVIIe siècle avec son plafond peint et son retable ;
- Chapelle du Carmel, 1847, de style du XIIIe siècle ;
- Chapelle Sainte-Madeleine, attenante à l'hôpital, XVe siècle ;
- Chapelle Sainte-Thérèse (1925) ;
- Château de Mille-Souris (actuelle maison de retraite des missionnaires de la Plaine); anciennement hôtel de Mauras, cette maison a probablement été construite à la fin du XVIIe siècle. Sa porte principale s'inspire de la façade baroque de la cathédrale ;
- Château d'eau du début du XXe siècle;
- Cimetière historique, créé sous la Révolution, c'est un véritable musée à ciel ouvert;
- Distillerie Vrignaud, bâtiments industriels du XIXe siècle;
- Grand séminaire ou Collège Richelieu, 1847;
- Jardin Dumaine;
- Statue de Richelieu, érigée en 1935, inaugurée par Édouard Herriot, située place Richelieu;
- Ancien port, comblé dans les années 1970;
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Émile Beaussire (1824-1889), philosophe, diplômé de l'École normale supérieure, co-fondateur de l'École libre des sciences politiques, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, député de la Vendée
- François Bégaudeau, écrivain et acteur né à Luçon en 1971.
- Edmond Biré (1829-1907), écrivain et critique littéraire.
- Jacques Blasquez, Compagnon de la Libération[15], né à Luçon le 31 janvier 1912, décédé à Paris le 11 août 1998. Inhumé à Luçon.
- François Bon, écrivain, né à Luçon en 1953
- Michel de Bussy-Rabutin (1669-1736), évêque de Luçon de 1723 à sa mort
- Germain Colot (XVe-XVIe), premier chirurgien français à opérer (1474) de la maladie de la pierre, né et mort à Luçon
- Théodore Dézamy (1808-1850), théoricien du communisme utopique, né et mort à Luçon
- Jean Droze, né Jacques Jeandroz, Né à Lucon le 26 juin 1925 et décédé à Draveil (Essonne) le 3 novembre 1995. Acteur de comédies populaires françaises des années 1960-1970, notamment au côté de Louis de Funès.
- Henri Victor, vicomte de L'Espinay (26 juillet 1808 - Sainte-Cécile (Vendée) ✝ 19 avril 1878 - Nantes (Loire-Atlantique)), fut un homme d'église et politique vendéen du XIXe siècle.
- Émile Girardeau (1882-1970), polytechnicien (promotion 1902), créateur de la société CSF, pionnier de la radiodiffusion
- Fabrice Hybert, artiste, né à Luçon en 1961
- François-André Isambert, député de 1832 à 1848
- Gaspard Bernard de Marigny, né à Luçon le 2 novembre 1754, général Vendéen, fusillé le 10 juillet 1794, sur ordre de Charette et de Stofflet.
- Régis Messac (Champagnac, 2 août 1893 - du côté de Gross-Rosen ou de Dora, c. 1945) a été élève, de 1904 à 1907, à l’école de Luçon, où ses parents étaient instituteurs.
- Georges Millandy, auteur et chansonnier français (1870-1964)
- Michel Moy, artiste peintre, né à Luçon en 1932, mort en 2007 et inhumé à Luçon.
- Richelieu, évêque de Luçon de 1607 à 1624
- Charles Sochet des Touches, amiral, héros de la Guerre d'indépendance des États-Unis, né à Luçon en 1727, mort à Prinquiau en 1793.
[modifier] Établissements scolaires
Luçon est située dans l’académie de Nantes
| Écoles maternelles | Écoles élémentaires | Collèges | Lycées | Enseignement supérieur | |
|---|---|---|---|---|---|
| Secteur public | École Jean-Moulin | Collège Émile Beaussire | Lycée Atlantique | ||
| École Le Centre | Collège Le Sourdy | Lycée agricole de Luçon-Pétré | |||
| École Les Carrières | |||||
| Secteur privé | École Sainte-Ursule | Collège-lycée Sainte-Ursule | École de journalisme de l'Ouest | ||
| École Sainte-Anne | Sacré-Cœur | ||||
| École Notre-Dame | |||||
[modifier] Enseignement primaire
Les écoles maternelles sont au nombre de 4, réparties à peu près entre le public et le privé.
[modifier] Enseignement secondaire
- Le lycée polyvalent Atlantique assure l’enseignement des sections générales, technologiques et professionnelles. Son taux de réussite au baccalauréat est de 89% (statistiques 2009[1]).
- Le lycée agricole de Pétré forme à la production agricole, horticole et à l’aménagement paysager. Il existe depuis 1887 et est situé à Pétré sur le territoire de la commune de Ste-Gemme-la-Plaine.
- Le collège Émile Beaussire assure la formation de la 6ème à la 3ème pour 300 élèves environ. Il date de 1938. Le taux de réussite au brevet des collèges est de plus de 88% (statistiques 2006).
- Le collège le Sourdy s’est ouvert en 1970. Il s’est enrichi en 1985 d’une section d’enseignements généraux et professionnels adaptés.
- Le collège et le lycée privé Sainte Ursule forme plus de 900 élèves dont plus de 600 au collège et plus de 300 au lycée d’enseignement général et professionnel (2009). Il dispose d’un internat. Son lycée professionnel prépare le C.A.P. Dessinateur d’exécution en communication graphique. Le taux de réussite au baccalauréat est plus de 97%, au brevet des collèges plus de 99% et au CAP plus de 83% (statistiques 2009[2]).
[modifier] Enseignement supérieur
- Le lycée polyvalent Atlantique prépare aux brevets techniques supérieurs (BTS) du tourisme et des loisirs, de l'économie sociale et familiale ainsi qu'au DE de conseiller en Econonie Sociale et Familiale. Le taux de réussite est de plus de 89% (statistiques 1999).
- Le lycée agricole de Pétré forme au BTS agricole.
[modifier] Notes et références
[modifier] Notes
- Par convention, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de présenter :
* pour 2004 et 2005 la population réelle publiée dans la base Cassini (attribuée par convention à l'année 2006 par l'EHESS) si elle existe ;
* la population 2006, première population légale connue post-1999 publiée par l’Insee ;
* les populations suivantes correspondant aux années réelles de recensement publiées par l’Insee ;
* la dernière population légale publiée par l’Insee.
[modifier] Références
- Henri Bourgeois, Chroniques luçonnaises, Paris Res Universis, édité en 1902, rassort de l'édition 1993, (ISBN 2-7428-0137-5), p 81
- Guide bleu des Pays de la Loire, Hachette, 1989
- Prosper Boissonnade, Histoire de Poitou, Pyrémonde/Princinègue, 2005 (ISBN 2-84618-205-1), p 49
- Michel Dillange, Les Comtes de Poitou, Ducs d'Aquitaine (778-1204), Geste éditions, coll. « La Crèche », 1995, 304 p. (ISBN 978-2-910919-09-2), p. 56.
- Abbé J. Corblet, Revue de l'Art chrétien Tome II, Paris, 1858, p 502
- Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
- Calendrier de recensement sur insee.fr. Consulté le 22 mai 2011
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur Base Cassini de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 22 mai 2011
- Évolution et structure de la population sur insee.fr. Consulté le 22 mai 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur insee.fr. Consulté le 22 mai 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2007 sur insee.fr. Consulté le 22 mai 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2008 sur insee.fr. Consulté le 22 mai 2011
- Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 sur insee.fr. Consulté le 22 mai 2011
- Visite virtuelle du cloître de l'évèché de Luçon sur Oriell.fr
- Biographie de Jacques Blasquez