Lovetch

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Lovetch
Ловеч
Blason de Lovetch
Héraldique

Lovech Bridge Klearchos.jpg
Administration
Pays Drapeau de Bulgarie Bulgarie
Province Lovetch
Maire Minčo Kazandžiev
Code postal 5500
Géographie
Coordonnées 43° 08′ 00″ Nord
       24° 43′ 00″ Est
/ 43.133333, 24.716667
Altitude 200 m
Démographie
Population 39 316 hab. (fin 2008[1])
Localisation
Bulgaria location map.svg
City locator 14.svg
Lovetch

Lovetch (bulgare : Ловеч, translittération internationale Loveč) est une ville de Bulgarie. Elle est le chef-lieu de l'oblast de Loveč et est située à 150 km de la capitale Sofia.

La ville est dirigée depuis 2003 par Minčo Kazandžiev du Parti socialiste bulgare.

Sommaire

[modifier] Géographie

Loveč est situé dans le Grand Balkan, région montagneuse du nord de la Bulgarie, sur les deux rives de l'Osam. La partie orientale de la ville est entourée par un plateau à environ 250 m de hauteur plateau.

Dans le nord-ouest le relief change progressivement en direction des plaines du Pleven. L'altitude moyenne de Loveč est d'environ 200 m au-dessus du niveau de la mer. Le point le plus élevé de la ville est la colline d'Ak bair (altitude 450 m).

[modifier] Histoire

[modifier] Préhistoire

Loveč est l'une des plus anciennes villes de Bulgarie. De très vieilles traces d'activité humaine ont été retrouvées dans la région, principalement dans les grottes proches de la ville. La raison en est la situation confortable entre les montagnes et le plat pays, ainsi que la présence d'une rivière.

Les premiers habitants de la ville ont été la tribu thrace de la Meldi, dont des traces datent des IVe et IIIe siècle avant J. C. Ils ont fondé leur capitale, appelé Melta, dans la région, qui est situé à la place de l'actuel quartier de Varoša, qui constitue une « réserve architecturale ». Plus tard, quand les Balkans ont été occupés par l'Empire romain, un camp militaire, Praesidium, a été fondé près de la ville moderne, situé à une position stratégique importante sur l'une des principales voies romaines. Des parties de cette route sont visibles sur le territoire actuel de Loveč.

[modifier] Moyen âge

[modifier] Époque ottomane

Au XVIIe siècle, Loveč (Lofça en turc redevient un important lieu de commerce et l'une des villes les plus riches de Bulgarie, d'où son surnom d'Altan Loveç (Loveč doré, en turc) à l'époque.

1784 est une année noire dans l'histoire de la ville : en effet, elle est incendiée et ravagée par l'armée turque. Des 20 000 habitants, seuls 4 600 survivront à ce massacre.

Le pont couvert reliant les deux parties de la ville.

À l'époque de la résistance contre les Ottomans, Loveč est le centre d'opérations de l'Organisation Interne Révolutionnaire de Vasil Levski, également appelée Comité révolutionnaire secret. Levski sera arrêté par l'armée turque près de Loveč, dans un village appelé Kakrina, puis pendu à Sofia. Le plus grand musée consacré à Vasil Levski en Bulgarie, contenant de nombreux effets personnels tels que des carnets, des vêtements et des armes, se trouve dans la partie la plus ancienne de la ville de Loveč.

Entre 1872 et 1874, l'ingénieur bulgare Nikola Fičev, connu aussi sous le nom de Kolju Fičeto, érige le célèbre Pont couvert (Покрит мост) sur la rivière Osam, le seul de ce type dans les Balkans. Le pont brûle en 1925, puis est reconstruit en 1931. De nos jours, il relie la nouvelle et l'ancienne partie de la ville et est à proximité d'une multitude de cafés, de restaurants et de magasins de souvenirs.

Pendant la guerre russo-turque de 1877-1878, une importante bataille a eu lieu à Loveč : la bataille de Lovča.

[modifier] Économie

La ville abrite la première usine d'assemblage du constructeur automobile chinois Great Wall en Europe[2] et l'unique site de construction automobile bulgare.

[modifier] Culture

[modifier] Galerie

[modifier] Sport

[modifier] Jumelages

[modifier] Personnalités liées à la ville

[modifier] Notes et références

  1. Institut national de la statistique, Bulgarie, 31.12.2008
  2. Alain-Gabriel Verdevoye, « Auto : les constructeurs chinois s'implantent dans l'UE », La Tribune, 6 janvier 2012. Consulté le 9 janvier 2012

[modifier] Sources et bibliographie

[modifier] Liens externes

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