Louis de Brancas

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Louis de Brancas
Titre 2e Marquis de Céreste
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Grade militaire Maréchal de France
Distinctions Chevalier du Saint-Esprit
Chevalier de la Toison d'or
Dynastie Famille de Brancas

Orn ext Maréchal Grand d'Espagne OSE.svg
Blason fam it-fr de Brancas.svg
Portrait de Louis de Brancas (Avignon, Musée Calvet)

Louis-Henri de Brancas-Forcalquier, deuxième marquis de Céreste, prince souverain (titulaire) de l'île de Nissiros[1], dit « Le Marquis de Brancas », né à Pernes le 19 janvier 1672 et mort le 9 août 1750, est un militaire français des XVIIe et XVIIIe siècles. Il est élevé à la dignité de Maréchal de France en 1740.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le 24 janvier 1696, il épouse Elizabeth Charlotte de Brancas-Villars.

Il est nommé deux fois à la tête de l'ambassade de France en Espagne : en 1705 et 1713.

Louis-Henri de Brancas-Forcalquier est également Grand d'Espagne et chevalier de la Toison d'or (26 décembre 1713).

Il est nommé gouverneur de Nantes et commandant de Bretagne le 27 mars 1738[2].

Il sert Louis XV sur terre et sur mer, et est élevé à la dignité de Maréchal de France en 1740.

Armoiries[modifier | modifier le code]

Armoiries de la Famille de Brancas 
D'azur, à un pal d'argent, chargé de trois tours de gueules, et accosté de quatre pattes de lion mouvantes des flancs de l'écu posées en chevron.[3]
Devise 
Della branla il leone, ou ex ungue leonem[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Cette principauté existe depuis Bufille Brancaccio, comte d'Agnano (en Sicile), fait maréchal héréditaire de l'église romaine dans la marche d'Ancone par le pape Boniface IX. Buffile Brancaccio viendra s'établir en Provence à la suite de son frère le cardinal Nicolas. Il sera chambellan de Louis II d'Anjou (1382). Créé Prince Souverain de l'île de Nissiros par l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, il en reçoit l'investiture par bulle du pape Clément VII en 1391. Maréchal de l'église, il sert le roi de France, le pape et le duc de Bourgogne.
  2. Luc-Normand Tellier, Face aux Colbert : les Le Tellier, Vauban, Turgot - et l'avènement du libéralisme, PUQ, 1987, 806 pages, [lire en ligne], p. 680
  3. a et b Johannes Baptist Rietstap, Armorial général : contenant la description des armoiries des familles nobles et patriciennes de l'Europe : précédé d'un dictionnaire des termes du blason, G.B. van Goor,‎ 1861, 1171 p. (lire en ligne), et ses Compléments sur www.euraldic.com

Source[modifier | modifier le code]

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