Louis Bertorelle

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Louis Bertorelle Portail du basket-ball
Fiche d’identité
Nationalité Drapeau de la France France
Naissance 5 août 1932
Saint-Juéry
Date de décès 27 février 2012 (à 79 ans)
Lieu de décès Seilh
Taille 1,9 m (6 3)
Situation en club
Poste ailier
Carrière professionnelle *
Saison Club Moy. pts
1948-1951
1951-1956
1956-1957
1957-1958
1958-1971
Saint-Juéry Olympique
JS Caraman
CEP Lorient
JS Caraman
RCM Toulouse
-
-
-
-
-
Sélection en équipe nationale **
1952-1960 Drapeau : France France (63 sél.) 301

* Points marqués dans chaque club comptant pour le championnat
national et les compétitions nationales et continentales.
** Points marqués pour l’équipe nationale en match officiel.

Louis Bertorelle, né le 5 août 1932 à Saint-Juéry (Tarn) et décédé le 27 février 2012 à Seilh, est un joueur français de basket-ball, évoluant au poste d'ailier.

Biographie[modifier | modifier le code]

Louis Bertorelle débute sa carrière au Saint-Juéry Olympique en 1948. Découvert et formé par Joë Jaunay, il rejoint la JS Caraman en 1951 où il reste cinq saisons. Sous son égide, il développe et devient l'ambassadeur du tir en suspension (ou Jump shot). Avec son bras roulé légendaire, il fait les beaux jours de Toulouse. Joueur technique, adroit, son tir est redouté de ses adversaires[1].

Il évolue une saison sous les couleurs du CEP Lorient en 1956 avant de revenir au JS Caraman en 1957. De 1958 à 1971, il joue au RCM Toulouse. Aidé de son jump shoot et de son bras roulé légendaire, il marque 3 060 points[1] en Championnat de France de basket-ball. Avant de mettre un terme à sa carrière, il réalise ce qu'il appelait son rêve secret en jouant l'espace de quelques matchs en Nationale 2 au côté son fils, Francis Bertorelle.

Il joue pour l'équipe de France de 1952 à 1960, participant à un championnat du monde, à deux championnats d'Europe et aux Jeux olympiques d'été de 1960[1]. Son plus grand regret sportif restera l'impossibilité de participer aux JO de Melbourne 4 ans plus tôt à cause d'une blessure alors qu'il est au sommet de son art. La France terminera quatrième alors qu'elle est privée d'un de ses meilleurs marqueurs.

À la fin de sa carrière sportive, il ne quitte pas le monde du basket. Il coache quelques équipes, découvre de jeunes talents comme Christophe Soulé et suit de près le club de Toulouse, qui deviendra RCT puis Spacer's. Son neveu, Cédric Bertorelle, fera un passage par le club de la ville rose à sa sortie de l'INSEP.

Le basket demeure présent tout au long de sa vie. Toujours en train d'éplucher son actualité, il suivra le championnat de Pro A et l'équipe de France jusqu'à la fin. Patriarche d'une grande famille, il tire sa révérence entouré des siens, à son domicile de Seilh, le 27 février 2012 à l'âge de 79 ans[2].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Équipe de France
Distinctions individuelles[1]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e « Louis Bertorelle, précurseur du jump shot », FFBB,‎ 21 décembre 2012 (consulté en 26 décembre 2012)
  2. « Bertorelle, esthète du "jump shoot" », sur www.ladepeche.fr,‎ 29 février 2012 (consulté en 1er mars 2012)

Liens externes[modifier | modifier le code]