Louis-Georges Tin

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Louis-Georges Tin en 2009.

Louis-Georges Tin (né en 1974 en Martinique) est un militant français impliqué dans la lutte contre l'homophobie et le racisme. Il a fondé en 2005 la Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie et il est actuellement le président Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) et du cercle de réflexion République & Diversité, dont il est le fondateur. Ancien élève de l'École normale supérieure, il est agrégé et docteur ès lettres. Il est actuellement maître de conférences à l’université d'Orléans et a enseigné à l'École normale supérieure où il a donné un cours avec Éric Fassin intitulé « Actualité d'Aimé Césaire » et à l'École des hautes études en sciences sociales où il a donné un cours intitulé « Comment peut-on être hétérosexuel ? ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils d'un couple d'enseignants martiniquais. Il est aussi l'arrière petit-neveu de Victor Sévère, avocat et homme politique, réputé opposant à l'amiral Robert pendant la période vichyste, prédécesseur d'Aimé Césaire à la mairie de Fort-de-France. Il fait ses études au lycée Schoelcher en Martinique, puis au lycée Henri-IV, avant d'intégrer l'École normale supérieure en 1993, à l'âge de 19 ans. Agrégé de lettres modernes en 1996, il soutient en 2003 une thèse de lettres sur « Tragédie et politique en France au XVIe siècle »[1], avec les félicitations du jury, à l'unanimité[réf. nécessaire].

Lutte contre l'homophobie[modifier | modifier le code]

En 1997, Louis-Georges Tin devient co-fondateur d'une association étudiante à l'École normale supérieure, « Homonormalités ».

En 2003, il dirige le Dictionnaire de l'homophobie[2], livre collectif rassemblant 75 auteurs, publié aux Presses universitaires de France, avec une préface de Bertrand Delanoë. Les articles réunis analysent l'homophobie à travers les théories utilisées (de la théologie à la psychanalyse en passant par la biologie ou l'anthropologie), les principales figures de l'homophobie, qu'il s'agisse des victimes (comme Oscar Wilde ou Matthew Shepard) ou au contraire de personnes jugées homophobes (comme Joseph McCarthy ou Christine Boutin), les milieux sociaux où l'homophobie agit de manière particulière (famille, école, police, sport, etc.), les thèmes ordinaires de la rhétorique homophobe (anormal, débauche, sida, stérilité, etc.), les divers pays ou régions du monde. L'ouvrage est traduit en plusieurs langues, (anglais, espagnol, japonais)[réf. nécessaire].

En août 2004, Louis-Georges Tin lance l'idée d'une Journée mondiale contre l'homophobie. Le 17 mai 2005, la première édition de l'IDAHO (International Day Against Homophobia) est célébrée dans plus de 40 pays à travers le monde, 15 ans jour pour jour après la décision de l'OMS de supprimer l'homosexualité de la liste des maladies mentales.

Le 17 mai 2006, le Comité IDAHO présidé par Louis-Georges Tin, lance un appel pour une dépénalisation universelle de l'homosexualité. Publié en plusieurs langues, le texte est soutenu par de nombreuses personnalités, des prix Nobel (Desmond Tutu, Elfriede Jelinek, Amatia Sen, José Saramago, Dario Fo), des artistes de renom (Meryl Streep, Cindy Lauper, Elton John, David Bowie), des intellectuels reconnus (Judith Butler, Taslima Nasreen, Noam Chomsky, Bernard-Henri Lévy etc.) et de nombreuses associations à travers le monde[3].

Le 25 mai 2006, Louis-Georges Tin co-organise la première Moscow Pride avec Nikolas Alekseev, vice-président du Comité IDAHO. De nombreuses personnalités du monde entier sont présentes. La manifestation est interdite par les autorités et troublée par des groupes ultra-orthodoxes[4].

Le 18 décembre 2008, la campagne du Comité IDAHO aboutit à une déclaration à l'Assemblée générale des Nations unies sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre visant à la dépénalisation de l'homosexualité. Portée par Rama Yade et Louis-Georges Tin, cette déclaration est soutenue par 68 pays et constitue une première historique.

En 2008, Louis-Georges Tin publie, dans la collection dont il est lui-même directeur, un ouvrage intitulé L'invention de la culture hétérosexuelle. Ce livre entend montrer comment la culture hétérosexuelle s'est construite socialement à partir du XIIe siècle dans l'Occident chrétien. L'ouvrage est ensuite publié en plusieurs langues (américain, italien, espagnol).

En 2009, en tant que président du Comité IDAHO, Louis-Georges Tin lance une campagne contre la « transphobie », avec un appel signé par plus de 300 ONG issues de 75 pays à travers le monde, texte signé aussi par trois prix Nobel, Elfriede Jelinek, Luc Montagnier, Françoise Barré-Sinoussi. À la veille de la Journée contre l'homophobie et la transphobie, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot annonce que le « transsexualisme » sera retiré de la liste des maladies mentales, la France devenant le premier pays à agir en ce sens.

En mai 2011 Louis-Georges Tin est arrêté avec plusieurs autres militants LGBT pendant la Moscow Pride. Il est relâché dans la soirée. Louis-Georges Tin figure dans les 25 personnalités de l'année 2011 pour le magazine Têtu[réf. nécessaire].

En janvier 2012, une campagne internationale est lancée pour l'attribution du Prix Nobel de la Paix à Louis-Georges Tin[5].

En juin 2012, il entreprend une grève de la faim pour réclamer que la France tienne ses engagements, et fasse campagne pour une résolution à l'ONU en faveur de la dépénalisation universelle de l'homosexualité dans le monde[6].

En mai 2013, Louis-Georges Tin démissionne de la présidence du Comité IDAHO pour se consacrer à ses nouvelles fonctions de président du CRAN.

Lutte contre le racisme et le colonialisme[modifier | modifier le code]

Louis-Georges Tin président du CRAN au congrès organisé par Jesse Jackson à Chicago du 27 juin au 4 juillet 2014.

En 2004, Louis-Georges Tin adhère au CAPDIV, le Cercle d'action et de promotion de la diversité en France, et lance l'idée d'une fédération des associations noires de France. Le 26 novembre 2005, est lancé à l'Assemblée nationale, le CRAN, le Conseil représentatif des associations noires de France, dont il devient porte-parole[7].

En 2007, à l'occasion des élections législatives, Louis-Georges Tin organise une conférence de presse et montre que sur 3777 candidats présentés dans l'hexagone par l'UMP, le PS, les Verts, l'UDF-MODEM et le PRG, il n'y a en a que 19 qui soient noirs, soit 0,5 %[8],[9]. Après les élections, sur 555 élus de la métropole, deux députés seulement sont issus de la diversité, Henri Jibrayel et George Pau-Langevin, soit 0,36% de l'Assemblée.

En novembre 2011, Louis-Georges Tin succède à Patrick Lozès à la tête du CRAN[10].

En décembre 2011, en amont de l'élection présidentielle, il lance une campagne sur le vote obligatoire, pour lutter contre la montée de l'abstention, qui concerne en grande partie les personnes les plus défavorisées. Il publie un sondage TNS Sofres-le CRAN, qui fait apparaître que 57 % des personnes interrogées sont favorables au vote obligatoire[11].

En février 2012, dans le cadre de l'élection présidentielle, Louis-Georges Tin publie aux éditions Autrement, Le Pacte. Pour en finir avec les discriminations, un ouvrage collectif envoyé à tous les candidats, et rassemblant deux cents propositions pour lutter contre toutes les discriminations.

En juin 2012, Louis-Georges Tin et Thiaba Bruni, porte-parole du CRAN, livrent les résultats d'une enquête mesurant le pourcentage de personnes issues de la diversité parmi les candidats aux élections législatives. Selon cette étude, les personnes « noires, arabes ou asiatiques » représentent 3,3 % des candidats aux législatives dans l'hexagone[12].

En octobre 2012, Louis-Georges Tin publie les résultats d'une enquête sur la parité et la diversité au sein du CAC 40 (partenariat du CRAN et de République et Diversité)[13]. Quelques mois plus tard, en avril 2013, avec Thiaba Bruni, porte-parole du CRAN, il publie une autre enquête, intitulée Parité et diversité au sein de la haute fonction publique (ambassadeurs et préfets)[14].

Le 12 octobre 2012, Louis-Georges Tin publie dans Le Monde, un « Appel pour un débat sur les réparations », signé par plusieurs personnalités (dont Olivier Besancenot, Jack Lang, Eva Joly, Daniel Cohn-Bendit, Edgar Morin et Françoise Vergès), partis politiques (le NPA, le PCF et EELV) et des syndicats (la CGT et le Syndicat de la magistrature[15]). À la demande du CRAN et d'autres organisations, le Premier ministre annonce à l'AFP qu'il s'engage à mettre en place une politique de réparation, mais le président de la République François Hollande s'y oppose[16].

Le 10 mai 2013, au nom du CRAN, Louis-Georges Tin assigne en justice l'État et la Caisse des dépôts et consignations, pour exiger la restitution de la rançon imposée à Haïti[17]. En février 2014, le CRAN assigne en justice l'État et le groupe Spie Batignolles pour crime contre l'humanité dans l'affaire du Congo Océan[18]. Afin de mieux expliquer l'enjeu, Louis-Georges Tin publie deux livres sur le sujet, Esclavage et réparations, les texte-clés d'hier et d'aujourd'hui[19] et Esclavage et réparations, comment faire face aux crimes de l'histoire[20].

Le 24 juillet 2013, Louis-Georges Tin publie dans Libération, un appel signé par plusieurs organisations pour la mise en place des actions de groupe contre les discriminations, qui permettraient aux personnes discriminées de porter plainte ensemble. Il contacte le député PS Razzy Hammadi, qui rédige alors une proposition de loi sur le sujet, validée par le groupe socialiste de l'Assemblée nationale[21].

En septembre 2013, Louis-Georges Tin et plusieurs membres du CRAN sont reçus par le président Mohamed Ould Abdel Aziz en Mauritanie pour travailler sur la question de l'esclavage et de ses séquelles[22].

Le 6 novembre 2013, Louis-Georges Tin annonce que le CRAN porte plainte contre Anne-Sophie Leclère, candidate FN ayant diffusé sur les réseaux sociaux un montage comparant Christiane Taubira à un singe[23].

Le 4 décembre 2013, avec le CRAN et République et Diversité, Louis-Georges Tin publie un Baromètre des villes contre le racisme, qui a pour but de classer les 50 plus grandes villes de France en fonction de leur contribution à la lutte contre le racisme[24]. Peu après, Louis-Georges Tin organise au Sénat, avec la sénatrice EELV Esther Benbassa, un colloque au cours duquel il diffuse un Guide des bonnes pratiques contre le racisme à l'usage des maires de France.

Le 10 décembre 2013, Louis-Georges Tin et Nicéphore Soglo, ancien président du Bénin, signent une tribune à Paris, dans le journal Le Monde[25], et à Cotonou, dans La Nation[26], demandant la restitution au Bénin de ce qu'ils nomment les « biens mal acquis de la France ».

En février 2014, Louis-Georges Tin saisit le CSA, après un sketch de Nicolas Canteloup sur le génocide des Tutsis sur Europe 1. Un mois plus tard, le CSA exige le retrait de la vidéo[27].

En mai 2014, Louis-Georges Tin saisit à nouveau le CSA à propos d'une chronique d'Éric Zemmour. Le CSA met fermement en garde le chroniqueur ainsi que RTL[28]. Éric Zemmour maintient ses propos. Le CRAN porte alors plainte contre le journaliste et la radio en juillet 2014.

En juillet 2014 Louis-Georges Tin se rend à Chicago, à l'invitation de Jesse Jackson[29], et jette les premières bases du CRAN-USA.

En août 2014, il se rend au Gabon et crée à cette occasion le CRAN-Gabon, avec le soutien de Marc Ona Essangui, président de Brainforest, Prix Goldman 2009[30].

Prises de position[modifier | modifier le code]

En 2010, Louis-Georges Tin crée le groupe de réflexion République et Diversité, qu'il préside également. Le think-tank travaille sur les cinq critères de discriminations établis par l'Union européenne et publie des baromètres et des études pointant les efforts que l'État et la société française ont à poursuivre pour une égalité réelle des citoyens.

Autres activités[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, Louis-Georges Tin dirige aux éditions Autrement une collections de livres en Sciences Humaines intitulée "Sexe en tous genres".

Depuis 2011, Louis-Georges Tin participe au Monde des livres, pour lequel il rédige un article hebdomadaire[31].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Dom Juan de Molière. Étude du texte, Louis-Georges Tin, Breal 1998.
  • La guerre de Troie n'aura pas lieu de Jean Giraudoux. Étude du texte, Louis-Georges Tin, Breal, 1998.
  • Séquence bac français 2e 1re histoire littéraire, Louis-Georges Tin, Breal, 2000.
  • Homosexualités. Expression/répression, Louis-Georges Tin et Geneviève Pastre, Stock, 2000.
  • Dictionnaire de l'homophobie sous la direction de Louis-Georges Tin, Puf, 2003.
  • Anthologie de la poésie du XVIe siècle (en collaboration avec Jean Céard), Gallimard, 2005.
  • Vivre à midi de Jean-Louis Bory, préface de Louis-Georges Tin, H&o, 2006.
  • Le Théâtre catholique en France (en collaboration avec Henry Phillips et Aude Pichon), Champion, 2006.
  • L'Invention de la culture hétérosexuelle, Éd. Autrement, 2008.
  • Homosexualité : aimer en Grèce et à Rome, Sandra Boehringer et Louis-Georges Tin, Belles Lettres, 2010.
  • Le Pacte pour l'égalité et la diversité, sous la direction de Louis-Georges Tin, Ed. Autrement, 2012.
  • Esclavage et réparations. Les textes-clés d'hier et d'aujourd'hui, Louis-Georges Tin, les Petits Matins, 2013.
  • Esclavage et réparations. Comment faire face aux crimes de l'histoire, Louis-Georges Tin, Stock, 2013.

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • 2005 : prix Homoedu de l'homme de l'année
  • 2005 : Golden Tupilak Award (Stockholm)
  • 2006 : Tolerantia Award (Berlin)
  • 2006 : Grizzly Award (Moscou)
  • 2008 : prix de l'homme de l'année (Moscou)
  • 2010 : prix de la Slavic Pride (Moscou)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notice bibliographique « Tragédie et politique en France au XVIe siècle  », dans le catalogue du SUDOC.
  2. Recension sur le site de France Culture, mai 2003
  3. {{ |périodique=France Inter |date= 2010 |url=http://www.franceinter.fr/personne-louis-georges-tin |titre=Louis-Georges Tin militant |consulté=le 30 septembre 2014 }}
  4. {{ |périodique=WAT TV |date=25 mai 2006 |url=http://www.wat.tv/video/heurts-moscou-pendant-marche-3qb2f_2exyh_.html |consulté=23 septembre 2014 }}
  5. {{ |périodique=Yagg.com |date=3 janvier 2012 |url=http://yagg.com/2012/01/03/louis-georges-tin-propose-pour-le-prix-nobel-de-la-paix/ |consulté=le 30 septembre 2014 |titre=Louis-Georges Tin proposé pour le Prix Nobel de la Paix |auteur=Judith Silberfeld }}
  6. Marie Bonnisseau, « Louis-Georges Tin en pleine grève de la faim : un lobbyiste gay (trop?) radical », Les Inrockuptibles,‎ 6 juillet 2012 (lire en ligne)
  7. Mounia Daoudi, « Le CRAN des Noirs de France », rfi.fr,‎ 27 novembre 2005 (lire en ligne).
  8. AFP, « 0,5 % de candidats noirs aux législatives en métropole, selon le CRAN », Lemonde.fr,‎ 4 juin 2007 (lire en ligne).
  9. n. c., « Peu de Noirs aux législatives, déplore le Cran », NouvelObs.com,‎ 7 juin 200 (lire en ligne).
  10. n. c., « Louis-Georges Tin est le nouveau président du CRAN », Respect Mag,‎ 22 novembre 2011 (lire en ligne).
  11. n. c., « Une majorité de Français en faveur du vote obligatoire », TNS Sofres,‎ 13 décembre 2011 (lire en ligne).
  12. Alice Géraud, « La nouvelle Assemblée compte 10 députés issus de la diversité », Liberation.fr,‎ 18 juin 2012 (lire en ligne).
  13. n. c., « Parité et diversité : Zéro pointé pour les grandes entreprises », Aufeminin.com,‎ 16 novembre 2012 (lire en ligne).
  14. Ludovic Clerima, « Parité - diversité : La haute fonction publique à la traine », Respect Mag,‎ 4 avril 2013 (lire en ligne).
  15. [collectif], « Appel pour un débat national sur les réparations liées à l'esclavage », Lemonde.fr,‎ 12 octobre 2012 (lire en ligne).
  16. Novopress Breizh, « Repentance : Ayrault voudrait bien « réparer » les conséquences de l'esclavage, amis les caisses sont vides », Novopress,‎ 14 octobre 2012 (lire en ligne).
  17. [(http://www.franceinfo.fr/justice/actu/article/abolition-de-l-esclavage-haiti-le-cran-assigne-la-caisse-des-depots-251745)], le 10 mai 2013
  18. [(http://www.bfmtv.com/societe/ligne-congo-ocean-spie-batignolles-accusee-crime-contre-lhumanite-719594.html)], le 25 février 2014
  19. [(http://www.la1ere.fr/2013/02/18/livre-l-esclavage-et-le-tabou-des-reparations-15639.html)], 28 février 2013
  20. [(http://www.librairie-sciencespo.fr/histoire-par-themes/colonialisme-esclavage/livre/esclavage-et-reparations---comment-faire-face-aux-crimes-de-l-histoire---/louis-georges-tin/9782234074880.html)], 24 avril 2013
  21. [(http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion1699.asp)], janvier 2014
  22. [(http://maurisahel.com/article1216.html)], 1er octobre 2013
  23. [(http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/11/06/97001-20131106FILWWW00412-le-cran-porte-plainte-contre-anne-sophie-leclere.php)], 6 novembre 2013
  24. [(http://www.humanite.fr/villes-qui-luttent-contre-le-racisme-les-bons-et-les-mauvais-eleves)], le 4 décembre 2013
  25. [(http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/12/10/appel-concernant-les-biens-mal-acquis-de-la-france_3528775_3232.html)], le 11 décembre 2013
  26. [(http://lanationbenin.bj/publication.php?pub=6&dsm=4354)], le 8 décembre 2003)]
  27. [(http://www.leparisien.fr/actualite-people-medias/videos-le-cran-saisit-le-csa-apres-un-sketch-ignoble-de-canteloup-08-02-2014-3572477.php)], le 8 février 2014
  28. [(http://www.leparisien.fr/actualite-people-medias/rtl-mis-en-garde-par-le-csa-pour-des-propos-d-eric-zemmour-17-06-2014-3929765.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr%2F)], le 17 juin 2014
  29. [(http://www.caraibcreolenews.com/communiques,1,7106,etats-unis-louis-georges-tin-invity-par-jesse-jackson-yy-parler-des-ry-parations-yy-chicago-.html)], juillet 2014
  30. [(http://gabonreview.com/blog/climat-sociopolitique-au-gabon-cran-cran/)], le 22 août 2014
  31. - Article du 21 octobre 2011 de Louis-Georges Tin

Liens externes[modifier | modifier le code]