Louis-Christophe Zaleski-Zamenhof

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Louis-Christophe Zaleski-Zamenhof

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Louis-Christophe Zaleski-Zamenhof avec le maire-adjoint de Białystok, lors du congrès mondial d'espéranto en 2008 à Rotterdam.

Naissance 23 janvier 1925 (89 ans)
Varsovie (Pologne)
Pays de résidence Drapeau de la France France
Profession Ingénieur

Louis-Christophe Zaleski-Zamenhof (né le 23 janvier 1925 à Varsovie, en Pologne) est docteur-ingénieur en construction terrestre et maritime. Il est le petit-fils de Ludwik Lejzer Zamenhof, initiateur de la langue espéranto.

Biographie[modifier | modifier le code]

Louis-Christophe et sa mère échappèrent presque par miracle à la déportation dans les lieux de mort nazis. Jeune adolescent enfermé dans le Ghetto de Varsovie, il réussit à passer dans la zone polonaise occupée, où il vécut caché sous un faux nom, qu’il a conservé ensuite en mémoire de cette époque. Son père Adam Zamenhof (1888-1940) a été tué par les nazis dans une exécution de masse de l'intelligentsia polonaise à Palmiry en 1940. Ses deux tantes sont mortes dans le camp d’extermination de Treblinka. Louis-Christophe Zaleski-Zamenhof vit en France depuis 1960. Sa profession l’a amené à participer à des constructions innovantes dans le monde entier. En France il a travaillé entre autres à l’élaboration de la Croix de Lorraine du Mémorial Charles de Gaulle à Colombey-les-Deux-Églises[1].

Dans un livre-interview de Roman Dobrzyński rédigé en polonais (Ulica Zamenhofa, 2003) puis en espéranto (La Zamenhof-Strato; 1re édition en 2003 - 2e édition en 2005), il livre différents épisodes de sa vie depuis son enfance, comme petit-fils de Ludvik Lejzer Zamenhof, les années terribles de la guerre de 1939 à 1945, ses études en Pologne, jusqu’à ses années professionnelles. Présent parfois dans les manifestations espérantistes, il n’y exerce aucun rôle particulier, suivant la ligne de son grand-père qui avait abandonné tous droits sur la langue qu’il avait créée. Ce livre-interview a été traduit en de nombreuses langues : lituanien (Zamenhofo gatvé, 2004), tchèque (Zamenhofova ulice), japonais (Zamenhof doori, 2005), portugais (A Rua Zamenhof, 2006), slovaque (Zamenhofova ulica, 2006), français (La Rue Zamenhof, 2008), italien (Via Zamenhof creatore dell’esperanto, 2009), coréen (Zamenhof geori, 2009).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La rue Zamenhof–Roman Dobrzynski–L’Harmattan–2008