Loubaresse (Cantal)

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Loubaresse
La ferme Allegre à Loubaresse
La ferme Allegre à Loubaresse
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement de Saint-Flour
Canton Canton de Ruynes-en-Margeride
Intercommunalité Communauté de communes Margeride-Truyère
Maire
Mandat
Bruno Paran
2014-2020
Code postal 15320
Code commune 15108
Démographie
Population
municipale
403 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 56′ 08″ N 3° 12′ 38″ E / 44.9356, 3.2106 ()44° 56′ 08″ Nord 3° 12′ 38″ Est / 44.9356, 3.2106 ()  
Altitude Min. 726 m – Max. 996 m
Superficie 28,24 km2
Localisation

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Loubaresse est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Massif central en Margeride. Elle est située à une heure de Clermont-Ferrand, et à 2 heures de Montpellier.

Histoire[modifier | modifier le code]

Loubaresse signifie en vieux français village où passent les loups (correspond à l'occitan normalisé lobaressa, « lieu hanté par les loups »)[1].

Loubaresse est constituée de l'ancienne section de Chaliers "Lou Balax", ce qui peut plus vraisemblablement expliquer l'origine du nom. Le "Balax" signifiant le fossé, la gorge, le ravin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 réélu mars 2014 Bruno Paran[2]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 403 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1881. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
842 931 841 740 744 758 699 661 648
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
629 613 603 569 541 525 543 443 418
1999 2006 2007 2011 - - - - -
434 413 410 403 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Longevialle a été construit vers 1690 par Antoine Guerin Falcon de Longevialle, mais on retrouve des traces d'une occupation dès le XVIe siècle. Il restera le fief des Falcon de Longevialle jusqu'en 1958, s'agrandissant au fil des siècles pour devenir le bâtiment en fer à cheval que l'on connait aujourd'hui, complété par deux bâtiments en avant-corps. En 1958, les Longevialle sont expropriés dans le cadre de la construction du barrage de Grandval, et les deux bâtiments en avant corps détruits. Des éléments de décoration sont alors démontés avec l'accord du propriétaire pour être remontés dans des demeures voisines. En 1961, EDF ayant renoncé à la démolition du bâtiment principal, décide de le céder et le château retourne dans la famille. Malheureusement, inhabitable et isolé, il va subir les assauts du temps et des pillards qui le débarrassent des dernières boiseries et parquets. En 1979, la Maison du Paysan (qui deviendra écomusée de la Margeride) dirigée par Guy Brun propose de racheter le château et d'en assurer la restauration et l'animation. Le château reçoit le prix Chefs-d'œuvre en péril en 1980 pour la restauration de l'aile nord et obtient un classement à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques pour les élévations, la toiture et le magnifique escalier en granit qui récupère sa balustre démontée en 1958. En 2000, le Syndicat mixte Garabit-Grandval devenu propriétaire prend la décision de le mettre en vente plutôt que de lancer une importante campagne de restauration de l'aile sud dont la toiture menace. Jean-Yves de Longevialle se porte acquéreur en janvier 2001 et reprend immédiatement le programme de restauration. Après la réfection de la charpente et de la couverture, le propriétaire s'attache désormais à retrouver des éléments de décoration d'origine (portes, boiseries, cheminées) afin de restaurer le château tel qu'il était en 1958 avant l'expropriation.

  • Le viaduc de Garabit
  • La ferme de Pierre Allègre écomusée de la Margeride
  • Le donjon de Pompignac
  • La ferme Torrette

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Astor, Dictionnaire des noms de familles et noms de lieux du Midi de la France, Éditions du Beffroi, 2002, Rubrique LOUBIERE, p. 447-448.
  2. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 17 juillet 2014).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  5. Château de Longevialle


Liens externes[modifier | modifier le code]

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