Loubédat

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Loubédat
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Gers
Arrondissement Condom
Canton Nogaro
Intercommunalité Communauté de Communes du Bas-Armagnac
Maire
Mandat
Bernard Sempé
2014-2020
Code postal 32110
Code commune 32214
Démographie
Population
municipale
119 hab. (2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 50″ N 0° 01′ 38″ E / 43.7472222222, 0.0272222222222 ()43° 44′ 50″ Nord 0° 01′ 38″ Est / 43.7472222222, 0.0272222222222 ()  
Altitude 250 m (min. : 101 m) (max. : 186 m)
Superficie 9,46 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Gers

Voir sur la carte administrative du Gers
City locator 14.svg
Loubédat

Géolocalisation sur la carte : Gers

Voir sur la carte topographique du Gers
City locator 14.svg
Loubédat

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Loubédat

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Loubédat

Loubédat (Lo Vedat en gascon) est une commune française située dans le département du Gers en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de Gascogne située dans le Bas-Armagnac.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Saint-Aubin, affluent droit de la Midouze dans le bassin versant de l'Adour, traverse le territoire de la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

On retrouve à de nombreux endroits en Gascogne des lieux nommés « lo vedat ». Il a une signification particulière qui renvoi à une fonction sociale particulière. « vedat » est le participe passé du verbe « vetare » qui veut dire « ne pas permettre, ne pas laisser faire ». Le fait de transformer un morceau de territoire en un « vedat » pouvait signifier plusieurs choses, comme la volonté de reboiser un territoire, et donc d'empêcher que les plants d'arbres ne soient broutés, mais il pouvait surtout s'agir d'une volonté du seigneur de se réserver en propre l'usufruit du territoire. Le dictionnaire de Palay fait mention du verbe « vedar » voulant dire « interdire ».

Une Seigneurie est déjà existante en 1319. Le château de Mauhic, situé non loin de la forêt domaniale du Baquieu aurait été construit vers 1450 et remanié de nombreuses fois. Il comportait une chapelle dépendant de l'abbaye de Berdoues.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Mars 2001 en cours Bernard Sempé[1] DVD Agriculteur
Mars 1989 2001 Denis Leclainche DVG Laborantin
Octobre 1982 1989 Guy Cazalieu DVD Agriculteur
Mai 1953 1982 Roger Cheze UDR Colonel
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 119 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
250 195 287 290 362 350 362 345 361
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
335 318 300 312 301 278 278 286 264
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
260 221 202 201 190 205 192 161 168
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011 -
168 151 136 122 129 129 129 119 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église romane à trois nefs en partie du XIe siècle qui contient des confessionnaux classés du XVIIe siècle ainsi que des peintures murales en partie restaurées. Église gothique (XVe et XVIe siècle) dédiée à la vierge Marie, bâtie sur une construction plus ancienne, sans doute romane. Elle est composée de trois nefs sur croisées d'ogives en partie du XIe siècle. La porte d'entrée ogivale, est protégé par un porche, un chrisme sur lequel subsistent des traces de peinture rouge se trouve à gauche de la porte. Le clocher actuel date de 1873. Elle comporte des peintures murales datant du XVe siècle, nous observons pour le mobilier des confessionnaux Louis XV classé au titre des monuments historiques, des boiseries au niveau du chœur, ainsi qu'une toile peinte. La paroisse dépendant de l'archiprêtré d'Aignan et de l'archevêché d'Auch.
  • Fontaine de « Courbas » située au milieu des bois est très fréquentée jusqu’au XIXe siècle, elle est réputée pour guérir toutes sortes de maladies.
  • Forêt domaniale du Baquieu

Vie locale[modifier | modifier le code]

Fêtes locale mi-septembre

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Roger Chèze : Colonel de l'armée française, figure de la résistance gersoise au sein du Bataillon de l'Armagnac.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la préfecture - Fiche de Loubédat
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :