Loubès-Bernac

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Loubès-Bernac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Marmande
Canton Canton de Duras
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Duras
Maire
Mandat
Joël Kleiber
2014-2020
Code postal 47120
Code commune 47151
Démographie
Population
municipale
352 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 43′ 54″ N 0° 17′ 42″ E / 44.7316666667, 0.29544° 43′ 54″ Nord 0° 17′ 42″ Est / 44.7316666667, 0.295  
Altitude 150 m (min. : 74 m) (max. : 187 m)
Superficie 19,31 km2
Localisation

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Loubès-Bernac

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Loubès-Bernac

Loubès-Bernac est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune limitrophe avec les départements de la Dordogne et de la Gironde, située en Guyenne dans le vignoble des Côtes de Duras

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Loubès-Bernac
Villeneuve-de-Duras Margueron Monestier
Saint-Astier Loubès-Bernac Thénac
Saint-Jean-de-Duras Soumensac Sainte-Eulalie-d'Eymet

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2008 Michel Pazzaia UMP Exploitant agricole
2008 en cours Joël Kleiber    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 352 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 095 1 589 488 666 1 224 1 095 1 065 1 057 1 037
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 011 1 001 918 915 921 836 726 673 683
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
700 704 665 559 645 674 661 659 619
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
562 505 395 358 319 309 381 352 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Théobon[3] : Le château apparaît dans un acte de 1327 dans lequel Gaubert de Mayrac se dit seigneur de Théobon. La seigneurie reste dans cette famille jusqu'à la fin du XVe siècle. Elle passe ensuite par mariage aux Ségur, puis aux Pierre-Buffière. À la fin du XVIe siècle le château appartient à la famille de Rochefort de Saint-Angel. Charles Ier de Rochefort, baron de Saint-Angel et du Chambon, seigneur de Bellegarde,... épouse le 5 mars 1551 Moreille de Château-Neuf, dame de Théobon baronne de Chabane, fille de Louis de Château-Neuf, seigneur de Pierre-Buffière et d'Isabeau de Ségur, dame de Génissac et de Gaillat.
    Son second fils, Jean Ier de Rochefort, baron de Théobon, captal de Puychagut, seigneur de Monneins et de Courouneau, épouse le 6 novembre 1586 Élisabeth de Royère, fille de Jean de Royère, seigneur de Monneins, et d'Antoinette Larmandie. Il a été gouverneur de Mâcon. Il est mort en 1606 au siège de Rimbergue, en Flandre.
    Charles II de Rochefort, marquis de Théobon, captal de Puychagut, seigneur de Monneins et de Courouneau, fils du précédent, marié le 30 octobre 1616 à Jeanne d'Escodéca de Boisse, fille de Pierre d'Escodéca de Boisse, seigneur d'Allemans-du-Dropt, Saussignac, ... et de Marie de Ségur, dame de Pardaillan. Il a été gouverneur de Sainte-Foy-la-Grande en 1621. Il a fait son testament le 13 décembre 1658.
    Jean II de Rochefort, fils du précédent, est né le 9 juin 1619. Il s'est marié le 8 décembre 1637 à Anne de La Mothe, dame de Roquefère et de Lespinassat, fille de Bernard de La Mothe et de Henrye d'Alba de Panisseau. Il a été lieutenant-général de l'armée de Condé en Guyenne pendant la Fronde. Les Rochefort de Saint-Angel étaient huguenots.
    Le château passa à la famille de Talleyrand-Périgord qui le vendit, en 1783, au sieur Brie de Teysson, capitaine au régiment d'Artois, chevalier de Saint-Louis. Une de ses filles en hérita, mariée à M. Albert, elle le transmit à son fils, A. Albert de Théobon.
    Certaines fenêtre montrent des traces du château du XIVe siècle. Il a été entièrement remanié au XVIIe siècle. Le château a été modifié pendant la Révolution. La plus belle cheminée du château a été vendue en 1924 et se trouve actuellement dans un salon de musique de l'université Harvard.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Présentation Jean Burias, Le Guide des châteaux de France. 47. Lot-et-Garonne, p. 50-51, Hermé, Paris, 1985 (ISBN 2-86665-009-3)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  3. « Notice no PA00084159 », base Mérimée, ministère français de la Culture : château de Théobon (ensemble)