Losse

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Losse
Église Saint-Georges.
Église Saint-Georges.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Mont-de-Marsan
Canton Gabarret
Intercommunalité Communauté de communes du Gabardan
Maire
Mandat
Serge Jourdan
2014-2020
Code postal 40240
Code commune 40158
Démographie
Population
municipale
260 hab. (2011)
Densité 2,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 06′ 36″ N 0° 06′ 06″ O / 44.11, -0.1016666666666744° 06′ 36″ Nord 0° 06′ 06″ Ouest / 44.11, -0.10166666666667  
Altitude Min. 95 m – Max. 157 m
Superficie 102,69 km2
Localisation

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Losse est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département des Landes (région Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située en Armagnac sur les routes (route nationale 656 et route nationale 524) entre Cazaubon et Bazas et sur l'itinéraire à Grand Gabarit.

Sa superficie est presque aussi importante que celle de Paris.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Estampon, affluent droit de la Douze, traverse les terres de la commune. Ses affluents (rive droite), le Bergonce et le Chatéou, prennent leur source sur la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Serge Jourdan    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 260 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 078 673 711 990 1 165 1 148 1 027 1 113 1 159
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 183 1 191 1 188 1 113 1 151 1 170 1 125 1 181 1 190
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 098 1 094 1 031 870 860 794 727 704 553
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
426 399 356 340 347 308 276 271 260
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[3].

Centrale solaire[modifier | modifier le code]

EDF énergies nouvelles a inauguré sur le territoire de la commune en juillet 2010 la première tranche de la centrale photovoltaïque de Losse qui affiche au total environ 70 mégawatts[4]. À la fin du 3e trimestre 2011, après l'achèvement de 3 tranches supplémentaires, la centrale (qui occupe au total 314 hectares au sol) comporte presque un million de panneaux[5], couvrant 300 hectares de panneaux. Aussi est-elle, au moment de sa mise en service, une des plus grandes centrales solaires au monde[4], devant celle de Moura au Portugal.

La communauté de communes du Gabardan dont fait partie Losse reboisera une superficie équivalente sur des espaces défrichés du canton.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  3. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  4. a et b Frank Niedercorn, Les Landes inaugurent la plus grande centrale solaire au monde, Les Échos, p. 14, 12 juillet 2010.
  5. La centrale solaire des Landes en service complet, sur Europe1.fr, 6 octobre 2011. Consulté le 4 juillet 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]