Locminé
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| Locminé | ||
La place de la République. |
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Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Morbihan | |
| Arrondissement | Pontivy | |
| Canton | Locminé | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Locminé | |
| Maire Mandat |
Grégoire Super 2008-2014 |
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| Code postal | 56500 | |
| Code commune | 56117 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Locminois, Locminoise | |
| Population municipale |
4 268 hab. (2010) | |
| Densité | 878 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
7 598 hab. (2008) | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 69 m — Max. 153 m | |
| Superficie | 4,86 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Le site de la commune | |
| modifier |
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Locminé [lɔkmine] est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Communes du canton de Locminé : Naizin, Moustoir-Remungol, Remungol, Moréac, Plumelin, La Chapelle-Neuve et Moustoir-Ac.
Communes limitrophes [modifier]
Hydrographie [modifier]
Histoire [modifier]
Blasonnement [modifier]
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Les armoiries de Locminé se blasonnent ainsi : |
Jumelage [modifier]
Medebach (Allemagne) depuis 1992
Pontardawe (Pays de Galles)
Période celte [modifier]
Période romaine [modifier]
Moyen Age [modifier]
Révolution française [modifier]
La commune est le théâtre de deux batailles pendant la Chouannerie:
XIXe siècle [modifier]
Histoire de la paroisse [modifier]
Les trèves [modifier]
Les chapellenies [modifier]
Les recteurs [modifier]
Les seigneuries [modifier]
Les frairies [modifier]
Administration [modifier]
Les maires [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 4 268 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Basée principalement sur l'industrie agroalimentaire. L'Union Fermière Morbihannaise, propriétaire de la marque D'Aucy, y est établie, ainsi que les biscuiteries Le Ster et Gaillard.
Langue bretonne [modifier]
- À la rentrée 2007, 12,4 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue[3].
Toponymie [modifier]
Locminé se dit Loguenec'h en breton.
Patrimoine [modifier]
Musical [modifier]
Le patrimoine musical de Locminé est riche :
- La commune de Locminé possède son bagad : La Kevrenn Bro Logunec'h qui a fêté ses dix ans en 2009.
- Locminé est le pays de la « maillette », mentionnée dans la chanson « Les gars de Locminé ». Cette dernière qui fait partie du folklore classique des chansons françaises, est systématiquement reprise en chœur à l'occasion des rencontres dans la région : baptêmes, mariages, festou noz ou pardons.
Chanson « les gars de Locminé » [modifier]
1) Mon père et ma mère
D’Locminé ils sont,
Ils ont fait promesse
Qu’ils me marieront.
Refrain
Sont, sont, sont les gars de Locminé
Qui ont de la maillette sens dessus dessous, Hou !
Sont, sont, sont les gars de Locminé
Qui ont de la maillette sens dessus leurs souliers.
2) Ils ont fait promesse
Qu’ils me marieront, (bis)
S’ils ne me marient
S’en repentiront. (bis)
3) S’ils ne me marient
S’en repentiront. (bis)
Je vendrai mes terres,
Sillon par sillon... (bis)
4) Je vendrai mes terres,
Sillon par sillon, (bis)
Et sur la dernière
Bâtirai ma maison... (bis)
5) Et sur la dernière
Bâtirai ma maison, (bis)
Et si le roi passe
Nous l’inviterons... (bis)
Remarque : avoir de la maillette signifie avoir de l'argent, c'est la même origine que la maille. Remarque 2 : La maillette est un clou à chaussures, inventé à Locminé par un artisan cloutier, qui avait le grand avantage de faire durer souliers et sabots
Sportif [modifier]
La ville de Locminé possède un large choix au domaine sportif, notamment avec deux clubs de football, la Saint-Colomban Locminé et la Locminoise, un club de Handball, en association avec la ville de Baud ainsi que plusieurs clubs de sports de combat, comme le Judo, ou encore la Boxe Thaïlandaise. Depuis le 15 septembre 2012, la commune abrite également un centre aquatique, Aqua'lud[4] remplaçant l'ancienne piscine municipale.
En juin 2013, la ville accueille la 3ème manche de la coupe de france de vtt x-country.
Patrimoine civil [modifier]
Châteaux et manoirs [modifier]
Moulins [modifier]
Patrimoine religieux [modifier]
Église paroissiale [modifier]
Chapelles [modifier]
- La chapelle Saint-Colomban : Construite au bourg, à la fin du XVe siècle, en mitoyenneté et au nord de l'église Saint-Sauveur, cette chapelle a disparu, mais sa façade principale et son clocheton ont été conservés. Ces éléments ont été inscrits monument historique par arrêtés du 24 avril 1925 et du 6 juin 1933[5].
- La chapelle Notre-Dame du Plasker ou chapelle de la Congrégation: Situé en plein centre ville, un lieu de prières aurait existé à son emplacement dès le XIe siècle. La chapelle actuelle date du XVIe siècle. Elle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis le 16 octobre 1930 mais, auparavant elle a connu une existence agitée. Pendant la Révolution, la chapelle est transformée en dépôt de matériel et sert pendant quelque temps de temple décadaire. En 1804, la municipalité fait abattre la partie supérieure du clocher et la remplace par le « réchaud » actuel. Au début du XXe siècle l'édifice échappe à la démolition.
- La chapelle Saint-Erlan : À la sortie de Locminé, en haut de la côte qui mène à Bignan, s'élevait auparavant une chapelle. En 1514, l'endroit était dénommé « lieu de Saint-Regnan ». Par la suite le nom évolue en Saint-Renan, puis Saint-René. En 1706, le sanctuaire était encore debout. Il a disparu à une date indéterminée.
- La chapelle de la Trinité : Située au bourg cette chapelle s'appelait auparavant chapelle Sainte-Brigitte, car dédiée à la grande sainte irlandaise contemporaine et conseillère de saint Gildas. Ce premier édifice aurait été bâti vers le XIIe siècle. On en trouvait encore mention vers 1500. Le sanctuaire est reconstruit au début du XVIIIe siècle. Pendant la Révolution, la chapelle est fermée et sert de magasin de fourrage ou à l'hébergement des troupes de passage. Réaffectée au culte catholique un peu plus tard, puis transformée en classe d'école en mai 1803, la chapelle est alors consolidée puis réparée. Puis elle est restituée à la Fabrique paroissiale en 1806 et utilisée deux à trois fois par an seulement pour le culte. En 1888, quelques locminois souhaitent voir désaffecter la chapelle pour la transformer en marché couvert pour la vente des grains. Cette option n'est pas retenue. Ce n'est que 20 ans plus tard que le problème de l'existence de la chapelle ressurgit car depuis la séparation de l'Église et de l'État, la chapelle appartient à la commune. Mais la chapelle est dans un état lamentable et le 21 novembre 1916, après l'écroulement d'un mur, le conseil municipal décide sa démolition.
- La chapelle de La Vraie-Croix : Cette chapelle fut édifiée en 1609 par Jacques Rio, recteur de Locminé, pour abriter une relique authentique de la croix du Calvaire et pour desservir la frairie du Tréhoret. Elle était située sur la route d'Auray, à la sortie de la ville de Locminé. Une fontaine était placée auprès de l'édifice. Sauvegardée après la disparition de la chapelle elle a été transplantée sur la place Anne de Bretagne, à un emplacement maintenant dénommé Square Placide Kerrand. Fermée à la Révolution, la chapelle fut rouverte le 10 septembre 1802 et reçu une cloche neuve le 8 septembre 1808. Par la suite un pardon y fut organisé régulièrement chaque année. Il sera supprimé en 1911, n'étant plus très fréquenté. La municipalité décide en 1935 de désaffecter la chapelle. Sa démolition interviendra en 1937.
Calvaires [modifier]
On trouve huit calvaires sur la commune de Locminé :
- Le calvaire de granit, proche de l'église Saint-Sauveur, a été transféré là après la reconstruction du sanctuaire. Il s'élevait auparavant au Clandy. Cette croix est inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis le 6 juin 1933.
- Au cimetière on peut voir deux grandes croix de granit, sans Christ.
- Une croix de granit face au café « Au pont du chat », sur la route de Saint-Anne d'Auray.
- Un calvaire sur la route de Bignan, dans le jardin privé du 14 ter rue Pierre Guillemot.
- Les deux calvaires dits « du Petit Prêtre », sur la route de Baud. Ils rappellent l'assassinat d'un jeune prêtre nommé Jean-Marie Le Dastumer, assassiné à proximité.
- Le calvaire de la Vraie-Croix, sur la route d'Auray, a été érigé sur l'emplacement de la chapelle du lieu, peu après sa démolition, pour en perpétuer le souvenir.
Fontaine [modifier]
La fontaine Saint-Colomban est située Place Joseph-Richard.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Stéphane Le Mignan entraineur du Vannes OC
- Auguste Le Goff (1902-1949), ancien sénateur du Morbihan né à Locminé.
- David Robo, né à Locminé en 1970, maire de Vannes.
- Hervé Laudrin (1902-1977), ecclésiastique et homme politique, né à Locminé.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
- http://www.pays-locmine.com/aqualud.htm
- Notice no PA00091395, base Mérimée, ministère français de la Culture
Voir aussi [modifier]
Bibliographies [modifier]
Archives [modifier]
- Seigneurie de la Boullaye-Bezouët, siège à Locminé, concerne aussi Moustoir-Ac, Plumelin, cotes 15 J 1 à 15 J 5 > Fonds de Langle (15 J), Archives I&V.
