Locmaria-Berrien

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Locmaria-Berrien
Le bourg et, à l'arrière-plan, l'église paroissiale
Le bourg et, à l'arrière-plan, l'église paroissiale
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Huelgoat
Intercommunalité Communauté de communes des Monts d'Arrée
Maire
Mandat
Alain Le Cam
2014-2020
Code postal 29690
Code commune 29129
Démographie
Gentilé Locberrienois, Locberrienoise
Population
municipale
235 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 21′ N 3° 42′ O / 48.35, -3.7 ()48° 21′ Nord 3° 42′ Ouest / 48.35, -3.7 ()  
Altitude Min. 74 m – Max. 210 m
Superficie 17,20 km2
Localisation

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Locmaria-Berrien [lɔkmaʁja bɛʁjɛ̃] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. Elle est membre de la Communauté de communes des Monts d'Arrée.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'Aulne et sa vallée en aval de la gare de Locmaria-Berrien
Longère avec son puits et son auge dans le bourg

Faisant partie du Parc naturel régional d'Armorique, la commune est située à 27 km au sud-est de Morlaix et à 6 km au nord-ouest de Carhaix et est limitrophe de Poullaouen, Huelgoat, Plouyé et Scrignac. Elle est drainée par l'Aulne et son affluent la Rivière d'Argent.

Le bourg est à 131 mètres d'altitude mais la commune connait des dénivelés assez importants en raison de la proximité des Monts d'Arrée situés un peu plus au nord: alors que le point le plus haut est à 210 mètres d'altitude, le point le plus bas situé à l'endroit où l'Aulne quitte le finage communal est à 74 mètres d'altitude seulement.

La commune est très verdoyante : 800 ha de bois et de landes pour une superficie totale de 1720 hectares[1]. Deux massifs forestiers importants se trouvent en partie sur le territoire communal : la forêt domaniale de Saint-Ambroise (bois du Hélas et bois du Meinguen) au nord-ouest et celle de Huelgoat (bois de Botvarec) au sud.

La voie ferrée, malgré la brièveté de son exploitation, a provoqué la création d'un hameau autour de la gare qui fut prospère (plusieurs commerces existaient)[2] jusqu'à la fermeture de la voie ferrée.

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le mot "Locmaria-Berrien" vient du mot "Lok" ("lieu consacré") et de "Marie". La traduction française peut correspondre à "lieu consacré à Marie". On trouve l’appellation Tref de Locmaria en 1543[3].

Le suffixe "Berrien", du nom de l'ancienne paroisse-mère, a été rajouté en 1955[4] pour différencier la commune des nombreux autres "Locmaria" bretons.

La présence près du bourg d'un lieu-dit Liors-an-Drindet ("le courtil de la Trinité") s'explique par le fait que l'église paroissiale, placée sous le vocable de Notre-Dame de Bonne Nouvelle l'a été secondairement sous le vocable de la Trinité.

Le passé lointain[modifier | modifier le code]

Deux stèles de l'âge du fer dans la forêt de Botvarec témoignent d'une implantation ancienne de l'homme.

L'ancienne voie romaine entre Carhaix (Vorgium) et Morlaix passait par Locmaria. Ce fut ensuite le tracé de la route royale qui lui succéda: le Pont ar Goret fut construit au XVIIIe siècle pour lui faire franchir l'Aulne[5].

La motte féodale de "Castel ar Valy[6]", forteresse dominant le chemin de Carhaix à Morlaix, bâtie au début du XIe siècle, fut le domaine du baron Keraliou de Loscoat. Au XIIe siècle, le seigneur de la Haie-Douar construit une chapelle consacrée à la Vierge Marie. C'est de là que provient le nom de la paroisse, puis de la commune. Les seigneurs des manoirs de la Haye et de Kerambellec ainsi que de la métairie noble de la Haie-Douar étaient les gros propriétaires terriens.

Yves de Coatanscour, devenu en 1598 propriétaire du manoir de la Haie-Douar, obtient en 1630 la création de la trève de Locmaria au sein de la paroisse de Berrien. Locmaria est devenue une paroisse le 10 avril 1802[3].

La mine de plomb argentifère[modifier | modifier le code]

Exploitée vraisemblablement du temps des Celtes au Ier siècle av. J.-C., puis par les Romains, la mine de plomb argentifère de Locmaria[7], ainsi que celui de Poullaouen fut exploitée[8] surtout à partir du XVIe siècle et principalement aux XVIIe (Louis XIII en confie l'exploitation à Jean Du Châtelet, qui employa de la main-d'œuvre allemande) et XVIIIe siècles par la Compagnie des mines de Basse Bretagne créée en 1732[6], le personnel d'encadrement étant anglais et allemands, la main-d'œuvre non qualifiée étant locale. Fin 1770, 1 300 personnes travaillaient sur le site, plus 400 à l'extérieur pour l'obtention du charbon de bois, le transport du minerai, etc.[9]. C'était la plus grande mine du royaume pour ce type de minerai.

Carte de Cassini: les environs de Locmaria-Berrien

Dans les Monts d'Arrée, les mines de Huelgoat, Poullaouen et LocMaria[10] déjà exploitées par un ingénieur et des ouvriers allemands au XVIIIe siècle, font une nouvelle fois appel aux maîtres mineurs et ingénieurs allemands[11], tandis que des étudiants de l'École des mines de Paris viennent y effectuer leur stage. Dans les années 1860, James Ladame, ingénieur suisse, devient sous-directeur de la mine de LocMaria-Berrien[12], qui ferme définitivement en 1868.

Près de vingt puits, dont certains profonds de 200 à 300 m et des kilomètres de galerie furent creusés. Des machines hydrauliques, dont les roues avaient 12 m de diamètre, servaient à actionner les pompes assurant l’exhaure (évacuation) des eaux d’infiltration souterraines de ces puits. La remontée du minerai en surface se faisait à flanc de coteau ou à l’aide d’une machine à molette actionnée par des chevaux[1].

Les tentatives fugitives de réexploitation au XXe siècle furent des échecs, l'arrêt définitif survenant en 1934[7].

Article détaillé : Poullaouen.

Cette activité minière[13] a laissé des traces visibles dans le paysage, mais aussi dans les sols, avec une teneur en métaux lourds élevée signifiacative d'une pollution notable encore perceptible[14]. Les "Mines de Locmaria-Berrien"[15] sont désormais protégées dans le cadre de la directive Natura 2000 par un Arrêté préfectoral de protection de biotope en date du 9 avril 1999[16] car elles abritent diverses espèces naturelles protégées de chauves-souris comme le grand rhinolophe, le grand murin, le vespertilion à moustaches, le vespertilion de Daubenton, le vespertilion de Bechstein, la barbastelle, l'oreillard roux et la pipistrelle commune[17].

Vers la modernité[modifier | modifier le code]

En 1879, Locmaria-Berrien est l'une des six communes du Finistère à n'avoir encore aucune école[18].

Une voie ferrée du Réseau breton construite entre Morlaix et Carhaix, ouverte en 1891, permit à Locmaria-berrien d'avoir "sa" gare, qui desservait aussi Huelgoat, distante de six kilomètres. Le Président de la République Félix Faure y fit une brève halte en 1896. La fermeture de la ligne survint dès le milieu du XXe siècle, mais la gare trouva temporairement une deuxième vie à partir de 1971 car elle devint le siège de "Cheval Bretagne" qui fit rouler une cinquantaine de roulottes hippomobiles sur neuf itinéraires de la région pendant quelques années[6]. Cette activité a cessé avant d'être reprise par un particulier, mais à une échelle beaucoup plus modeste.

Le téléphone parvient à Locmaria-Berrien en 1909[19].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

30 soldats de Locmaria-Berrien sont "morts pour la France" pendant la Première Guerre mondiale, soit 3,3 % de la population de 1911 (900 hab) et 3,7 % de celle de 1891 (812 hab)[20].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 26 mars 1944, M. Coant est mortellement blessé à Locmaria-Berrien par un coup de pistolet tiré par un militaire allemand[21].

Le 11 mai 1944, un groupe d'avions mitraille la route nationale 164, dont le tracé d'alors passait par Locmaria-Berrien, et incendie deux camions allemands. Le 31 mai 1944, un camion allemand est mitraillé à hauteur du passage à niveau de Kerviniou en Locmaria-Berrien, deux civils sont blessés[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie et l'école
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1853 après 1867 Jean-Louis Le Gac   Nommé par le gouvernement impérial
avant 1809 après 1809 Guillart-Kersauzic   Propriétaire
mars 1977 1983 Pierre Le Bailly    
         
mars 1989 mars 2012 Albert Le Guern    
avril 2012 en cours Alain Le Cam    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 235 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 385 939 883 811 992 1 008 996 1 005 1 120
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 105 1 124 914 812 783 805 804 812 828
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
871 891 900 910 897 877 826 802 667
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
533 454 325 295 272 285 244 232 235
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2004[24].)
Histogramme de l'évolution démographique


Commentaire : le déclin de la population de Locmaria-Berrien est spectaculaire : la commune a perdu 1 100 habitants entre 1793 et 2010, soit - 83,5 % en 217 ans. Et le déclin continue : entre 1999 et 2008, la population a baissé de 18,6 % en 9 ans, ce qui est la baisse la plus forte de toute la région Bretagne après l'Île-Molène[25].

Le maximum démographique de Locmaria-Berrien a été atteint dès 1793, et probablement bien avant, mais les statistiques manquent pour les périodes précédentes (pas de recensements), ce qui est très rare en France et s'explique par l'activité minière florissante aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle., la fermeture des mines expliquant a contrario le déclin démographique ultérieur, la population oscillant dans le courant du XIXe siècle au gré de l'évolution de l'activité minière, celle-ci cessant définitivement en 1868. Si la baisse est modérée de 1861 à 1946 (322 personnes en 85 ans, soit un rythme annuel moyen de - 4 personnes/an environ), elle s'est accélérée depuis la Seconde Guerre mondiale (588 personnes en 62 ans entre 1946 et 2008, soit un rythme annuel moyen de - 10 personnes/an).

Le déclin démographique est dû à la fois à un accroissement naturel négatif depuis plusieurs d'années et qui continue : le solde naturel a été par exemple de - 1,0 % l'an entre 1999 et 2007, la commune comptabilisant entre 1999 et 2008 21 naissances seulement, aucune en 2007 et 2008, pour 58 décès pendant la même période. Et le solde migratoire est lui aussi redevenu négatif (après avoir été momentanément positif entre 1975 et 1999) : - 1,1 % l'an entre 1999 et 2007. Le vieillissement de la population est très important : 36,8 % de 65 ans et plus en 2007 pour seulement 13 % de moins de 15 ans en 2007[26].

Le nombre des résidences principales décline : 118 en 2007 contre 183 en 1968, au profit des résidences secondaires dont le nombre a triplé passant de 44 en 1968 à 133 en 2007 et est désormais supérieur à celui des résidences principales. Sept nouvelles résidences principales seulement ont été construites entre 1990 et 2004[27].

Économie[modifier | modifier le code]

  • "Les Quatre Saisons[28]", confiturerie artisanale

Monuments, sites et curiosités[29][modifier | modifier le code]

L'église paroissiale
  • L'église paroissiale Notre-Dame de Bonne Nouvelle : c'est l'une des plus anciennes églises de la Région. Elle fut édifiée à la fin de l'ère romane. Cette église a été remaniée plusieurs fois: d'abord en 1690 puis en 1725 où la tour du clocher est restaurée et un escalier à vis lui est accolé. Le chœur fut rebâti en 1830. Elle a été à nouveau restaurée en 1949. Le maître-autel date du XVIIIe siècle. L'église possède plusieurs statues anciennes : la sainte Trinité, la Vierge Marie, saint Étienne, sainte Claire ainsi qu'un groupe représentant sainte Anne, la Vierge et l'Enfant.
Calvaire, face nord : la Vierge de Pitié

La porte d'entrée et les lucarnes d'un ancien "couvent de femmes" contigü à l'église paroissiale sont classés[30].

  • Locmaria-Berrien possède deux chênes pédonculés (quercus pedonculata) quatre fois centenaires, qui auraient été plantés en 1589, l'année de la mort de Catherine de Médicis et reconnus comme "Arbres remarquables de France[6]" depuis 2003. Leur survie est menacée, les deux troncs étant creux.
  • La chapelle Saint-Ambroise date du XVIIe siècle et abrite plusieurs statues : saint Ambroise, saint Sylvestre, saint Michel, la Vierge-mère.
  • La croix de Saint-Ambroise date du XVIe siècle et porte sur sa face ouest un Christ en croix et sur sa face est une saint femme[32].
  • Le Pont ar Goret : ce pont du XVIIIe siècle enjambe l'Aulne. Il est bâti sur le trajet de l'ancienne voie romaine reliant Carhaix (Vorgium) à Morlaix. Formé de 3 arches reposant sur des piles à bec, l'ensemble est surmonté d'un parapet appareillé en grandes pierres de taille.
  • Le Pont de Pierre a été construit en 1890 (moellons de granite, garde-corps métalliques) pour permettre à la voie ferrée de franchir l'Aulne. Il est emprunté désormais par la "voie verte".
  • Le manoir de la Haie (ou Haye)[33], proche du hameau de Camblan, possédait une chapelle privée, la chapelle Saint-Hilaire, disparue.
  • Les galeries minières de Locmaria-Berrien abritent plusieurs espèces de chauves-souris. C’est un gîte d’hivernage pour cinq espèces de l’annexe II de la Directive Faune-Flore-Habitats : le Grand rhinolophe (Rhinolophus ferrumequinum), entre 60 et 80 individus) ; le Grand murin (Myotis myotis) ; , le Murin de Bechstein (Myotis bechsteini) ; le Murin à oreilles échancrées (Myotis emarginatus) et la Barbastelle (Barbastella barbastellus). Sont en outre régulièrement observés dans les galeries durant l’hiver: le Murin à moustaches (Myotis mystacinus) ; le Murin de Natterer (Myotis nattereri) ; le Murin de Daubenton (Myotis daubentoni) et l’Oreillard (Plecotus sp). L’intégration des galeries minières aux sites Natura 2000 est en cours d'instruction[34].
  • La commune possède de nombreux sentiers de randonnée balisés par le Parc naturel régional d'Armorique.
  • L'ancienne gare : le bâtiment de la gare en moellons de granit enduit et au toit de tuiles répond au schéma typique des stations des chemins de fer bretons. La gare, dénommée "Huelgoat-Locmaria", fut inaugurée le 28 septembre 1891. Il répond au schéma typique des stations du réseau breton des chemins de fer à voie étroite (métrique). Située sur la ligne allant de Morlaix à Carhaix, c'était aussi la gare desservant Huelgoat, cité distante pourtant de six kilomètres. Le Président Félix Faure y fit une halte le 16 août 1896. Le bâtiment abrite aujourd'hui la base des roulottes et calèches hippomobiles du Centre-Bretagne[35]. Le tracé de l'ancienne voie ferrée a été transformé en "voie verte".
  • Trois moulins
  • "L'Auberge de la truite" fut longtemps un restaurant très réputé dans la région (fermé désormais)[36].

Événements[modifier | modifier le code]

  • Chaque année, au mois de mai (week-end de la Pentecôte), se déroule une coupe de Bretagne de descente VTT sur le magnifique site de l'ancienne mine organisé par les descendeurs de la mine[37]
  • Le semi-marathon Huelgoat-Carhaix[38] traverse la commune au niveau de l'ancienne gare chaque année au mois de mai

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Théophile-Malo de La Tour d'Auvergne-Corret : lors de ses congés militaires, il vient se reposer dans son pays natal et en particulier au château de La Haye chez ses neveux. Il y séjourne à l'été 1789. Le 27 juin 1841, jour de l'inauguration de sa statue à Carhaix, son cœur fut apporté à Carhaix par Jules du Pontavice de Heussey qui habitait alors au château de la Haye en Locmaria-Berrien[39]. Cette relique était en possession de la famille du Pontavice de Heussey dont un ancêtre s'était marié avec la fille de Madame de Kersausie, nièce de La Tour d'Auvergne[40].
  • Hyacinthe du Pontavice de Heussey : poète né à Tréguier en 1814 et décédé à Londres en 1876, en résidence chez sa mère au château de la Haye à Locmaria-Berrien.
  • Jules Charles Nathalie Jean du Pontavice de Heussey, fils du précédent, né le 19 juin 1848 à Locmaria-Berrien au château de la Haye, fut colonel d'artillerie, attaché militaire à l'ambassade de France à Londres, puis général de brigade en 1904. Il épousa en 1903 à Paris sa nièce Hyacinthe Yvonne Jeanne Marie du Pontavice de Heussey. On lui doit le transfert de l'urne renfermant le cœur de La Tour d'Auvergne aux Invalides (1904). Il est décédé à Paris en 1928 et inhumé à Tréguier[41].
  • Youenn Gwernig, poète, né à Scaër en 1925, a vécu une bonne partie de de sa vie à Locmaria-Berrien, localité de naissance de son épouse. Il est décédé à Douarnenez en 2006.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://www.pnr-armorique.fr/fr/communes/locmaria.html
  2. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29003946&full_screen_id=ILLUSTRA186
  3. a et b http://www.infobretagne.com/locmaria-berrien.htm
  4. Par décret en date du 25 mai 1955 la commune portera désormais le nom de Locmaria-Berrien Journal officiel du 2 juin 1955, page 5602
  5. http://cantonhuelgoat.chez-alice.fr/lo_curiosite.html [archive]
  6. a, b, c et d http://cantonhuelgoat.chez-alice.fr/lo_curiosite.html
  7. a et b http://www.minelocmariaberrien.com/index1.htm
  8. J. Monot, L'Ancienne mine de plomb de Locmaria-Berrien Huelgoat : regard sur l'ancienne mine de Poullaouen, sl, ASAM, 1998.
  9. Edmond Monange, Une entreprise industrielle au XVIIIe siècle : les mines de Poullaouen et du Huelgoat, thèse de doctorat de 3e cycle, UBO, 1972
  10. http://www.poher.com/upload/agenda374contenu4530.pdf
  11. http://farfadet.home.free.fr/huel07.htm
  12. http://www.generiques.org/images/pdf/TOME-I-Odris-rapport-final-H&M-immigration-Bretagne.pdf
  13. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29003960
  14. E. Camizuli (2009) – Les conséquences actuelles d’anciennes activités minières et métallurgiques au niveau des sols – Teneurs en métaux lourds dans les sols des communes de Locmaria-Berrien, Huelgoat et Poullaouen (Finistère), mémoire de Master 2 spécialité Gestion des sols sous la direction de C. Le Carlier, UMR 6566, CReAAH, Rennes, 43p
  15. http://inpn.mnhn.fr/carto/metropole/espprot/FR3800513/38
  16. http://inpn.mnhn.fr/espace/protege/FR3800513
  17. http://inpn.mnhn.fr/docs/apb/FR380051319990409.pdf
  18. Rapport de l'inspecteur d'académie, dans "Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère", août 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5668228b.r=Plouy%C3%A9.langFR [archive]
  19. Bulletin Postes, Télégraphes, Téléphones no 1910-12 consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5520706n.r=Locmaria-Berrien.f61.langFR.hl
  20. http://www.grande-guerre-1418.com/index.php?option=com_content&task=view&id=55&Itemid=27
  21. Éric Rondel, "Crimes nazis en Bretagne (septembre 1941 -août 1944)", Astoure éditions, 2012, [ISBN 978-2-36428-032-8]
  22. Éric Rondel, La Bretagne bombardée, 1940-1944, éditions Ouest et Cie, 2011, [ISBN 9-782364-28007-6]
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  25. Journal Le Télégramme n° du 3 janvier 2011, d'après les données de l'Insee, population municipale
  26. http://www.recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=&codeZone=29129-COM&idTheme=3&rechercher=Rechercher
  27. http://www.recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=&codeZone=29129-COM&idTheme=6&rechercher=Rechercher
  28. http://www.bottin.be/blog-les_quatre_saisons_sas-167188-index.html
  29. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29003920
  30. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/memoire_fr?ACTION=RETROUVER_TITLE&FIELD_98=LOCA&VALUE_98=%20Finist%E8re%20&GRP=50&SPEC=1&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=1&MAX3=50&REQ=((Finist%E8re)%20%3ALOCA%20)&DOM=Tous&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P
  31. http://www.croix-finistere.com/commune/loc_maria_berrien/loc_maria_berrien.html
  32. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29003928
  33. http://pickland.chez-alice.fr/an-neh.htm
  34. http://www.gmb.asso.fr/PDF/MB10.pdf
  35. http://konkouest.free.fr/gare.html
  36. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29003947
  37. [1]
  38. Courses Huelgoat-Carhaix
  39. L'intermédiaire des chercheurs et des curieux, année 2, volume 28, 1893, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61466g.r=Locmaria-Berrien.langFR
  40. voir Dominique Taillandier, Manoir de La Carrée, 2011,[ISBN 978-2-7466-3631-6], extraits consultables http://www.manoir-de-la-carree.com/Extraits-de-Manoir-de-La-Carree
  41. http://www.manoir-de-la-carree.com/Extraits-de-Manoir-de-La-Carree

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]