Liste des familles françaises subsistantes les plus anciennes

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Cette liste des familles françaises les plus anciennes compte les familles françaises subsistantes au XXIe siècle qui ont pu prouver leur filiation en ligne masculine sans interruption jusqu'à un ancêtre donné et cela d'après des sources d'archives publiée avec preuves. Il ne s'agit donc pas de la date la plus ancienne à laquelle un nom de famille est attesté. Ce sont des familles qui ont fait l'objet d'une publication historique, avec sources et références accessibles aux chercheurs dans une bibliothèque généalogique française. Le choix de l'année 1200, repris à l'éditeur du Quid, marque le début du siècle où les sources écrites deviennent abondante et le nombre de familles nombreux.

Liste par ancienneté[modifier | modifier le code]

IXe siècle[modifier | modifier le code]

  • France (de) --- 852, dynastie capétienne, souveraine en 987[1] (elle-même issue des comtes de Hesbaye et des comtes de Wormsgau en 610)

Xe siècle[modifier | modifier le code]

XIe siècle[modifier | modifier le code]

XIIe siècle[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe du Puy, L'ancienne noblesse française (A la fin du XXe siècle), (Patrice du Puy éditeur, ISBN 2-908003-12-0).
  • Étienne de Séréville et Fernand de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française
  • Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France
  • André Navelle, Familles nobles et notables du Midi toulousain au XVe et XVIe siècle : généalogie de 700 familles présentes dans la région de Toulouse avant 1550, Fenouillet, 9 volumes, 1994-1995, ISBN 2909186008
  • Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle
  • Eugène Vasseur, Les nobles aïeux de trois seigneurs rouergats du XVe siècle , 2002, 3e édition, .
  • Louis-Pierre d'Hozier-de-Sérigny, d'après les manuscrits de Pierre de La Roche-Lambert, continués et édités par Lambert de Montoison et Georges Le Bœuf, Armorial général, ou Registres de la noblesse de France: Généalogie de la Famille David, seigneurs de Pravieux en Forez et Lyonnais ; (Édition originale: 1728-1768) Bureau de l'Armorial général (1911) : B001D8BTSA.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v et w Quid 2003, p. 582a
  2. Première maison éteinte en 1528, nom relevé par Antoine de Gramont (1526-1567), fils de Claire, dame de Gramont, et de Menaud d'Aure (Quid 2003, p. 582a).
  3. Première maison éteinte au XIIe s., nom relevé par Robert de Marthon, époux d'Emma, dame de La Rochefoucauld (Quid 2003, p. 582a).
  4. Le rattachement des Caumont-Bauvilla, dont ils sont, aux Caumont-la Force éteints au XVIIIe siècle a été admis par Berthier, estimé douteux par Chérin, inconnu du Père Anselme, refusé par Révérend, jugé (à peu près démontré) par Chaix d'Est-Ange, pensé définitivement prouvé par Jaurgain, nié par Meller ; en conclusion, il reste, au mieux, un léger doute. Philippe du Puy, L'ancienne noblesse française (A la fin du XXe siècle), (Patrice du Puy éditeur, ISBN 2-908003-12-0)
  5. Jougla de Morenas, Grand armorial de France, 1, 141, notice no 5068.
  6. Jougla de Morenas, Grand armorial de France, 1, 865-866, notice no 8765-8768.
  7. Jougla de Morenas, Grand armorial de France, 1, 223, notice no 1167
  8. Régis Valette. Famille irlandaise d'origine anglo-normande dont une des branches reconnues noble en France est subsistante.
  9. Dr de Ribier, Preuves de la noblesse d'Auvergne, 4 vol. en 6 fasc. (1907-1933), fasc. 1, Paris : Honoré Champion, 1907, p. 441-44, 598 ; fasc. 3, p. 248-249 et fasc. 4, p. 215-218.
  10. Jougla de Morenas, Grand armorial de France, 6, 243, notice no 32188.
  11. Woelmont de Brumagne, Notices généalogiques, vol. 5, p. 1055.
  12. Jougla de Morenas, Grand armorial de France, 4, 461, notice no 21809
  13. Jougla de Morenas, Grand armorial de France, 6, 503, notice no 35276.
  14. Jougla de Morenas, Grand armorial de France, 3, 343, notice no 35516.
  15. Jougla de Morenas, Grand armorial de France, 3, 343, notice no 14775.
  16. a et b L'ancienne noblesse française (A la fin du XXe siècle), par Philippe du Puy (Patrice du Puy éditeur).
  17. a et b Almanach de Gotha 1902, page 880
    « Le premier ancêtre prouvé serait Raimond-Aimeri de Montesquiou, chevalier croisé vers 1190 »
    « … rattache son origine à une branche collatérale,fondée en 1070,des comtes de Fezensac. »
  18. Bernard Chérin « Généalogie de la maison de Montesquiou-Fezensac, suivie de ses preuves », 1784, page 10
    « Raymond-Aimery de Fezensac, fils d'Aimery, frère de Guillaume-Astanove, comtes de Fezensac, comme on vient de le prouver,devenu Seigneur de Montesquiou vers 1070. & qu'on dit ici 1er du nom. »
  19. 1194, testament de Bernard dit Jourdain, seigneur de L'Isle, auteur de cette famille. Testament qui serait donné dans l'Histoire du Languedoc, VIII, p. 109.
  20. Régis Valette
  21. Frotard de Lautrec, mort en 1219, marié vers 1200. Philippe Zalmen
  22. Livre d'Or de la Noblesse par le marquis de Magny page 494
  23. Guillaume, connu en 1200.