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Le tableau ci-dessous liste les chefs d'État et présidents de l'Algérie depuis la formation du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) en 1958, durant la guerre d'indépendance du pays, aux présidents de l'actuelle République algérienne démocratique et populaire.
Notes et références [modifier]
(Les dates en italiques indiquent une reconduite de facto du mandat)
- FLN : Front de libération nationale
- Mil : Militaire
- s-p : Sans parti
- RND : Rassemblement national démocratique
- ↑ Le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) est créé durant la guerre d'Algérie et n'est pas, à l'époque, reconnu internationalement.
- ↑ Durant l'été 1962, une crise éclate entre le GPRA et des dirigeants de l'Armée de libération nationale (ALN), dont Ben Bella et Boumédiène qui créent en opposition un bureau politique du FLN. Benyoucef Benkhedda décide alors en septembre de dissoudre le GPRA évitant « un bain de sang fratricide ».
- ↑ Abderrahmane Farès est désigné en avril 1962 président de l'Exécutif provisoire algérien à sa création. Et c'est le 3 juillet, reconnaissance officielle de l'indépendance de l'Algérie par la France, que le président de Gaulle transfert les pouvoirs à l'Exécutif provisoire. Lire aussi : Lettre de de Gaulle au président de l'Exécutif provisoire, Journal officiel de l'État algérien, 1re année, n° 1 (6 juillet 1962) p. 4.
- ↑ Proclamation de la République Algérienne, Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire, 1re année, n° 1 (26 octobre 1962) p. 5.
- ↑ Ferhat Abbas démissionne, en conflit avec Ben Bella, après que la Constitution eut été adoptée en dehors de l'Assemblée élue pour le faire.
- ↑ Chef du gouvernement opérant, à partir du 27 septembre 1962, comme Chef d'État jusqu'au 15 septembre 1963, lorsqu'il est reconnu officiellement Président de la République. Destitué par Houari Boumédiènne.
- ↑ Élu avec 99 % des voix (vote interne). Décède en fonction le 27 décembre 1978.
- ↑ Assure l'intérim de l'exécutif étant le président de l'Assemblée nationale populaire (ANP).
- ↑ Élu avec 99,5 % des voix (vote interne).
- ↑ Réélu avec 81 % des voix (vote interne). Destitué par le commandement militaire (Haut Conseil de sécurité, HCS) qui interrompt également le processus électoral, refusant l'éventualité d'une victoire du FIS, parti islamiste, au deuxième tour des élections législatives.
- ↑ En charge provisoire étant le président du Conseil Constitutionnel. Lire aussi la « Déclaration du 11 janvier 1992 » du Conseil Constitutionnel (conseil-constitutionnel.dz).
- ↑ Le HCS propose la présidence du HCE à Mohamed Boudiaf qui accepte. Assassiné six mois après ses prises de fonction.
- ↑ « Co-préside » avec l'armée (HCS). Le HSC est composé de : Sid Ahmed Ghozali (FLN), Khaled Nezzar (mil), Abdelmalek Guenaizia (mil), Mohammed Lamari (mil), Mohamed Mediène (mil), Larbi Belkheir (FLN) et Lakhdar Brahimi (FLN).
- ↑ Élu avec 61,3 % des voix avec le premier scrutin pluraliste.
- ↑ Unique candidat, élu par 74 % des voix avec très fort taux d'abstention.
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