Liste des animaux d'élevage

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Cet article est une liste des animaux d'élevage.

Animaux de pacage (bétail)[modifier | modifier le code]

Animaux de basse-cour[modifier | modifier le code]

Lagomorphes et Rongeurs[modifier | modifier le code]

Élevés également près des habitations ils sont souvent considérés comme des animaux de basse-cour.

Des tentatives d'élevage d'espèces dites « non conventionnelles » sont aussi encouragées, dans des mini élevages. Ce sont des rongeurs traditionnellement chassés pour leur viande et consommés localement[1].

Divers élevages de proximité[modifier | modifier le code]

Le mini élevage d'animaux comestibles à proximité des habitations concerne aussi les espèces suivantes[1] :

Animaux aquatiques[modifier | modifier le code]

L'aquaculture comprend :

Animaux de compagnie[modifier | modifier le code]

Animaux de laboratoire (expérimentation)[modifier | modifier le code]

Globalement, plus l’animal est proche phylogénétiquement de l’Homme, plus les contraintes éthiques régulant l’expérimentation invasives sont nombreuses. Il existe aussi des contraintes sociales sur les animaux familiers (surtout le chien et le chat) qui n’existent pas pour d’autre mammifères pourtant très sociable (ex : le rat). Les animaux cités ci-dessous ne sont pas forcément tous élevés de manière extensive. Leurs présences, ainsi que des sujets de recherche associés parfois marginaux, ne sont là que pour donner un aperçu de l'extraordinaire diversité de l'expérimentation biologique!

Amphibiens[modifier | modifier le code]

  • grenouille des travaux sur les capacités de surfusion des grenouilles visent à mieux comprendre les processus de cryogénie.

Insectes[modifier | modifier le code]

  • blatte sont élevés par certaines sociétés d’insecticides, pour trouver des moyens efficaces de s'en débarrasser.
  • drosophile peut être le principal outil pour les généticiens.

Mammifères[modifier | modifier le code]

  • Chat : maintenant assez rare, utilisé entre autres pour son système visuel.
  • Chien maintenant assez rare, essentiellement en pharmacologie.
  • Cobaye
  • Lapin notamment pour produire des anticorps ou tester des anti-pyrétiques.
  • Rat un des modèles les plus utilisés en physiologie.
  • Singe les petits singes (macaque, etc.) sont utilisés lorsque l’on veut étudier les primates, mais seulement lorsque c’est nécessaire car les contraintes éthiques, d’animalerie et de coûts sont énormes. Les études invasives sur les hominidés sont désormais rigoureusement interdites dans de nombreux pays.
  • Souris le modèle principal de transgénèse sur les mammifères.
  • Gerbille

Poissons[modifier | modifier le code]

Reptiles[modifier | modifier le code]

  • lézard leurs processus de régénération cérébrale sont entre autres étudiés.

Divers[modifier | modifier le code]

Vocabulaire comparé[modifier | modifier le code]

La langue française est riche en termes nommant les animaux d'élevage les plus usuels en fonction de leur âge et de leur sexe. Le tableau ci-dessous donne une vue d'ensemble pour ceux élevés (entre autres) pour leur viande.

Voir aussi Idiotisme animalier pour les usages imagés des noms des animaux.

Élevage avicole bovin ovin porcin équin caprin
terme générique d'usage courant poule bœuf mouton porc, cochon cheval chèvre
terme générique de la viande de l'animal poulet[3] bœuf[4], veau mouton porc cheval
nom scientifique de l'espèce Gallus gallus Bos taurus Ovis aries Sus scrofa domesticus Equus caballus Capra aegagrus hircus
adulte femelle poule vache brebis truie, coche jument chèvre
adulte mâle coq taureau bélier verrat étalon bouc
jeune (terme générique) poulet veau agneau porcelet, cochonnet, goret poulain chevreau, cabri
jeune femelle poulette[5] génisse, taure, vachette, broutarde antenaise cochette[6] pouliche chevrette
jeune mâle coquelet, cochet[7] taurillon, bouvillon, broutard antenais[8] pourceau (ancien), nourrain poulain chevreau, bouquillon
très jeune œuf, poussin veau (velle[9]) agneau (agnelle) porcelet, cochon de lait yearling, foal cabri
mâle châtré chapon bœuf mouton[10] cochon[11] hongre
jeune femelle engraissée poularde génisse d'embouche
mise au monde ponte vêlage agnelage mise bas[12],[13] poulinage

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c J. Hardouin et E. Thys, 1971. Le mini-élevage, son développement villageois et l'action de BEDIM. Biotechnol. Agrori. Soc. Environ. 1997 1 (2), 92-99. Secrétariat BEDIM. Unité de Zoologie générale et appliquée. Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux (Belgique). Lire le document pdf
  2. Sciences et tecniques de l'animal de laboratoire
  3. Quand il s'agit de la viande, on dit souvent poulet même si c'est de la poule
  4. Quand il s'agit de la viande, on dit presque toujours bœuf même si c'est de la vache
  5. TLFi : http://www.cnrtl.fr/lexicographie/poulette
  6. OQLF : http://www.granddictionnaire.com
  7. TLFi : http://www.cnrtl.fr/lexicographie/cochet
  8. OQLF : http://www.granddictionnaire.com
  9. Le terme velle est cité par le Larousse agricole.
  10. TLFi, http://www.cnrtl.fr/lexicographie/mouton
  11. TLFi : http://www.cnrtl.fr/lexicographie/cochon
  12. Ce terme est aussi utilisé pour les autres mammifères mais, dans le cas de la truie, semble être le seul pour désigner la parturition.
  13. Il existe cependant un verbe particulier pour désigner une truie qui met bas, cochonner : verbe intransitif, défini par le Larousse 2004 comme « mettre bas, en parlant de la truie ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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