Liste des évêques de Jérusalem à l'époque ancienne

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Évêques judéo-chrétiens de Jérusalem[modifier | modifier le code]

Dans la tradition chrétienne, l'Église de Jérusalem est l'appellation d'une des premières, sinon de la première, communautés chrétiennes locales.

Évêques d'Ælia Capitolina[modifier | modifier le code]

Ælia Capitolina est le nom donné à Jérusalem par Hadrien après sa reconstruction en 131.

  • Marc (134-156), premier patriarche à ne pas être d'origine juive.
  • Cassien (?-?)
  • Publius (?-?)
  • Maxime Ier (?-?)
  • Julien Ier (?-?)
  • Gaïus Ier (?-?)
  • Symmaque (?-?)
  • Gaïus II (?-162)
  • Julien II (162-?)
  • Capiton (?-?)
  • Maxime II (?-?)
  • Antonin (?-?)
  • Valens (?-?)
  • Dolichien ou Dolichianus (?-185)
  • Narcisse Ier (185-?), calomnié, dut temporairement s'exiler[9].
  • Dius (?-?), gouverna peu de temps.
  • Germanion (?-?), mourut peu de temps après son élection.
  • Gorde ou Gordius (?-211)
  • Narcisse Ier (restauré) (?-231)
  • Alexandre (231-249)
  • Mazabane (249-260)
  • Iménée ou Hyménée (260-276). On dit de lui qu'« il assista aux deux conciles tenus contre Paul de Samosate, évêque d'Antioche »[10].
  • Zamudas, Zabdas ou Bazas (276-283)
  • Hermon (283-314)
  • Macaire Ier (314-333)

Évêques de Jérusalem[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Eusèbe de Césarée, Histoire ecclesiastique, livre III : « Ils tinrent conseil tous ensemble pour examiner qui serait jugé digne de la succession de Jacques, et ils décidèrent à l'unanimité que Siméon, fils de ce Clopas dont parle l'Évangile, était capable d'occuper le siège de cette église : il était, dit-on, cousin du Sauveur : Hégésippe raconte en effet que Clopas était le frère de Joseph. »
  2. Simon Claude Mimouni, La tradition des évêques chrétiens d'origine juive de Jérusalem, in Studia patristica vol. XL, publié par Frances Margaret Young, Mark J. Edwards, Paul M. Parvis, éd. Peeters, Louvain, 2006, p. 448.
  3. Marie-Françoise Baslez, Persécutions dans l'Antiquité: Victimes, héros, martyrs, Paris, Librairie Arthème Fayard, 2007, p. 37.
  4. a et b Simon Claude Mimouni, La tradition des évêques chrétiens d'origine juive de Jérusalem, in Studia patristica vol. XL, publié par Frances Margaret Young, Mark J. Edwards, Paul M. Parvis, éd. Peeters, Louvain, 2006, p. 455.
  5. Simon Claude Mimouni, La tradition des évêques chrétiens d'origine juive de Jérusalem, in Studia patristica vol. XL, publié par Frances Margaret Young, Mark J. Edwards, Paul M. Parvis, éd. Peeters, Louvain, 2006, p. 450.
  6. Simon Claude Mimouni, La tradition des évêques chrétiens d'origine juive de Jérusalem, in Studia patristica vol. XL, publié par Frances Margaret Young, Mark J. Edwards, Paul M. Parvis, éd. Peeters, Louvain, 2006, p. 460.
  7. David Bailie Warden, L'art de vérifier les dates, Saint-Allais.
  8. Jean-Maurice Barbé, Tous les prénoms.
  9. René François Rohrbacher, Histoire universelle de l'Église catholique, 1872 : « Mais ce qui rendit Narcisse encore plus célèbre fut une persécution qu'il eut à supporter. Quelques mauvais chrétiens se sentant coupables, et ne pouvant souffrir sa sévérité et sa vigueur, conspirèrent contre lui et l'accusèrent d'un crime atroce. »
  10. David Bailie Warden, L'art de vérifier les dates des faits historiques, des chartes, Saint-Allais, 1818.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]