Liste de Camerounais

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Philosophes[modifier | modifier le code]

Ebenezer Njoh-Mouellé a effectué un bref passage comme secrétaire général du parti politique de Paul Biya à la demande de celui-ci (sans doute à cause de la popularité de ses ouvrages au Cameroun), puis est devenu candidat indépendant à la députation, et enfin député. Son analyse sans complaisance des politiques africaines en général et camerounaise en particulier, ainsi qu'une analyse critique des positions de Léopold Sédar Senghor, ainsi que son refus de donner un blanc-seing à quelque parti politique que ce soit et son recul parfois désabusé ne sont pas sans évoquer une sorte de Raymond Aron contemporain.

Marcien Towa est un philosophe camerounais qui a écrit plusieurs ouvrages et essais. on peut citer pour mémoire

  • Analyse de l’ouvrage de L. S. Senghor, Liberté I, Négritude et Humanisme, article publié dans la Revue de l’Institut Africain de Genève en 1965 ;
  • « Le Consciencisme : émergence de l’Afrique Moderne à la conscience philosophique ». Etude publiée dans Abbia n°20, 1968 et reprise dans Présence Africaine, n°85, 1973 ;
  • « Aimé Césaire, prophète de la Révolution des peuples Noirs », Abbia, janvier-avril 1968 ;
  • Essai sur la problématique philosophique dans l’Afrique actuelle, Yaoundé, Clé, 1971, 77 pages.
  • L. S. Senghor : Négritude ou Servitude, Yaoundé, Clé, 1971, 115 pages ;
  • Qu’est-ce que la Négritude ? (Thèse de Doctorat de recherche) ;
  • Identité et Transcendance (Thèse de Doctorat d’Etat) ;
  • L’idée d’une philosophie négro-africaine, Yaoundé, Clé, 1979, 118 pages.

Hommes politiques[modifier | modifier le code]

Ahmadou Ahidjo[modifier | modifier le code]

24 août 1924 - 30 novembre 1989.
Premier président du Cameroun après son accès à l'indépendance de la France en 1960. Il cède le pouvoir à Paul Biya pour des raisons de santé et meurt 7 ans plus tard en exil au Sénégal.

Paul Biya[modifier | modifier le code]

Né le 13 février 1933 à Mvomeka'a. Il devient le deuxième président de la République, après la démission de l'ancien président, Ahmadou Ahidjo, le 6 novembre 1982.

Ruben Um Nyobe[modifier | modifier le code]

Politicien et syndicaliste formé par la CGT Française, né en 1913, il est cocréateur d'un des premiers partis politiques camerounais, l'UPC (socialiste) un parti indépendantiste. Il prend le maquis dès 1955 pour commencer la lutte armée contre le gouvernement colonial camerounais. Il a été tué par l'armée française le 3 septembre 1958 près de son village natal de Boumnyebel dans le département du Nyong-et-kéllé.

Vincent Efon[modifier | modifier le code]

28 août 1927 à Ngwatta - 4 novembre 2003 à Yaounde. Administrateur Civil Principal Camerounais, il a principalement occupé les fonctions de; Ministre du Commerce et de l’Industrie (1967-1968), Ministre du Plan et du Développement (1968-1970), Ministre du transport (1970-1972), Ministre des Affaires Étrangères (1972-1975), Secrétaire Général de l’UDEAC (1977-1982), et Directeur Général de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (1987-1992).

Maka Kotto[modifier | modifier le code]

Comédien et politicien indépendantiste québécois d'origine camerounaise. Avec son élection sous la bannière du Bloc québécois, il devint le premier africain de l'histoire à siéger au Parlement d'Ottawa.


Teuabo Andre[modifier | modifier le code]

Président National du Parti Socialiste Populaire Camerounais (PSPC)

Artistes et Ecrivains[modifier | modifier le code]

Éric Essono Tsimi[modifier | modifier le code]

Satiriste, polémiste, et chroniqueur, Éric Essono Tsimi est probablement l'intellectuel en activité le plus prolifique au Cameroun. Écrivain de langue française, il a publié une centaine d'articles de presse entre 2011 et 2012, parfois sous des pseudonymes, notamment ceux de Rémi Cosseinot, Meyon Meyeme, ou Éric Tsimi.

Ferdinand Oyono[modifier | modifier le code]

Né le 14 septembre 1929, Ferdinand Oyono est un diplomate et homme politique camerounais en même temps qu'un écrivain de langue française.

Il a publié - à la fin des années cinquante - trois romans qui ont trait à la vie quotidienne en Afrique à l'époque coloniale et qui, mettant en cause aussi bien l'Administration que la Police ou l'Église des Missionnaires, feront scandale et marqueront les esprits dans cette période de décolonisation.

Titres :

  • Une vie de boy, publié en 1956.
  • Le vieux nègre et la médaille, publié en 1956.
  • Chemin d'Europe, publié en 1960.

Michel Tagne Foko[modifier | modifier le code]

Né le 19 mai 1985, Michel Tagne Foko est un Chroniqueur et écrivain de langue française.

Il a publié:

Manu Dibango[modifier | modifier le code]

Il s'agit sans doute du Camerounais le plus populaire au Cameroun. Chacun l'admire et se sent représenté par lui.

Né le 12 décembre 1933, on reconnaît Manu par son saxophone, son crâne luisant qui lui donne des allures d'extra-terrestre, ses lunettes noires, son sourire éclatant.

Mongo Beti[modifier | modifier le code]

Agrégé de lettres classiques, romancier et essayiste, Alexandre Biyidi Awala est né à Mbalmayo (Cameroun) en 1932. Il publie plusieurs romans et essais sous les pseudonymes de Eza Boto, et Mongo Beti. En 1972, son pamphlet Main basse sur le Cameroun dénonçant la politique néo-coloniale menée au Cameroun est interdit en France jusqu'en 1976. Après trente-trois ans d'exil en France, où il a enseigné à Rouen, il est retourné vivre au Cameroun en 1994, à la publication de son roman l'Histoire du fou (Éditions Julliard).

Raphaël Onana[modifier | modifier le code]

Un homme blindé à Bir-Hakeim, Récit d'un sous-officier Camerounais qui a fait la guerre de 1939-45, Éditions L'Harmattan.

Patrice Nganang[modifier | modifier le code]

Daniel Tongning[modifier | modifier le code]

Poète et Écrivain, Daniel Tongning est né en 1953 à Baleveng, dans les hautes terres de l’Ouest, en pays Bamiléké au Cameroun.

Sportifs[modifier | modifier le code]

Lions Indomptables[modifier | modifier le code]

Au plus tard après leur victoire le 9 juin 1990 à Milan lors du match d'ouverture de la coupe du monde de football face au champion en titre (score : 1-0), l'Argentine, les Lions Indomptables, l'équipe nationale du Cameroun, se créent une réputation internationale. Vainqueurs des coupes d'Afrique des nations (CAN) 2000 et 2002.

Roger Milla[modifier | modifier le code]

Né le 20 mai 1952 à Yaoundé, Cameroun, ancien footballeur professionnel. Élu camerounais du siècle précédent.

Marc-Vivien Foé[modifier | modifier le code]

Né le 1er mai 1975 à Nkolo. Décédé soudainement lors de la Coupe des confédérations, le 26 juin 2003.

Samuel Eto'o[modifier | modifier le code]

Footballeur évoluant en Russie depuis juillet 2011, dans le club de l'Anzhi Makachkala, le club le plus riche de Russie. Il perçoit un salaire d'environ 20 millions d'euros par an.

Françoise Mbango-Etone[modifier | modifier le code]

Elle a gagné la médaille d'or en triple saut féminin aux jeux olympiques d'Athènes en 2004.

Sarah Etonge[modifier | modifier le code]

Quintuple vainqueur de la "Mount Cameroon Race of Hope" (course de l'espoir).

Paul Alo'o Efoulou[modifier | modifier le code]

Né le 12 novembre 1983 à Yaoundé, Cameroun, footballeur professionnel jouant à l'ASNL