Liste chronologique des attentats attribués à l'Armée révolutionnaire bretonne

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Ci-dessous, une liste des attentats, réussis ou ratés, et attaques à main armée attribués à l'armée révolutionnaire bretonne ou revendiqués par elle.

Sommaire

[modifier] 1966

  • 06 - 03 Saint-Nazaire cocktails molotov contre la sous-préfecture.
  • 17 - 06 St-Brieuc (22) incendie des sous-sols de la perception. Perception, attentat raté, revendication ARB. Une bombe incendiaire est déposée dans les sous-sols de la perception de Saint-Brieuc. L'attentat est signé du sigle du FLB (Front de libération de la Bretagne). Lors de l'enquête, si les auteurs n'ont pas été identifiés, une correspondance entre Emile Lecoq et Yann Goulet sera mise à jour, où il est indiqué « Je voudrais refaire notre organisation sur des bases semblables à celles que nous avions en 1943-1944. Tiens moi au courant également des réactions des uns et des autres, car malgré ma bonne volonté, je ne puis rien faire sans votre appui »
  • 11 - 06 Lorient (56) tentative d'incendie contre immeuble des Contributions Directes

[modifier] 1967

  • xx - 03 Trémuson (22), L’ARB tente de voler des explosifs dans une carrière, mais sans succès.
  • 13 - 07 La Paquelais, près de Vigneux-de-Bretagne (44), Lucien Divard pose une bombe contre un bâtiment P.T.T.. Il signe son action par un « Bzh », clin d’œil à l’interdiction du moment de coller cet emblème à l’emplacement de la plaque internationale à l’arrière des voitures.

[modifier] 1968

  • 11 - 01 Plouescat (29) Perception
  • 12 - 01 St-Brieuc (22) Préfecture
  • 12 - 01 Quimper (29) Préfecture
  • 28 - 04 St-Brieuc (22) caserne C.R.S. 13 (20e attentat en un an) : le garage de la caserne de CRS de Saint-Brieuc et tous les véhicules qui y sont entreposés sont complètement détruits.
  • 31 - 08 Hennebont (56) Gendarmerie
  • 31 - 08 Pluvigner (56) Perception
  • 05 - 09 Pont-Aven (29) Mairie
  • 05 - 09 Rosporden (29) Perception

[modifier] 1971

  • 06 - 06 Rennes (35) camions de transports laitiers
  • 22 - 06 Rennes (35) entreprise de matériel automobile
  • 22 - 06 Fougères (35) Bureaux de Maître Massard
  • 18 - 11 Redon (35) Palais de justice
  • 28 - 11 Dinan (35) Sous-préfecture

[modifier] 1972

[modifier] 1974

[modifier] 1975

[modifier] 1976

  • 17 - 04 Paris siège de la société Transocéan
  • 17 - 04 Paris domicile de Monsieur Daghabian, PDG de Transocéan.Ces deux actions étaient liées à la "politique sociale désastreuse" que menait cette entreprise dans son usine de Brest
  • 14 - 07 Locronan (29) Gendarmerie (manqué)
  • 25 - 07 Quimper (29) Banque nationale de Paris, en plein jour
  • 27 - 07 Locronan (29) Gendarmerie (nouvel attentat)
  • 02 - 08 Brest (29) Hôtel des impôts
  • 06 - 08 St-Brieuc (22) Centre des impôts
  • 07 - 08 Vannes (56) Palais de justice (non revendiqué)
  • 26 - 09 Fougères (35) véhicules de Gendarmerie
  • 29 - 09 Dineault (29) Camp de Ty-Vougeret
  • 30 - 09 Plouedern (29) Bureaux de l'entreprise Lagadec
  • 10 - 10 Rennes (35) Rectorat d'académie
  • 21 - 10 Rennes (35) Hôtel des impôts
  • 07 - 11 Dinan (22) Hôtel des impôts
  • 06 - 12 Brest (29) Chantier entreprise Lagadec
  • 06 - 12 Plougastel-Daoulas (29)autres chantiers Lagadec
  • 08 - 12 La Roche-Maurice(29) barrage Lagadec
  • 11 - 12 Sizun(29) barrage Lagadec
  • 19 - 12 Saint-Malo (35) Bâtiment des douanes
  • 22 - 12 Rennes (35) Cercle des officiers

[modifier] 1977

[modifier] 1978

  • 15 - 01 Paris Siége de la société des grands Travaux de l'Est ( construction du camp militaire près de Chateaulin)
  • 15 - 01 Quimper (29) Caserne de La Tour d'Auvergne et Ets. Ducassou
  • 15 - 01 Lorient (56) Ets. Ducassou
  • 15 - 01 Redon (35) Bureaux de l'E.D.F.
  • 15 - 01 Ploërmel (56) Hôtel des impôts (raté)
  • 07 - 02 Rostrenen (22) Perception
  • 07 - 02 Carhaix (29) Hôtel des finances
  • 20 - 03 Rennes (35) Agence de la BNP
  • 20 - 03 Rennes (35) local technique de la D.D.E.
  • 20 - 03 Fougères (35) Société générale
  • 26 - 03 Vern-sur-Seiche (35) Centre de commandes de la Shell(marée noire)
  • 11 - 04 Rennes (35) Dépôt de l'assoc. Culture & Diffusion (origine probable: extrême-droite française visant le Parti communiste marxiste-léniniste de France)
  • 17 - 04 Pont-Aven (29) Statue de Théodore Botrel
  • 09 - 05 Châteaulin (29) H.L.M. en construction destiné à loger des militaires de l'Armée de Terre et de la Gendarmerie
  • 11 - 05 Rennes (35) Préfecture de Région
  • 12 - 05 Rennes (35) Maison de la Radio
  • 12 - 05 Dinard (35) Secrétariat d'Hervé Bourges
  • 12 - 05 Dinard (35) Fourgon de police
  • 16 - 05 Brest (29) Services de l'Equipement (marée noire)
  • 17 - 05 St-Brieuc (22) Locaux de la Gendarmerie
  • 24 - 05 Portsall (29) deux engins de travaux publics (marée noire)
  • 25 - 05 Dinan (22) Gendarmerie
  • 29 - 05 Nantes (44) Direction régionale de la Shell (marée noire)
  • 15 - 06 Rennes (35) Préfecture
  • 26 - 06 Versailles (78) Château de Versailles. L'attentat de l'aile du midi du château de Versailles crée un climat de panique. Revendication FLB. Louis XIV et Napoléon Ier, à qui est consacrée la salle détruite par la bombe, sont considérés comme des tyrans sanguinaires par Patrick Montauzier, connu sous le nom de colonel Armand, ou encore Youenn ar Sorn, chef de la Kevrenn C'hwec'h (6e section), et Lionel Chenevière, les responsables de l'attentat. Arrêtés dans les jours qui suivent, ses auteurs sont transférés respectivement aux prisons de Fresnes et de Fleury-Mérogis. À l'issue de leur garde à vue de six jours, une autre série d'arrestations a lieu en Bretagne. Il s'avère qu'ils étaient suivis, tous les deux, par la police depuis un moment.L'organisation clandestine est ébranlée par cette série d'arrestation. En décembre 1978, Montauzier et Chenevière contre qui le procureur avait évoqué la peine de mort, sont condamnés à quinze ans de réclusion criminelle. Réaction résumée par un slogan peint le soir-même à Brest: "Versailles: quinze ans, Portsall: combien?" (marée noire)
  • 21 - 07 Bannalec (29) Gendarmerie
  • 22 - 07 Quimperlé (29) Gendarmerie et Tribunal d'Instance (même bâtiment)
  • 01 - 08 Carhaix (29) Gendarmerie
  • 28 - 10 Ty-Vougeret en Dinéault (29) canalisation souterraine de la caserne
  • 25 - 12 Guingamp (22) Sous-préfecture
  • 28 - 12 Quiberon (56) Statue du Général Hoche

[modifier] 1979

  • 14 - 01 Brennilis (29) destruction de deux pylônes de la ligne haute-tension partant de la centrale. La centrale ne pouvant plus évacuer l'électricité produite, elle doit être arrêtée. C'est la première fois qu'un groupe terroriste perturbe le fonctionnement d'une centrale nucléaire.
  • 24 - 02 Saint-Servais (22) tentative de vol d'explosifs
  • 06 - 03 Lannion (22) Camp militaire
  • 06 - 03 Saint-Brieuc (22) immeuble des Renseignements Généraux
  • 06 - 03 Brest (29) immeuble EDF-GDF
  • 30 - 03 Plouézec (22) Villa de M. Le Taillanter. Attentat à Bréhec contre la villa, résidence secondaire du commissaire Roger Le Taillanter, patron du SRPJ de Rennes. Revendication FLB. En plein jour, un commando de quatre hommes débarque, ligote la femme du commissaire, et fait tomber en ruine sa demeure. Le commissaire était qualifié « d'adversaire direct et privilégié » par les nationalistes bretons
  • 09 - 05 Aucaleuc, près de Dinan (22) Camp militaire
  • 29 - 05 Saint-Brieuc (22) immeuble des Renseignements Généraux

[modifier] 1980

  • 15 - 03 Plogoff une bombe composée de sept kilos de poudre d'alumine est retrouvée à Trogor, là où stationnaient les gendarmes mobiles pendant l'enquête d'utilité publique liée au projet de centrale nucléaire à la pointe du Raz

[modifier] 1983

  • Octobre/Novembre 1983. Nouvelle vague d'attentats en Bretagne (dont cité judiciaire de Rennes) signés ARB (disparition du sigle FLB).
  • 15 - 10 Rennes (35) Cité judiciaire, revendication ARB.
  • 22 - 12 Rennes (35) Trésorerie générale, revendication ARB.

[modifier] 1984

  • 01 - 05 St-Brieuc (22) Agence de travail temporaire, revendication ARB.
  • 01 - 05 Rennes (35) Direction Départ. du Travail (échec), revendication ARB.
  • 01 - 08 Quimper (29) Radio Bretagne Ouest (Radio France), revendication ARB.
  • 04 - 08 Arzon (56) transformateur EDF à Kerjouanno (manqué, un auteur blessé),revendication ARB.
  • 12 - 12 Brest (29) ANPE, revendication ARB.

[modifier] 1985

  • 04 - 06 Guingamp (22) ANPE, Palais de justice et permanence du député maire PS de Guingamp Maurice Briand . Un jeune militant, Christian Le Bihan 25 ans, est déchiqueté à Guingamp par la bombe qu'il s'apprêtait à déposer au palais de justice.

[modifier] 1988

  • 20 - 01 Rennes (35) rectorat d'académie, revendication ARB.
  • Septembre : Pontivy (56) Hôtel des Impôts, revendication ARB.

[modifier] 1989

  • 07 - 05 Nantes (44) Palais de région des pays de Loire, revendication ARB.

[modifier] 1990

  • XX - XX Quimper (29) Cité Administrative.

[modifier] 1992

[modifier] 1993

  • XX - 03 Gourin (56) Perception, revendication ARB.

[modifier] 1994

  • 06 - 09 Attentat à la perception d'Évran, près de Dinan, revendication ARB.
  • entre le 10 - 08 et le 14 - 09 Lorient, société d'armement de pêche Jégo-Quéré (manqué), revendication ARB,dynamite NC4.

[modifier] 1995

  • 10 - 04 Guidel (56) Société immobilière Sun Mer, revendication ARB.
  • 08 - 06 Auray (56) locaux E.D.F., revendication ARB.
  • 08 - 11 Carnac (56) Archéoscope, revendication ARB.

[modifier] 1996

  • 16 - 04 Rennes (35) Trésor Public, revendication ARB.
  • 23 - 05 Morlaix (29) Compagnie Générale des eaux, revendication ARB.
  • 23 - 05 Crac'h (56) Compagnie Générale des eaux, revendication ARB.
  • 23 - 05 Fouesnant (29) Lyonnaise des Eaux, revendication ARB.
  • 0x - 06 Surzur (56) Mairie, colis piégé adressé au maire, manqué (« Askell Groc'hen » ?), considéré comme une "provocation" par l'ARB.
  • 26 - 06 Saint-Herblain (44) installations EDF, revendication ARB, dynamite, chlorate de sodium, sucre, poudre noire.
  • 26 - 06 Caudan (56) agence EDF-GDF, revendication ARB, dynamite NC4.
  • 05 - 07 Rennes (35) Cité Judiciaire; action dirigée avec des explosifs contre la cité administrative de Rennes; revendication ARB.

[modifier] 1998

[modifier] 1999

  • 22 janvier 1999, Saint-Pol-de-Léon (29), bombe artisanale contre une borne électrique, tract ARB.
  • 26 janvier 1999, Callac (22), perception, attentat raté, revendication ARB, dynamite NC2.
  • 29 janvier 1999, palais de justice de Mayenne, revendication ARB, dynamite NC2.
  • 24 février Relais électrique à Saint Goueno (22), revendication ARB, dynamite de type NC2.
  • 26 février Gendarmerie d'Antrain (35), revendication ARB.
  • 6 mars perception de Morlaix (29), revendication ARB, dynamite de type NC2.
  • 9 mars perception de Paimpol (22), dynamite NC2.
  • 10 mars perception de Guichen (35), dynamite de type NC2.
  • 9 avril bombe désamorcée devant la perception de La Gacilly (56), dynamite NC2.
  • 18 juin 1999 : Attentat à la perception de Cintegabelle, fief électoral de Lionel Jospin, deux jours après le refus du président de la République, avalisé par le Premier ministre, de ratifier la Charte des langues régionales et minoritaires. Dans un entretien publié l'année dernière par une revue basque, l'ARB annonçait vouloir «ne plus se limiter à des attentats symboliques»
  • 28 septembre 1999 : Vol de plus de huit tonnes d'explosifs et de cordeau dans un dépôt d'explosifs de la société Titanite, à Plévin, en Côtes-d'Armor. Dynamite "Titadyn" 30 A de fabrication autrichienne. Article connexe : Affaire de Plévin
  • 5 novembre 1999, Carhaix (29), Hôtel des finances, explosion provoquée par les démineurs à 9h51, revendication FLB, dynamite Titadyn 25 A ou 30 A. Le FLB ne s'était pas manifesté depuis 1979, certains évoquent même la reconstitution d'une branche droitière du terrorisme.
  • 25 novembre 1999, Saint-Herblain (44), ANPE, attentat raté, dynamite 30 A, (explosifs Plévin), revendication ARB. La police a récupéré 2,5 kilos de dynamite: le réveil-déclencheur était tombé en panne.
  • 29 novembre 1999, Rennes (35), ANPE, attentat raté (12 bâtonnets de 100 gr de dynamites, explosifs Plévin) à 8h20, revendication ARB. La police a désamorcé en plein jour une charge signalée par un écriteau «Attention, bombe ARB».
  • 10 décembre 1999, Callac (22), perception, 1 blessé léger, charge 1 kilo, dynamite Titadyn 25 A ou 30 A , attribution ARB.

[modifier] 2000

  • 13 janvier 2000, Dol de Bretagne, perception, tentative, dynamite Titadyne 30 A.
  • 13 janvier 2000, Pontorson, perception, nature de l'explosif indéterminée.
  • 23 janvier 2000, La Baule (44), mairie, explosion non revendiquée, pas de blessé, dynamite Titadyne 30 A.
  • Vannes (56), 3e Régiment d'infanterie de marine, alerte à la bombe sans bombe.
  • nuit du 8 au 9 mars 2000, Quévert, trois coups de feu sont tirés contre le restaurant Mac Donald.
  • 11 mars 2000, Argentré-du-Plessis (35), attentat non revendiqué, explosifs nitratés ou dynamite Titadyne 30 A.
  • 14 avril 2000, des dégradations présentées comme légères sont commises au restaurant Mac Donald de Pornic (Loire-Atlantique), revendication ARB. Une charge minime a explosé. Nature de l'explosif indéterminable par l'analyse chimique. Restes d'emballage de Titadyn retrouvés (?) le 2 mai 2000. Cette affaire reste très confuse (voir Mc Do de Pornic: une affaire qui garde son mystère, dans Affaire de Plévin).
  • 19 avril 2000, Rennes (35), bombe désamorcée au bureau de poste du mail Mitterrand, près des Chèques Postaux (explosifs Plévin),dynamite Titadyne 30 A.
  • 19 avril 2000 : mort d'une employée du Mac Donald de Quévert, près de Dinan , tuée par une bombe, dynamite Titadyne 30 A. Quelques heures plus tard, le procureur Irène Stoller dirige l'enquête et les médias vers l'ARB, affirmant que les explosifs utilisés proviennent du stock volé à Plévin. L'enquête est close : elle a montré que le minuteur et la technique de montage utilisés ne correspondaient ni aux minuteurs, ni aux techniques utilisées par le groupe de l'ARB démantelés dans la région de Fougères.Un communiqué démentant toute implication dans ce drame est diffusé au nom de l'ARB le 30 avril 2000. En France, les services de police et de justice ont longtemps affirmé que ce sont des explosifs volés à Plévin qui ont ont servi à Quévert et dans des attentats mortels en Espagne. Les services officiels espagnols sont moins affirmatifs. Ainsi, les 1700 kilos d'explosifs saisis par la Guardia Civil en décembre 1999 ne proviennent pas de Plévin (source: entretien avec Monsieur Jaime Mayor Oreja, ministre espagnol de l'intérieur paru dans « Le Monde », page 5, jeudi 27 juillet 2000). Au procès du vol en juin 2005 à Paris, un policier français reconnaît que les traces des bombes ayant explosé ne permettent pas de dire s'il s'agit bien d'explosifs volés à Plévin le 28 septembre 1999 ou d'autres produits selon les mêmes techniques et « récupérés » par d'autres voies, ce que confirme un expert à la barre quelques jours plus tard. Par contre, les engins n'ayant pas explosé permettent de repérer des lots provenant effectivement du vol de Plévin, à condition qu'ils soient encore dans leur emballage d'origine. C'est la première fois qu'un attentat attribué par le pouvoir et les médias aux activistes bretons tue une personne non visée. La condamnation est unanime. Le procès de mars 2004 blanchit les quatre militants poursuivis pour "complicité": personne n'est donc condamné. L'avocat général refuse de faire appel, estimant avoir fait "tout son possible" pour obtenir des condamnations dans l'Affaire de Quévert. C'est un autre membre du parquet qui fait appel contre trois des militants acquittés. Aucune date n'est fixée pour ce nouveau procès.

[modifier] Sources

  • Lionel Henry et Annick Lagadec, FLB - ARB : L'Histoire 1966-2005, Éditeur : Yoran Embanner, Fouesnant, 2006, Broché, 390 pages (ISBN 2-9521446-5-6) ;
  • Erwan Chartier et Alain Cabon, Le Dossier FLB - Plongée chez les clandestins bretons , Éditions Coop Breizh, Spézet, novembre 2006 .
  • Voir aussi: Bibliographie