Lionel Abelanski

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Lionel Abelanski

Description de l'image  Lionel Abelanski.jpg.
Naissance 22 octobre 1964 (1964-10-22) (48 ans)
Paris, France
Nationalité France Française
Profession Acteur
Films notables La Beuze, Safari, Train de vie, Sagan

Lionel Abelanski, né le 22 octobre 1964 à Paris, est un acteur français.

Sommaire

Biographie [modifier]

Famille [modifier]

Lionel Abelanski naît le 22 octobre 1964 à Paris

Études [modifier]

Élève au Cours Florent, Lionel Abelanski fait sa première apparition à l'écran en 1989 dans Romuald et Juliette, mais, à ses débuts, se consacre essentiellement au théâtre.

Carrière [modifier]

Dés 1985 Lionel Abelanski suit le Cours Florent et obtient son premier rôle au cinéma en 1988 dans "Romuald et Juliette" de Coline Serreau. Il apparaît ensuite dans "Un samedi sur la terre" de Diane Bertrand, "Coup de vice" de Patrick Levy et "Douce France"de Malik Chibane avant de jouer dans les comédies "Delphine 1 – Yvan 0", de Dominique Farrugia, "Didier" d’Alain Chabat et "Mes amis" de Michel Hazanavicius. En 1998 Radu Mihaileanu révèle une autre facette de son talent dans "Train de vie" qui lui vaut une nomination au César du Meilleur Espoir Masculin. Il est ensuite à l’affiche de "Nationale 7" de Jean-Pierre Sinapi, "Belphégor, le fantôme du Louvre" de Jean-Paul Salomé et "Ma femme est une actrice" d’Yvan Attal. Amateur d’humour décalé, il est au générique de "Les parasites" de Philippe de Chauveron, "La Beuze" et "15 ans et demi" de François Desagnat et Thomas Sorriaux, "Mais qui a tué Pamela Rose ?" d’Éric Lartigau, "Bienvenue au gîte"de Claude Duty, "Narco" de Tristan Aurouet et Gilles Lellouche, "Double Zéro" de Gérard Pirès, "Casablanca Driver" de Maurice Barthélémy ou encore "Poltergay" et "Protéger et Servir" d’Éric Lavaine. Il s’illustre néanmoins dans d'autres registres avec "Le Grand rôle" de Steve Suissa, "Un petit jeu sans conséquence" de Bernard Rapp, "Je ne suis pas là pour être aimé" de Stéphane Brizé et "Itinéraires" de Christophe Otzenberger. Il collabore par ailleurs à trois reprises avec le tandem Éric Toledano-Olivier Nakache : "Je préfère qu’on reste amis"…, "Nos jours heureux" et "Tellement proches". Après "Zone libre" de Christophe Malavoy, "Reviens-moi" de Joe Wright et "Je déteste les enfants des autres" d’Anne Fassio, il prête ses traits à l’écrivain Bernard Frank dans "Sagan" de Diane Kurys, retrouve Radu Mihaileanu dans "Le Concert" et participe de nouveau à plusieurs comédies : "Safari" d’Olivier Baroux, "Beur sur la ville" de Djamel Bensalah. En 2012 on le retrouve dans le film à sketchs "Les Infidèles" ou il retrouve Michel Hazanavicius, "Mais qui a re-tué Pamela Rose ? de Kad Merad et Olivier Baroux et "De l’autre côté du périph"’ de David Charhon. En 2013, il est à l’affiche de "13 rue Mandar"d’Idit Cebula, "Boule et Bill" d’Alexandre Charlot et Franck Magnier et "Kidon" d’Emmanuel Naccache. Au théâtre, Lionel Abelanski débute en 1988 avec Deux pièces de Eugène Labiche : "Un mouton à l’entresol" mise en scène de Gilles Cohen puis "Le Plus Heureux des trois" (mise en scène de Jean-Luc Révol), puis il joue au Théâtre de la porte Saint Martin mise en scène de Beno Besson dans "Quisaitout et Grobeta" de Coline Serreau, "Germania 3" de Heiner Müller sous la direction de Jean-Louis Martinelli, "Mariages et Conséquences" de Alan Ayckbourn, "Théâtre sans animaux" de Jean-Michel Ribes, "Bash" de Neil LaBute, "Géronimo" de "David Decca, "La methode Gronholm" de Jordi Galceran ou encore "Miam Miam" et "À la française" d’Édouard Baer. Pour le petit écran, il travaille avec plusieurs réalisateurs renommés, de Jean-Pierre Sinapi à Stéphane Clavier, en passant par Philomène Esposito, Bertrand Arthuys, Benoît Cohen, Christian Faure et Arnaud Mercadier.

Filmographie [modifier]

Télévision [modifier]

Théâtre [modifier]

Liens externes [modifier]