Lindebeuf

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Lindebeuf
La mairie-école.
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Arrondissement de Rouen
Canton Canton d'Yerville
Intercommunalité Communauté de communes d'Yerville-Plateau de Caux
Maire
Mandat
Hilaire Caumont
2014-2020
Code postal 76760
Code commune 76387
Démographie
Gentilé Lindebeuviens
Population
municipale
368 hab. (2011)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 42′ 43″ N 0° 54′ 28″ E / 49.7119, 0.9078 ()49° 42′ 43″ Nord 0° 54′ 28″ Est / 49.7119, 0.9078 ()  
Altitude Min. 120 m – Max. 167 m
Superficie 4,62 km2
Localisation

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Lindebeuf est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située dans la région de Haute-Normandie, débouché naturel du Bassin parisien pour accéder à la mer et dont les deux grands ports maritimes sont le Havre et Rouen, Lindebeuf est une commune du département de la Seine-Maritime (précédemment Seine inférieure jusqu'en 1955) située en pays de Caux.

La commune est proche du Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Lindebeuf est entourée par les communes suivantes :

Rose des vents Boudeville Le Torp-Mesnil Auzouville-sur-Saâne Rose des vents
Prétot-Vicquemare N Imbleville
O    Lindebeuf    E
S
Ouville-l'Abbaye Vibeuf La Fontelaye

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 462 hectares ; son altitude varie entre 120 et 167 mètres[1].

Située sur un plateau orné de molles ondulations, son sous-sol est constitué de fortes couches de craies recouvertes de limons atteignant plusieurs mètres d'épaisseur par endroits.

La commune ne comprenait aucune cavité souterraine recensée dans l'inventaire de Haute-Normandie BRGM/RP-54437-FR de décembre 2005.

Climat[modifier | modifier le code]

Lindebeuf bénéficie du fait de la Manche d’un climat de type tempéré océanique caractérisé par une extrême variabilité d'une heure à l'autre. Les vents peuvent y être violents et les précipitations annuelles importantes varient généralement entre 900 mm et 1000 mm. En hiver, les vents dominants du Sud-Ouest balaient la commune. En été, la belle saison est courte mais les dépressions y gardent tout leur droit.

À titre de comparatif, pour la ville de Dieppe, entre 1961 et 1990, la température minimale moyenne a été, de 7,2 °C alors que la température maximale moyenne a été de 13,1 °C durant la même période[2].

L'ensoleillement relevé dans la ville du Havre sur la même période y est de 1 786 heures par an et l’humidité relative de 84 %[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication

La commune est desservie par l'A150 en direction du Havre et l'A151 en direction de Dieppe. Elle est également accessible par l'A29 qui relie la ville d'Amiens au Havre. La D142 permet aussi d'atteindre la commune qui se situe à égale distance des communes de Yerville et de Saint-Laurent-En-Caux.

La gare la plus proche se trouve à Motteville à une distance de 9,6 Km de Lindebeuf. La commune est aussi désservie par les aéroports de Rouen et de Dieppe.

Transports scolaires

Des transports scolaires sont assurés pour la commune avec deux arrêts possibles : Lindebeuf Eglise ou Lindebeuf Mairie-Ecole.

Les communes desservies quotidiennement en semaine sont les suivantes : Auzebosc, Flamanville, La Fontelaye, Motteville, Vibeuf, Yerville, Yvetot.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Outre le chef-lieu, la commune comprend également le hameau du Mesnil-Adde.

Logement[modifier | modifier le code]

La commune est composée de maisons contemporaines et de maisons ou chaumières cauchoises reconnaissables à leurs sablières, poteaux verticaux, guettes ou encore toits de chaume caractéristiques du pays.

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 130, alors qu'il était de 109 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 94,6 % étaient des résidences principales, 3,1 % des résidences secondaires et 2,3 % des logements vacants. Ces logements étaient uniquement des maisons individuelles[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 82,8 %, comme à 1999 (82,4 %)[I 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Début 2012, le maire a présenté les projets d'aménagement pour la commune[4] : sécurisation du centre-bourg, réaménagement du cimetière et ADSL ; ce dernier projet a été terminé début 2013[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Lindeboue en 1110[6] ou Lindebove en 1100 - 1110[7], Lindebeod en 1142[6],[7], Lindebeu, Lindebou, Lindebuef au XIIIe siècle[7]. Il est également mentionné sous la forme Lindeboeuf sur la carte de Cassini au XVIIIe siècle et noté avec cette graphie jusqu'au XIXe siècle.

Il s'agit d'un type toponymique normand en -beuf, que l'on trouve parfois noté -bœuf (par attraction graphique du nom de l'animal) ou encore -bo(t), parfois écrit -bosc ou -bo(s)q (par attraction graphique du mot bosc « bois »). Il procède du vieux norrois de l'est bóð (vieux danois both) « habitation » qui s'est perpétué dans l'anglais booth « cabane, cabine » de même origine et le danois bod « étal, boutique ». François de Beaurepaire donne a both le sens de « village »[6], c'est-à-dire la même signification qu'au vieux norrois « maison, ferme; résidence, domaine; village » (terminaison en -by dans les pays scandinaves et en Angleterre). L'appellatif toponymique beuf est très répandu en Seine-Maritime, un peu moins dans l'Eure et assez peu en Basse-Normandie.

Le premier élément Linde- représente le vieux norrois lind « tilleul »[7], il est cependant peut-être au pluriel, car la forme est Linde- et remonterait au pluriel lindi « tilleuls », d'où le sens global de « village au(x) tilleul(s) »[6] ou « barraque du tilleul »[7]. Il a pour homonyme Limbeuf (Eure, Limboth 1050) formé avec lind également[8].

Le vieux norrois lind se retrouve également dans Lintot, combiné à l' appellatif norrois topt « site d'une habitation, ferme  » qui a abouti à la terminaison -tot en Normandie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Calètes sont arrivés au IVe siècle av. J.-C. dans le pays de Pays de Caux[réf. nécessaire].

En 56 av. J.C. débute la conquête romaine; À cet égard, le récit de la campagne militaire de Jules César (De Bello Gallico : « Commentaires sur la Guerre des Gaules », livre II, 4, 9 ; livre VII, 75, 3-4, livre VIII, 7, 4) donne des détails sur les Calètes. Les auteurs antiques à avoir parlé des Calètes sont Strabon dans sa Géographie (livre IV, 1) ; Pline l'Ancien dans son Histoire naturelle (livre IV, 107) et Ptolémée dans sa Géographie (livre II, 8).

Vers 480 ap. J.C. on assiste aux invasions des Francs.

À partir de 841, les Vikings effectuent de fréquentes incursions en vallée de la Seine. Rollon, chef viking, obtient une région équivalente en taille à l'actuelle Haute-Normandie du roi de France Charles III par le traité de Saint-Clair-sur-Epte en 911. La région passe alors sous domination des Ducs de Normandie.

En 1066, Guillaume le Conquérant,l'un de leurs descendants ajouta le royaume d’Angleterre à son domaine avec la conquête de l'Angleterre.

En 1105, tel qu'attesté dans l'ouvrage intitulé Géographie du Département de la Seine-Inférieure de Joseph Prudent Bunel et Albert Eugène Tougard, Osberne de Lindebeuf donne le patronage de l'église seigneuriale de Lindebeuf à l'abbaye de Saint-Wandrille. Toutefois ce patronage reviendra ultérieurement aux seigneurs du lieu.

Une autre mention de la commune a lieu au travers d'une lettre patente entérinant, tous les mardi, la fondation du marché de Lindebeuf en 1492.

La commune réapparaît dans un arrêté du conseil d'état du 23 avril 1665 tel que mentionné dans le Nobilaire universel de France de Nicolas Viton de Saint Allais, ordonnant la démolition du temple de Lindebeuf, qui était sur la terre d'un seigneur Catholique. Ce temple dit, la tour de Lindebeuf fut construit de 1620 à 1627.

A compléter...

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[9].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des derniers maires
Source : Archives Série L - 00174
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Hilaire Caumont    

Après trente-sept années à la tête de la commune, le doyen des maires du canton ne s'est pas représenté en 2014[10].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Lindebeuf relève du tribunal d'instance de Rouen, du tribunal de grande instance de Rouen, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Rouen, du conseil de prud'hommes de Rouen, du tribunal de commerce de Rouen, du tribunal administratif de Rouen et de la cour administrative d'appel de Douai[11].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La collecte, l'élimination et la valorisation des ordures ménagères est confiée au SMITVAD du Pays de Caux qui en assure le traitement.

La collecte des ordures ménagères est assurée tous les jeudi sauf en cas de jours fériés.

La dépose des déchets résiduels des administrés peut être effectué selon leur nature dans des bacs de couleurs mis à disposition par la commune en divers emplacements. Ces déchets sont ensuite dirigés vers une filière de traitement adéquat pour être recyclés.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 20 janvier 2014, Lindebeuf n'est jumelée avec aucune commune[12].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 368 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
658 630 628 652 747 774 732 758 716
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
673 767 705 689 602 501 504 409 375
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
323 344 318 284 267 267 270 251 258
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
237 207 206 266 271 283 332 346 368
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Les habitants de Lindebeuf sont appelés les Lindebeuviens.

En 2009, la répartition par tranche d'âge était la suivante :

  • 0 à 19 ans : 31,5%
  • 20 à 64 ans : 57%
  • 65 et plus : 11,5%

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les communes de Vibeuf, Boudeville, Lindebeuf et Torp-Mesnil sont associées au sein du regroupement pédagogique intercommunal « des mares et mesnils » qui comptait 203 élèves en 2012-2013[15]. Au sein de ce regroupement, la commune de Lindebeuf administrait une école élémentaire comptant 27 élèves en 2012-2013[16].

A la rentrée 2013, une seconde classe a été ouverte à Lindebeuf[17].

Les élèves participent aux différentes commémorations et fêtes organisées localement[18].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année, le comité des fêtes organise la fête communale de la Saint-Lubin, qui se tient en septembre durant quatre jours[19].

La commune dispose d'un « atelier théâtre »[20],[21],[22].

Un club permet aux « aînés » de se retrouver deux fois par mois[23].

Sports[modifier | modifier le code]

Les activités sportives sont organisées au sein de l'association pour l'animation-jeunesse du canton de Doudeville (AACD)[24],[25].

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional (http://www.lecourriercauchois.fr/) consacre une page aux actualités de la commune. Depuis début 2013, après la pose de la fibre optique, 100 % des lignes sont éligibles à l'ADSL[5].

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 32 239 €, ce qui plaçait Lindebeuf au 12 007e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[26].

En 2009, 59,1 % des foyers fiscaux étaient imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 225 personnes, parmi lesquelles on comptait 73,9 % d'actifs dont 68,0 % ayant un emploi et 5,9 % de chômeurs[I 5].

On comptait 45 emplois dans la zone d'emploi, contre 36 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 153, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 29,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre moins d'un emploi pour trois habitants actifs[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Lindebeuf comptait 17 établissements : 5 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, aucun dans l'industrie, 3 dans la construction, 6 dans le commerce-transports-services divers et 3 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].

En 2011, une entreprise a été créée à Lindebeuf[I 8].

Les cinq établissements classés dans « agriculture-sylviculture-pêche » travaillent d'une part le lait et la viande sous produit naturel, d'autre part le blé en cohabitation avec d'autres cultures telles que la betterave, la luzerne, le colza ou encore le lin dont la couleur bleue apparaît au mois de juin.

La commune dispose d'un bar-tabac-épicerie, chez "Gilles" véritable lieu de vie du village et des alentours.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Eglise et monument aux morts

La commune ne compte aucun monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques[27] mais cinq lieux/monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[28] :

  • maison du XVIIIe siècle[29] ;
  • manoir[30] ;
  • croix de cimetière de 1666[31] ;
  • église paroissiale Notre-Dame de 1873[32]
  • maisons et fermes[33]

Par ailleurs, elle ne compte aucun objet répertorié à l'inventaire des monuments historiques[34] ni à l'inventaire général du patrimoine culturel[35].

On peut également citer :

  • la « très sainte vierge de la paroisse de Lindebeuf », monument érigé le 28 avril 1946 en souvenir des bombardements de la Seconde Guerre mondiale qui ont épargné la commune ;
  • Le monument aux morts tout contre l'église de Lindebeuf.

Lindebeuf et ses églises[modifier | modifier le code]

Église et monument aux morts

Église Saint-Lubin[modifier | modifier le code]

La première église de Lindebeuf placée sous le patronage de saint Lubin (16e évêque de Chartres) a été construite par Osberne seigneur de Lindebeuf et du Torp au début du XIe siècle. L'abbé Cochet, président du musée des Antiquités de la Seine-Inférieure, en a fait une description dans l'ouvrage Les Églises de l'arrondissement d'Yvetot paru en 1852.

C'est dans cette église Saint-Lubin que fut installée et baptisée en 1647 "Marie" la cloche qui fut ensuite placée dans la nouvelle église en 1872.

Les inspections des archevêques de Rouen et des doyens de Bacqueville donnent des renseignements sur l'église et son mobilier au XVIIe siècle.

Le 16 avril 1623, l'inspecteur constate que la nef, les fonds baptismaux, les saintes huiles sont en bon état à l'exception du chœur en ruine dont il ordonne la réparation aux dépens des décimateurs.

Le 20 juin 1714, Claude-Maur d'Aubigné en inspection dans la paroisse ordonne que l'on fasse un tabernacle neuf, dorer le ciboire, le petit croissant du soleil, la paterre d'un des deux calices et d'avoir une petite boite d'argent close pour porter le saint viatique aux malades. Il demande que la statue de Saint Sébastien soit revêtue de quelques étoffes en forme d'écharpe. Il ordonne de recrépir les murs de la nef et de reblanchir aussi ceux du chœur et le dessous du clocher.

Église de la Religion prétendue réformée[modifier | modifier le code]

Vers 1560, François Martel, seigneur de Lindebeuf, fils de Nicolas seigneur de Bacqueville sont tous deux protestants.

L'église réformée de Lindebeuf fut fondée en 1562.

Le temple ou Prêche de Lindebeuf fut édifiée en 1603 et détruit par un arrêt du 23 avril 1665.

L'édifice devait se trouver sur le chemin de Yerville à Bacqueville entre les propriétés de MM Philippe et Montand.

Église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

A venir...

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. Site de l'association Infoclimat
  3. Site de l'association Infoclimat
  4. « Les projets communaux », sur le site du quotidien Paris-Normandie,‎ 27 février 2012 (consulté le 21 janvier 2014).
  5. a et b « Vraie révolution numérique », sur le site du quotidien Paris-Normandie,‎ 11 février 2013 (consulté le 21 janvier 2014).
  6. a, b, c et d François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard,‎ 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 100
  7. a, b, c, d et e Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  8. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard,‎ 1981, 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 135
  9. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  10. « Bilan du maire de Lindebeuf : « Un travail d’équipe » », sur le site du quotidien Paris-Normandie,‎ 20 septembre 2013 (consulté le 21 janvier 2014).
  11. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 20 janvier 2014).
  12. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 20 janvier 2014).
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  15. « Des effectifs en légère hausse », sur le site du quotidien Paris-Normandie,‎ 6 septembre 2012 (consulté le 21 janvier 2014).
  16. « Seine-Maritime (76) > Lindebeuf > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 21 janvier 2014).
  17. « Une deuxième classe à Lindebeuf », sur le site du quotidien Paris-Normandie,‎ 3 septembre 2013 (consulté le 21 janvier 2014).
  18. « Les écoliers ont chanté La Marseillaise », sur le site du quotidien Paris-Normandie,‎ 22 mai 2013 (consulté le 21 janvier 2014).
  19. « Quatre jours de festivités », sur le site du quotidien Paris-Normandie,‎ 22 août 2012 (consulté le 21 janvier 2014).
  20. « Les comédiens de nouveau sur les planches », sur le site du quotidien Paris-Normandie,‎ 13 décembre 2013 (consulté le 21 janvier 2014).
  21. « Un nouveau spectacle », sur le site du quotidien Paris-Normandie,‎ 11 juin 2013 (consulté le 21 janvier 2014).
  22. « De retour sur les planches », sur le site du quotidien Paris-Normandie,‎ 27 mai 2013 (consulté le 21 janvier 2014).
  23. « Du nouveau au club des Aînés », sur le site du quotidien Paris-Normandie,‎ 15 mars 2012 (consulté le 21 janvier 2014).
  24. « page d'accueil », sur le site de l'association pour l'animation-jeunesse du canton de Doudeville (AACD) (consulté le 21 janvier 2014).
  25. « Trois communes adhérentes », sur le site du quotidien Paris-Normandie,‎ 31 octobre 2012 (consulté le 21 janvier 2014).
  26. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  27. « Liste des monuments historiques de la commune de Lindebeuf », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Liste des lieux et monuments de la commune de Lindebeuf à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Maison », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Manoir », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Croix de cimetière », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Église paroissiale Notre-Dame », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Maisons et fermes », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Liste des objets historiques de la commune de Lindebeuf », base Palissy, ministère français de la Culture.
  35. « Liste des objets de la commune de Lindebeuf à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.