Limes de Germanie
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| Pays | |||||
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| Type | Culturel | ||||
| Critères | (ii) (iii) (iv) | ||||
| Superficie | 527 ha | ||||
| Zone tampon | 5 226 ha | ||||
| Numéro d’identification |
430 | ||||
| Zone géographique | Europe et Amérique du Nord ** | ||||
| Année d’inscription | 1987 (11e session) | ||||
| Année d’extension | 2005 (29e session) 2008 (32e session) | ||||
| Extension | Limes de Germanie Mur d'Antonin |
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* Descriptif officiel UNESCO ** Classification géographique UNESCO |
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Les limes de Germanie supérieure et de Rhétie matérialisaient la frontière extérieure de l'Empire romain sur une longueur de 550 km entre le Rhin et le Danube. Ils sont classés au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2005. Ils complètent le mur d'Hadrien déjà classé en 1987 et forment avec le mur d'Antonin classé en 2008 le bien « Frontières de l’Empire romain ».
Sa fonction a fini par être oubliée : de là les appellations populaires de mur du Diable et Pfahlgraben (palissade) en allemand.
Tracé [modifier]
Le tracé suit peu les limites physiques que sont les cours d'eau et les lignes de crête, sauf sur un court tronçon qui passe sur le Main (Camp romain d'Obernburg).
Fonction [modifier]
Les limes romains n'avaient sans doute pas exclusivement une fonction défensive, et n'avait pas pour objet de rendre la frontière infranchissable. Les recherches récentes suggèrent qu'ils devaient également marquer vis-à-vis de l'intérieur la limite des espaces dans lesquels l'Empire assurait la sécurité. Rome étendait son influence bien au-delà, et les échanges commerciaux étaient importants. On assistait même parfois à l'installation de légionnaires au-delà du limes ou au recrutement d'auxiliaires germains.
On en voit encore des restes entre Abensberg en Bavière et Cologne, et à Dinkelsbühl.