Liffré
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| Liffré | |
|---|---|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Bretagne |
| Département | Ille-et-Vilaine |
| Arrondissement | Rennes |
| Canton | Liffré (chef-lieu) |
| Code Insee abr. | 35152 |
| Code postal | 35340 |
| Maire Mandat en cours |
Loïg Chesnais-Girard 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Liffré |
| Site internet | http://ville-liffre.fr |
| Démographie | |
| Population | 6 646 hab. (2006[1]) |
| Densité | 99 hab./km² |
| Aire urbaine | 14 603 hab. |
| Gentilé | Liffréen, Liffréenne |
| Géographie | |
| Coordonnées géographiques |
|
| Altitudes | mini. 40 m — maxi. 113 m |
| Superficie | 66,86 km² |
Liffré est une commune française appartenant au département d'Ille-et-Vilaine et à la Région Bretagne. Elle est également le le chef-lieu du canton du même nom.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Liffré est à 17 km de Rennes, à 28 km de Fougères, à 20 km de la gare SNCF de Rennes, à 30 km de l’aéroport. Une liaison de transport en commun est assurée tous les jours en direction de Rennes et de Fougères. La commune est traversée par l'autoroute des Estuaires A84 : échangeurs 26 Liffré-centre et 27 Liffré-Beaugé.
Liffré s'étend sur 6 686 ha dont 3 985 ha de forêts (forêt domaniale de Rennes et forêt domaniale de Liffré). Du point de vue de la richesse de la flore, Liffré fait partie des communes du département possédant dans leurs différents biotopes un nombre important de taxons, soit 510 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1 373 taxons (118 familles). Plus que ce nombre, il faut considérer 48 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 18 taxons protégés et 36 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237) [2].
La commune comporte 2 431 logements dont 147 en immeubles collectifs, 219 logements locatifs sociaux.
[modifier] Économie
Près de 200 activités répertoriées à Liffré, réparties dans la ville et sur les quatre zones d’activités : la Mare Gaucher (SVA, Clermont Groupe Jean Floc'h), la zone de la Perrière, la zone de Beaugé 1 (Canon Bretagne) et la zone de Beaugé 2 (Intermarché, commerces). Trois centres commerciaux de 3 500, 3 900 et 1 000 m² (Intermarché, Super U et Lidl). Beaugé III (zone d'activités intercommunale soumise à une taxe professionnelle de zone, au profit de la communauté de communes du Pays de Liffré) : 13 ha consacrés à l'implantation d'une plate-forme logistique pour le groupe Lidl (30 000 m² de bâtiments).
34 exploitations agricoles.
[modifier] Équipements et vie associative
- Piscine 25 m avec spa et hammam, centre culturel avec salle de spectacle de 400 places, stade d'athlétisme, 3 terrains de foot en herbe, 2 stabilisés, 3 salles omnisports, 1 salle de gymnastique, 1 mur d'escalade, 1 espace Intergénérations.
- Centre de loisirs sans hébergement ouvert en 2004 dans un parc de 10 ha à proximité de la forêt.
- Le parc Léo Lagrange, le parc des senteurs, les étangs, les forêts (4 000 ha), le CRAPA, le parcours écologique, la coulée verte, le sentier du point du jour.
- La commune compte pas moins de 102 associations sportives, de loisirs, sociales, d’anciens combattants, de quartier, de chasse, de parents d’élèves, de regroupements professionnels.
"Ville la plus sportive de France" des villes de moins de 30 000 habitants en 1995 (challenge L'Équipe)
[modifier] Histoire
La découverte de pièces de monnaies anciennes sur le territoire témoigne de l’occupation gallo-romaine. La paroisse naît à la suite de la mise en valeur de la forêt de Rennes. Comme La Bouëxière et Saint-Sulpice-la-Forêt au XIIe siècle, Liffré, Sérigné et Saint-Aubin-du-Cormier se sont constituées grâce aux défrichements du XIIIe siècle. Terrain de chasse de prédilection des comtes de Rennes et des ducs de Bretagne, la paroisse se situe sur leur domaine ducal. La paroisse de Sérigné est rapidement rattachée au territoire de Liffré ; plusieurs prieurés s’y installent sous la protection des ducs. Bénéficiant d’une situation privilégiée sur l’axe de communication Rennes - Fougères, son développement paraît lent mais continu. Liffré est occupé, comme l’abbaye de Saint-Sulpice, par les troupes françaises qui menacent Rennes en 1491, pour obliger la duchesse Anne au mariage avec le roi de France. À la Révolution, Liffré devient le chef-lieu de canton et son développement se poursuit, notamment grâce à l’exploitation des forges de Sérigné, des carrières de pierre et à la population ouvrière de la forêt.
En 1691 le recteur de Liffré, Thomas Constance, rendit aveu au roi pour neuf traits de dîme dont il jouissait en sa paroisse, savoir : le Bourg, le Breil, Launay, la Martouais, Colleray, Mordrée, la Plardaye, Fouillard et Champgiron. Son successeur, M. Bazin, déclara en que ses dîmes valaient 1 590 livres de rente et qu'il jouissait en plus de la chapellenie de la Benazerie, valant 80 livres.[3]
En 1794 pendant la Guerre de Vendée, le compte Joseph de Puisaye alors en clandestinité suite à la Révolution, est en route pour Vitré et la Gravelle et arriva au bourg de Liffré à la tête de 6 à 700 royalistes. Cette troupe royaliste fût défait le 5 juin 1794 à Liffré par les compagnies Républicaines, Puisaye s'échappa à cheval.[4] [5]
Au XIXe siècle, les transports ferroviaires secondaires apparaissent ; Liffré ne connaît qu’un très léger fléchissement de sa population au tournant du siècle. À partir des années 1970, la commune connaît une explosion démographique importante avec l’extension de l’agglomération de Rennes sur la première couronne.
Le hameau de Fouillard dépendait autrefois de la paroisse de Liffré. Mais dès 1866, les habitants du hameau demandent leur rattachement à Thorigné, ce qui leur est accordé par décret du 4 décembre 1981. La commune prend alors le nom de Thorigné-Fouillard.
Le nom de la ville viendrait de la visite d'un roi qui, n'ayant pas trouvé de jeune vierge dans son lit, aurait apprécié la nuit dans un lit frais (Liffré).
[modifier] Administration
| Liste des maires successifs | |||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | ||
|---|---|---|---|---|---|
| mars 1953 | mars 1959 | Jean Vincent | - | - | |
| mars 1959 | mars 1965 | Jean Vincent | - | - | |
| mars 1965 | mars 1971 | Jean Touffet | - | - | |
| mars 1971 | mars 1977 | Louis Lorant | - | - | |
| mars 1977 | mars 1983 | Louis Lorant | - | - | |
| mars 1983 | mars 1989 | Clément Théaudin | PS | Député et Conseiller général | |
| mars 1989 | mai 1995 | Clément Théaudin | PS | - | |
| mai 1995 | mars 2001 | Clément Théaudin | PS | - | |
| mars 2001 | mars 2008 | Clément Théaudin | PS | Vice-président du Conseil général | |
| mars 2008 | mars 2014 | Loïg Chesnais-Girard[6] | PS | - | |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | |||||
[modifier] Finances
Budget 2009 :
- 7 833 866 € de fonctionnement
- 9 414 353 € d’investissement
Taux d'imposition 2009 :
- taxe d’habitation à 8,46 %
- taxe foncière sur les propriétés bâties à 9,38 %
- taxe foncière sur les propriétés non bâties à 34,63 %
- taxe professionnelle à 11,27 %.
Communauté de communes du Pays de Liffré : taxes additionnelles + TP de zone sur les zones d'activités d'intérêt intercommunal.
[modifier] Enseignement
- 2 écoles maternelles (1 publique), 3 écoles primaires (2 publiques), 2 collèges (1 public),
- 1 école intercommunale de musique
[modifier] Démographie
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2 122 | 2 322 | 3 237 | 4 205 | 5 659 | 6 454 | 6 808 |
| Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes.
La population 2006 correspond à la population totale légale de 2006, entrée en vigueur le 1er janvier 2009. |
||||||
[modifier] Lieux et monuments
- Hôtel de Ville, construit dans la première moitié du XIXe siècle pour répondre au fort développement démographique de la commune et à l’affirmation de la place de Liffré dans le nouveau découpage administratif. Le bâtiment, dans le style des constructions de cette époque, comporte une grande horloge au fronton ; de grandes ouvertures du rez-de-chaussée sont le signe que l’édifice a par le passé accueilli les halles. En 1987, la mairie est agrandie et modernisée.
- Église Saint-Michel, a été construite en 1871 par l'architecte Arthur Regnault, restée inachevée jusqu'en 1936, c'est l'architecte Hyacinthe Perrin qui termine les travaux, dont le haut du clocher avec une lanterne des morts.
- Étang du Moulin, un des étangs mésotrophes initiaux d'Ille-et-Vilaine[8]
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Michel Adam, rosiériste implanté à Liffré.
- Clément Théaudin, ancien député et maire de Liffré.
[modifier] Jumelage
[modifier] Voir aussi
[modifier] Liens externes
- site officiel de la ville
- Géographie de Bretagne, portail des villes et pays bretons - Liffré / Liverieg
- Liffré sur le site de l'Institut géographique national
- Inventaire préliminaire de la DRAC
[modifier] Notes et références
- ↑ données officielles 2006 sur le site de l’INSEE
- ↑ Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
- ↑ Archives départementales d'Ille-et-Vilaine et de la Loire-Inférieure.
- ↑ Alphonse Beauchamp, Histoire de la guerre de Vendée et des Chouans, Tome troisième, Paris, Giguet et Michaud, 1806, p. 70. [1]
- ↑ France militaire, Histoire des armées françaises de terre et de mer de 1792 à 1837, Tome deuxième, Paris, Delloye, 1838, p. 2 [2].
- ↑ « Les maires élus du 1er tour », dans Dimanche Ouest-France, no 534, 16 mars 2008, p. 10-11 (ISSN 1285-7688)
- ↑ Liffré sur le site de l'Insee
- ↑ Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, p. 64.

