Libération (film, 1971)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
La Bataille de Berlin, le Dernier Assaut à Berlin-Est, 8.5.1972.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Libération.

Libération (en russe : Освобождение) est un film soviétique retraçant les épisodes marquants de la Seconde Guerre mondiale en cinq films.

Le Dernier Assaut (en français), est le dernier épisode de cette épopée cinématographique soviétique débutant en 1943 avec la bataille de Koursk, sorti en 1969. Le Dernier Assaut, réalisé par Youri Ozerov en 1971, est sorti sur les écrans en 1972.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Le cinquième épisode intitulé La Bataille de Berlin, le Dernier Assaut met en scène les combats qui ont eu lieu dans Berlin ainsi que les événements qui se déroulés dans le Führerbunker jusqu'à la capitulation sans conditions du gouvernement nazi :

Se succèdent des scènes de combats rapprochés dans les rues, des vues de la résistance acharnée des Allemands qui, embusqués, tirent sur les soldats de l'armée rouge et leurs blindés, la ville est conquise maison par maison, les combats ont lieu parfois au corps à corps. Certains soldats soviétiques sont hébergés par des civils allemands.

En même temps, on assiste aux derniers jours d'Hitler et de Goebbels, qui, dans le bunker de la chancellerie, sont mis au courant de l'avance inexorable des troupes soviétiques provoquant leur isolement progressif et empêchant les troupes du général Walther Wenck de venir à leur secours. L'armée rouge neutralise l'aéroport, ne permettant plus ainsi le ravitaillement de la capitale allemande et l'approvisionnement en munitions.

Les combats se poursuivent jusque dans le métro où les femmes, les enfants et les blessés se sont réfugiés. La résistance est telle que les Soviétiques y descendent une pièce d'artillerie pour en venir à bout (dans le film). Hitler, mis au courant, ordonne l'inondation du réseau souterrain pour ralentir l'offensive ennemie ce qui entraîne la noyade de centaines de civils.

Il y a aussi des moments plus calmes, comme celui où des soldats se font photographier pour avoir une photo d'identité sur leur carte du parti quand on fêtera la victoire.

Ces instants sont de courte durée ; les ponts étant minés, les troupes doivent effectuer la terrible traversée de la Spree sur des radeaux bravant les tirs intenses. Les combats sont acharnés, même au Reichstag où les Allemands résistent si longuement que l'état-major soviétique déplore la durée de cet assaut.

Au milieu de ce carnage, à l'aide de haut-parleurs, le Comité national de l'Allemagne libre, secondé par un pasteur, tente de faire cesser la résistance pour éviter des pertes inutiles, mais en vain. Les désertions sont rares.

Dans son bunker, Hitler empoisonne Eva Braun qu'il vient d'épouser puis se suicide ou est suicidé par un dignitaire nazi. Goebbels envoie le général Hans Krebs au quartier général soviétique pour essayer d'obtenir un armistice de 24 h mais c'est un "niet" ; les Soviétiques exigent une capitulation sans conditions. Un officier russe est envoyé afin d'installer une ligne téléphonique dans le bunker pour des pourparlers. Craignant le sort de Mussolini, la famille Goebbels se suicide. Au milieu des ruines, les Allemands hissent le drapeau blanc et les soldats soviétiques fêtent la victoire en vidant leurs chargeurs des balles qui ne leur serviront plus désormais. La fête est partout et le film se termine avec le "palmarès" des pertes humaines dues aux affrontements de la Deuxième Guerre mondiale.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

(en) Libération sur l’Internet Movie Database