Les Yeux de la forêt

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Les Yeux de la forêt

Titre original The Watcher in the Woods
Réalisation John Hough
Scénario Brian Clemens
Acteurs principaux

Bette Davis : Mrs. Aylwood
Carroll Baker : Hellen Curtis
David McCallum : Paul Curtis

Pays d’origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni/Drapeau des États-Unis États-Unis

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Yeux de la forêt (The Watcher in the Woods) est un film anglo-américain de John Hough, sorti en 1980.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Un couple et leur deux filles s'installent dans une grande bâtisse de la campagne anglaise, propriété d'une mystérieuse vieille dame. L'aînée des enfants ne tarde pas à percevoir des phénomènes étranges et inquiétants.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Origine et production[modifier | modifier le code]

Le film fut produit par Walt Disney Productions ; ce film fait partie d'une poignée de productions Disney du début des années 1980 visant un public plus adulte — on peut citer également La Foire des ténèbres (Something Wicked This Way Comes) réalisé en 1983 par Jack Clayton.

Ron Miller, gendre de Walt Disney alors à la tête du studio, avait prévu la sortie du film Les Yeux de la forêt pour l'été 1980 mais en raison des critiques généralisées a décalé la diffusion et l'a remplacé par une ressortie de Mary Poppins (1964)[1].

Analyse[modifier | modifier le code]

Neil Sinyard note que les Silly Symphonies La Danse macabre (1929) et Les Cloches de l'Enfer (1929) prouvent que Disney pouvait être macabre, sombre et que les scènes cauchemardesques sont régulièrement présentes dans les longs métrages de Disney comme Blanche-Neige (1937), Pinocchio (1940) ou Fantasia (1940)[2]. Cette présence rend futile les critiques qualifiants d'aberration les productions plus adultes des années 1980 tel que Les Yeux de la forêt (1980) ou La Foire des ténèbres (1983), le spectateur devant y voir selon Sinyard la résurgence d'une tradition remontant à La Danse macabre[2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Eric Loren Smoodin, Disney discourse, p. 78.
  2. a et b (en) Neil Sinyard, The Best of Disney, p. 20.

Lien externe[modifier | modifier le code]