Les Week-ends de Néron

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Les Week-ends de Néron

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Les Remords de Néron
Peinture de John William Waterhouse (1878)

Titre original Mio figlio Nerone
Réalisation Steno
Scénario Steno, Sandro Continenza, Diego Fabbri, Ugo Guerra et Rodolfo Sonego d’après une histoire de ce dernier
Acteurs principaux

Alberto Sordi (Néron)
Vittorio De Sica (Sénèque)
Gloria Swanson (Agrippine)
Brigitte Bardot (Poppée)

Sociétés de production Les Films Marceau
Produzione Cinematografica FIDES
Titanus
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Comédie
Parodie
Péplum
Sortie 1956
Durée 88 min

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Week-ends de Néron est un film franco-Italien réalisé par Steno et sorti en 1956.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Nous sommes dans la Rome antique sous le règne décadent de Néron. Celui-ci, à demi fou, a choisi son palais du bord de mer pour préparer un grand spectacle dont il sera la vedette. Il est accompagné par son épouse Poppée, son conseiller Sénèque et sa suite au grand complet. Mais sa mère Agrippine vient contrarier son séjour en le rappelant à son devoir d’empereur : la préparation de l’offensive contre Albion. De plus en plus énervé par ses obligations et les dissensions qui règnent dans son entourage alors qu’il est obnubilé par son spectacle, Néron va péter les plombs et beaucoup de têtes vont tomber pour que nul ne l’empêche de donner ses représentations…

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Brigitte Bardot[1] : « Comme dans tous les films italiens, qui sont postsynchronisés, le son n’a aucune importance. Chacun dit ce qu’il veut, et chacun dans sa langue. Je parlais français, Sordi et De Sica en italien, Swanson en américain. On tournait dans un charivari infernal, les machinistes clouaient le décor d’à côté pendant que le metteur en scène se faisait faire la barbe et injuriait le barbier qui lui faisait une estafilade. Au milieu de tout ce tintamarre, nous débitions nos âneries, conscients de notre talent, et indifférents à la stupidité de ceux qui ne savaient pas le reconnaître dans un silence déférent et respectueux. Moi qui sortais juste de mon service militaire américain[2], j’étais jetée tout de go dans le style débraillé des orgies romaines à la petite semaine… »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Extrait de ses mémoires Initiales BB, Éditions Grasset, Paris, 1996, ISBN 2-246-52601-9
  2. BB fait allusion au tournage de son précédent péplum, Hélène de Troie, une production de la Warner.