Les Trois Mousquetaires (film, 1961)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Les Trois Mousquetaires (homonymie).

Les Trois Mousquetaires

Description de cette image, également commentée ci-après

Semur-en-Auxois, un site de tournage extérieur

Titre original Les Trois Mousquetaires
Réalisation Bernard Borderie
Scénario Bernard Borderie et Jean-Bernard Luc
Acteurs principaux Gérard Barray
Mylène Demongeot
Perrette Pradier
Georges Descrières
Bernard Woringer
Jacques Toja
Sociétés de production Films Borderie
Les Films Modernes
Le Film d'Art
Fono Roma
Pays d’origine Drapeau de France France
Drapeau d'Italie Italie
Genre Film de cape et d'épée
Sortie 1961
Durée 186 min

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Trois Mousquetaires est un film franco-italien en deux parties de Bernard Borderie, sorti en 1961.

  • Première époque : Les Ferrets de la reine
  • Deuxième époque : La Vengeance de Milady

Sommaire

[modifier] Synopsis

Première époque 
Les Ferrets de la reine

Au XVIIe siècle, le jeune D’Artagnan quitte sa Gascogne natale pour Paris où il va postuler auprès de M. de Tréville, capitaine des Mousquetaires, une connaissance de son père. Sur son chemin, il a une altercation avec un mystérieux individu qu’il a aperçu s’entretenant avec une non moins mystérieuse jeune dame blonde et on lui dérobe la lettre de recommandation destinée à M. de Tréville. Engageant Planchet comme valet pour continuer sa route, d'Artagnan arrive à Paris, vend son cheval boiteux et se rend à la caserne des Mousquetaires. Pendant l'entretien avec le capitaine, il reconnait son agresseur et lui court après pour se venger. Mais dans sa course, il bouscule et se chamaille avec chacun des trois mousquetaires Athos, Porthos et Aramis. Comme l’exige la coutume des Mousquetaires, bien que les duels soient interdits par le cardinal de Richelieu, ceux-ci le défient pour réparation. Il accepte avec grâce, devant se battre à midi, une heure et deux heures avec chacun des Mousquetaires. Au Pré-aux-Clercs, derrière le Luxembourg, sur les lieux de leurs affrontements, les quatre hommes sont surpris par les gardes du cardinal et pactisent alors pour les combattre. Vainqueurs, les trois Mousquetaires et d’Artagnan deviennent amis, s’étant reconnus comme de fidèles sujets de leur roi Louis XIII. Ils vont, dès lors, être les défenseurs acharnés du couple royal et, de ce fait, devenir les ennemis jurés du cardinal et de ses nombreux sbires, dont le comte de Rochefort, le capitaine des gardes du cardinal et la très dangereuse autant que belle espionne, Milady de Winter

Deuxième époque 
La Vengeance de Milady

Devant l'affront que leur a fait D’Artagnan, Milady de Winter et le cardinal de Richelieu décident de se venger. Leur tâche est facilitée par le fait que D’Artagnan est devenu l'amant de Constance Bonacieux et que le chevalier doit faire parvenir à la reine une lettre du duc de Buckingham. Dans cette lettre, l'anglais annonce sa décision de débarquer à La Rochelle qui est au main des protestants pour les faire basculer dans le royaume d'Angleterre. Le cardinal de Richelieu désire, par tous les moyens, connaitre le contenu de cette lettre. Constance Bonacieux est séquestré par le comte de Rochefort dans un couvent pour la faire parler sous la torture. C'est Milady qui se charge de faire parler D’Artagnan grace à ses charmes. Le chevalier laisse croire qu'il tombe amoureux pour mieux lui soutirer le lieu d'enfermement de Constance. Découvrant que Milady est marquée de la fleur de lys qui désigne les prostituées, il arrive à s’échapper grâce à ses amis. Puis les Mousquetaires courent délivrer Constance. Mais Athos et Milady sont liés par un terrible secret…

[modifier] Fiche technique

[modifier] Distribution

[modifier] Autour du film

  • Témoignage de Mylène Demongeot : « J’apprends par les journaux que les frères Borderie, Charles et Raymond, les producteurs des Sorcières de Salem, vont mettre en chantier avec le metteur en scène Bernard Borderie, fils du second, Les Trois Mousquetaires, d’Alexandre Dumas. Un de mes livres bien-aimés et un rôle dont je rêve, celui de la fameuse Milady de Winter.
    Là, je ne perds pas une seconde et je fonce les voir. Je leur dois encore par contrat deux films avec un salaire extrêmement bas mais je m’en fous complètement. Ce rôle, je le veux. Je leur fais une guerre obstinée. Ils me trouvent trop jeune ? Je leur prouve par A + B que les héros de Dumas sont jeunes… Je les supplie de me faire confiance et j’obtiens le rôle à l’arrachée. Épuisée mais ravie. […] Mais je vais, encore une fois, être déçue. Par le scénario. Pourquoi s’obstiner à faire autre chose que ce qui a été écrit par un merveilleux feuilletoniste ? Personne ou presque ne peut rien faire mieux que lui. Toutes les adaptations seront toujours moins fortes, moins visuelles, moins impétueuses, moins érotiques que l’original… Je me souviens d’une scène dans le lit de Milady la nuit, où, profitant de l’obscurité, D’Artagnan remplace en douce le comte de Wardes… Personne, à ma connaissance, ne l’a encore jamais portée à l’écran. »
    [1]

[modifier] Liens externes

[modifier] Notes

  1. Extrait de son autobiographie, Tiroirs secrets, éditions Le Pré-aux-Clercs, 2001, (ISBN 2-84228-131-4)


Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Navigation
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils
Autres langues