Les Trois-Moutiers

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Les Trois-Moutiers
Le moulin à vent du gué Sainte-Marie.
Le moulin à vent du gué Sainte-Marie.
Blason de Les Trois-Moutiers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Châtellerault
Canton Les Trois-Moutiers (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Loudunais
Maire
Mandat
Marie-Jeanne Bellamy
2014-2020
Code postal 86120
Code commune 86274
Démographie
Population
municipale
1 077 hab. (2011)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 03′ 49″ N 0° 01′ 18″ E / 47.0636111111, 0.0216666666667 ()47° 03′ 49″ Nord 0° 01′ 18″ Est / 47.0636111111, 0.0216666666667 ()  
Altitude Min. 32 m – Max. 123 m
Superficie 35,94 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Vienne

Voir sur la carte administrative de Vienne
City locator 14.svg
Les Trois-Moutiers

Géolocalisation sur la carte : Vienne

Voir sur la carte topographique de Vienne
City locator 14.svg
Les Trois-Moutiers

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Les Trois-Moutiers

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Les Trois-Moutiers

Les Trois-Moutiers est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Poitou-Charentes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Au carrefour de trois provinces, l'Anjou, la Touraine et le Poitou, la commune est située au croisement de la route départementale 347 de Poitiers (86) à Angers (49) et de la route départementale 39 de Chinon (37) à Thouars (79).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Morton Raslay Roiffé Rose des vents
Saint-Léger-de-Montbrillais
Berrie
N Bournand
O    Les Trois-Moutiers    E
S
Ternay
Curçay-sur-Dive
Glénouze
Mouterre-Silly
Loudun

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région des Trois-Moutiers présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées. Le terroir se compose[1] sur les collines et les dépressions sableuses des bordures du Bassin Parisien de sables verts, d'Argilo et de tuffeau jaune pour respectivement 24 %, 16 % et 14 %; et sur les autres collines de champagnes ou aubues pour 40 % et de tuffeau blanc pour 5 %.

En 2006, 66 % de la superficie de la commune était occupée par l'agriculture, 30 % par des forêts et des milieux semi-naturels et 5 % par des zones construites et aménagées par l'homme (voirie)[2].

La forêt privée représente, en 2007, 1 031 hectares soit 29 % du territoire communal[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par 9 km de cours d'eau qui ont subi une forte dégradation de leurs eaux et des écosystèmes aquatiques qui y sont liés. Au déficit récurrent s’ajoute une problématique qualité, avec les pollutions engendrées par diverses activités humaines.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le dolmen de Vaon témoigne de l'occupation du terroir à l'époque néolithique.

Le bourg des Trois-Moutiers tire son nom des trois monastères (moutier en vieux français) construits, au Moyen Âge, dans la vallée de la petite rivière, la Barouze, et autour desquels s'était groupée la population paysanne. De ces trois monastères — Saint-Hilaire, Saint-Pierre et Notre-Dame —, il ne reste que quelques pièces d'habitation, dans une maison privée, et un petit canal, qui était autrefois le vivier des moines. En revanche, le bourg a prospéré au cours des siècles et rassemble actuellement à peu près la moitié de la population totale de la commune. L'autre moitié se répartit entre plusieurs petits villages : Bernazay perché sur la colline, Vaon à la limite de la plaine céréalière, Beaulieu à la lisière des vignes d'appellation contrôlée, Grande Fête et Petite Fête à l'orée des bois, Montfray, Roche-Vernaize, Bourdigal, le Bois Saint-Hilaire, etc.

Habité dès les temps préhistoriques, le terroir des Trois Moutiers a conservé plusieurs monuments mégalitiques : le menhir (ou « chillou ») de Courçu, qui se dresse au milieu d'une lande où les ajoncs épineux atteignent la hauteur des arbres, les dolmens de Vaon et de la Porte Rouge, l'un et l'autre bien conservés, ainsi qu'un groupe de deux dolmens, situés dans le bois en face du château de Roche-Vernaize (la légende dit à propos de ces deux derniers qu'un « énorme et diabolique serpent, gardien caché du monument, devait punir de mort, dans l'année, les téméraires qui oseraient troubler le repos de sa retraite »).

Les Trois-Moutiers comprenait trois paroisses, trois églises accompagnées de prieurés, formant ainsi trois monastères.

Saint-Hilaire

Démolie en 1888, elle était l'église paroissiale depuis la Révolution. Les matériaux ont servi en partie à la construction de l'église actuelle. À la démolition, on s'aperçut que sur une des pierres figurait une inscription d'époque carolingienne. Le clocher était roman. Un ruisseau (la Barouze) coulait sous son maître-autel. Le passage de ce ruisseau avait nécessité la construction de deux vastes arcades d'un aspect original pour soutenir le chevet de l'édifice, empêchant ainsi un tassement qui se serait inévitablement produit durant les grandes eaux. L'église actuelle occupe une superficie de 450 m2 , et a coûté à l'époque de sa construction 70 000 F. La pierre de taille, tuffeau de Chauvigny et Tercé, n'a été employée que pour l'ossature de l'église.

Notre-Dame

Elle est mentionnée pour la première fois en 1123. Cette église est aujourd'hui une habitation.

Saint-Pierre

Construite dans le bourg de Bernazay (Berneciaco), cette église est citée pour la première fois en 1059. Le fief de Bernazay relevait de Berrie. Le seigneur de Bernazay fut l'un des fondateurs de l'abbaye de Fontevraud.

Autour du bourg des Trois-Moutiers, alors appelé Bernazay (jusqu'à la fin du XIVe siècle), certains hameaux actuels existaient déjà. Vaon (Venancium) est mentionné en 1123, c'était une seigneurie de la Mothe de Bançay. Saint-Drémon (Sidrenum), vers 1096, relevait de Verrières (en direction de Loudun). Également la Mothe-Chandeniers (ou Motte Chandenier ou Lamothe-Champdenier) : cet ancien fief relevait du roi. La forteresse médiévale s'appelait la Motte de Baussay (ou Beaussay ou Beauçay). Hugues Ier, seigneur de Baussay, donna aux moines bénédictins de Loudun l'église Saint-Pierre-du-Château en avril 1060 ou 1063. Vers 1160, Hugues VI fut l'un des plus puissants seigneurs du Loudunais. Amaury de Baussay se distingua dans les guerres anglaises. Au cours de ces guerres, la Mothe de Baussay fut prise deux fois par les ennemis. Ensuite, le château entra dans la famille de Chaunay, seigneur de Champdenier, puis aux Rochechouart (famille de Madame de Montespan) qui en firent une demeure somptueuse. François de Rochechouart lui donna le nom de la Mothe Champdenier. Frondeur exilé en 1650, il attira autour de lui des poètes, tel Léonard Frisson, poète latin qui lui dédia un poème (1657, « Motha Candeneria »). Le château fut vendu en 1754 à un certain Lamoignon, seigneur de Basville, qui le céda au chancelier de France, Maupeou. Pillé et dévasté à la Révolution, il fut sauvé de la ruine par un riche commerçant d'Orléans, Hennecart, qui l'acheta en 1809. Reconstruit au XIXe siècle dans le goût du gothique anglais, un incendie l'a ravagé en 1932. Depuis, les arbres l'ont envahi, mais le château se dresse toujours au centre de ses douves circulaires et d'un système de canaux. À l'extérieur, une chapelle et un pigeonnier rappellent la puissance du fief. C'est à la Mothe Chandenier que naquit Simon Canuel qui, après avoir servi la République (notamment durant la guerre de Vendée) et le Premier Empire, persécuta les libéraux à la Restauration.

Durant le Moyen Âge toujours, dans le voisinage des Trois Moutiers, saint Louis rendit la justice et fit pendre aux créneaux de la tour de Curçay un seigneur qui s'était arrogé le droit de détrousser les voyageurs passant sur ses terres. À la fin du XIVe siècle, le bourg change d'appellation pour celle des « Trois Moutiers » en lieu et place de « Bernazai ». D'après la tradition, Jeanne d'Arc, allant de Chinon à Poitiers, aurait passé une nuit dans le manoir de Chantdoiseau, manoir de la fin du Moyen Âge. Au XVIe siècle, celui-ci fut un des fiefs des Sainte-Marthe, dont l'un des représentants, Scévole de Sainte-Marthe, poète, fut ami de Ronsard.

À l'époque de la Réforme, au XVIe siècle, c'est un moine des Trois-Moutiers, François Fouquet, qui alla prendre contact avec Calvin à Poitiers en 1534, et qui fut ainsi l'introducteur du protestantisme dans le Loudunais, qui s’y implanta fortement. Trace encore visible, la ferme fortifiée de la Hacquinière garde encore les embrasures de tir des guerres de Religion.

En 1869, le bourg des Trois-Moutiers compte 1 253 habitants. Le moulin du Gué Sainte-Marie est construit à la fin du siècle. En effet, la carte atlas du conseil général de la Vienne de 1886 n'en parle pas. À ses débuts, il produisait de la farine pour faire le pain ; il a deux paires de meules (une pour la première mouture et une pour les recoupes à faire la farine à bétail) et ses murs portaient encore les pattes à scellement d'une ancienne chaîne à godet desservant une bluterie. Ce qui peut étonner, c'est de voir qu'à la fin du XIXe siècle, on construisait un moulin à vent exactement comme au Moyen Âge et depuis que les croisés de 1099 en avaient ramené la technologie de la Terre sainte (c'est pourquoi ces moulins-tours étaient aussi appelés Moulins-turcs ou turquois). Le seul progrès dont était doté le moulin du Gué Sainte Marie, ce sont les ailes articulées en bois commandées de l'intérieur de l'édifice. Ces ailes, inventées par Berton en 1848, évitaient au meunier de grimper sur ses vergues pour carguer ou étaler une voile, ce qui était long (il fallait arrêter quatre fois le moulin pour accéder à chaque voilure) et parfois dangereux. Depuis 1998, le moulin du Gué Sainte Marie est la propriété de la commune des Trois-Moutiers et a, depuis, été restauré.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Claude Fontaine - -
mars 2008 en cours Marie-Jeanne Bellamy[4] DVD -

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 077 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 309 1 257 1 492 1 495 1 538 1 530 1 514 1 261 1 230
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 263 1 252 1 253 1 222 1 250 1 175 1 203 1 233 1 248
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 238 1 244 1 230 1 082 1 215 1 200 1 196 1 138 1 123
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 083 1 002 869 847 899 927 956 960 1 077
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 30 hab./km2, contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la Direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[7], il n'y a plus que 30 exploitations agricoles en 2010 contre 42 en 2000. Cette baisse du nombre d’exploitations agricoles (29 %) sur le territoire de la commune s’inscrit dans une évolution globale qui touche l’ensemble du département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, 660 exploitations ont disparu soit -16 %. Pour l’avenir, une inquiétude demeure quant à la pérennité et à la transmission de ces exploitations agricoles du fait du vieillissement de la population agricole. En outre, c’est la tranche des moins de 40 ans qui est concernée par la baisse des effectifs. Ce phénomène concerne également dans une moindre mesure, la tranche des 40 à 49 ans. Ceci illustre les difficultés auxquelles sont confrontées les jeunes agriculteurs pour s’installer et faire perdurer leur exploitations[8].

Les surfaces agricoles utilisées ont paradoxalement augmenté de 4 % et sont passées de 2 248 hectares en 2000 à 2 352 hectares en 2010. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[9].

55 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 26 % pour les oléagineux (colza et tournesol), 1 % pour les protéagineux, 2 % pour le fourrage et 1 % reste en herbes. En 2010, 58 hectares étaient consacrés à la vigne (51 hectares en 2000). Les exploitations viticoles se sont aussi concentrées puisque leur nombre est passé de 25 à 13[10].

Les élevages de volailles ont disparu au cours de cette décennie.

Commerce[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er mai 2013, un marché se tient tous les vendredis sous le marché couvert.

Tourisme et loisirs[modifier | modifier le code]

L'activité touristique va se développer avec la construction d'un Centerparcs qui s'étendra sur 164 hectares. Les travaux ont commencé en Mai 2013 pour une mise en service annoncée pour le printemps 2015.


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Dolmen de Bernazay classé monument historique depuis 1957[11] ;
  • Dolmen de Vaon, classé depuis 1956[12] ;
  • Dolmen de Roche Vernaize classé depuis 1957[13]. Une légende veut qu'un énorme et diabolique serpent, gardien caché des deux dolmens situés en face du château de la Roche Vernaize, doit punir de mort dans l'année, les téméraires qui osent troubler son repos séculaire.
  • Menhir de Courçu, inscrit au titre des monuments historiques depuis 1957[14] ; il se situe en limite de la commune de Ternay ;
  • Château de Lantray ;
  • Château de la Roche Vernaize avec pigeonnier ; Le château est le siège d'une ancienne seigneurie qui dépendait de la baronnie de Baussay. Il est cité dès 1246 dans les archives du chapitre de Saint-Hilaire puis en 1479 dans celles de la commanderie de Loudun. Deux très beaux portails à bossages et à frontons brisés donnent accès à la cour de ce logis. Celui-ci possédait autrefois un jardin à la française disparu de nos jours. Même si le château a été très remanié auXIXe siècle, il a, cependant, gardé son apparence du début du XVIIe siècle. Le corps de logis est composé de pavillons qui s'individualisent chacun par une toiture indépendante. Coté jardin, deux pavillons rectangulaires sont en saillie. Enfin, de curieuses tourelles, en surplomb aux angles de la façade sur cour, accroissent l'originalité architectural du bâtiment. Dans le jardin se dresse un beau pigeonnier comportant plus de 2 500 boulins.
  • Manoir de Champdoiseau, XVe siècle, inscrit depuis 1929[15] ;
  • Ruines du château de la Mothe-Chandeniers avec pigeonnier et chapelle ;
  • Moulin à vent du Gué Sainte-Marie. C'est un moulin à toit pivotant. Il date du XIXe siècle. L'ouvrage est l'un des derniers moulins de la Vienne à encore posséder son système de fonctionnement : des trémies aux meules, en passant par la bluterie, ou encore les engrenages dont certains sont en bois de cormier.
  • Ancien moulin de la Barouze du XVe siècle ;
  • Habitations troglodytiques à Bernazay ;
  • La Cour aux Moines de Bernazay. C'est une ancienne ferme templière du XIIIe siècle qui possède des caves troglodytiques monumentales.
  • Pigeonnier de Rudefeu.
  • La Hacquinière. Le nom de cette maison forte pourrait provenir de l'élevage de chevaux de selle pour Dames: "Haquénées". Le logis a été édifié à la fin du XVIe siècle ou au début du XVIIe siècle.
  • L'ancienne gendarmerie.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre ;

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • L'étang d'une superficie de 9 500 m2.
  • Le bois de Roche-Vernaize. C'est un massif qui est planté sur un escarpement de grès tertiaire rouge qui domine, comme un promontoire, le vallon de tuffeau qui s'étend jusqu'à Loudun. Ce gisement de grès est à l'origine des nombreux mégalithes disséminés sur les communes contiguës.
  • Selon l'Inventaire des arbres remarquables de Poitou-Charentes[16], il y a trois arbres remarquables sur la commune qui sont: un cerisier commun, un cyprès chauve et un if fastigié.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Simon Canuel (1767 - 1840) général français, est né aux Trois-Moutiers

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
D'argent à trois lionceaux de gueules.

[modifier | modifier le code]

Logo de la commune des Trois-Moutiers.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]