Les Petites Écolières

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Les Petites Écolières

Réalisation Frédéric Lansac
Scénario Frédéric Lansac
Acteurs principaux
Sociétés de production F.F.C.M.
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Pornographique
Sortie 1980
Durée 90

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Petites Écolières est un film pornographique français réalisé par Frédéric Lansac sorti en 1980 dans les cinémas spécialisés.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Une tenancière de maison close, dont l'institution vient d'être fermée par la police, se reconvertit en ouvrant une pension pour jeunes filles. Dans cette école très particulière sont enseignées des matières telles que le strip-tease, le cunnilingus ou la fellation. Toutes les jeunes élèves ont à cœur de bien apprendre leur leçon et, le jour de la fête de fin d'année, de montrer les progrès accomplis aux membres de leur famille enthousiastes.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Commentaires[modifier | modifier le code]

Scènes pornographiques[modifier | modifier le code]

Contrairement à la structure classique d'un film pornographique, qui alterne scènes pornos et scènes "non porno" (qui font avancer l'intrigue), les actes explicites de ce film ne se dissocient pas clairement du déroulement scénaristique.

Par exemple, au rez-de-chaussée de la maison close, l'une des résidentes (Karine Gambier) interpelle la maîtresse de maison (Brigitte Lahaie) : « Il parait qu’il y a une nouvelle ? » Réponse affirmative de cette dernière et, pendant ce temps, la nouvelle (Marilyn Jess) prodigue une fellation à un client. Après l'intervention de la police, elle continue la lecture de sa revue, interrompue par la venue dudit client, mais cette fois à la rubrique « petites annonces ».

Dernier film pornographique de Brigitte Lahaie[modifier | modifier le code]

Ce film pornographique est le dernier du genre auquel ait participé Brigitte Lahaie. Elle y apparaît nettement en retrait, laissant le devant de la scène à d'autres actrices, notamment à Marilyn Jess. La première scène pornographique du film, au cours de laquelle Karine Gambier pose la question « Il parait qu’il y a une nouvelle ? », peut ainsi être lue comme une passation de flambeau de l'ancienne star à la nouvelle. On notera toutefois que Marilyn Jess exerçait déjà le métier depuis un certain temps et que Brigitte ne faisait donc que lui laisser la place après une rivalité de bon aloi.

Débuts[modifier | modifier le code]

Le directeur de la photographie Thierry Arbogast, alors au début de sa carrière professionnelle, a participé à la création de ce film en tant que deuxième chef opérateur. Ce sont également les débuts de carrière de Pitof, qui a monté le film.

Liens externes[modifier | modifier le code]