Les Mystérieuses Cités d'or

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Les Mystérieuses Cités d’or

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Taiyonokoesteban.png

Titre original 太陽の子エステバン
Translittération Taiyō no ko Esteban
Genre Série animée
Création Jean Chalopin
Mitsuru Kaneko
Mitsuru Majima
Sôji Yoshikawa
Production MK Production (Japon), DIC (France)
Musique Haim Saban, Shuki Levy (VF)
Nobuyoshi Koshibe (VJ)
Pays d'origine Drapeau de la France France
Drapeau du Japon Japon
Drapeau du Luxembourg Luxembourg
Chaîne d'origine NHK (Japon)
Antenne 2 (France)
RTL Télévision (Luxemboug)
Nb. d'épisodes 39
Diff. originale

Les Mystérieuses Cités d’or (太陽の子エステバン, Taiyō no ko Esteban?, dit. « Esteban, le fils du Soleil ») est un feuilleton télévisé d’animation franco-japonais en 39 épisodes de 28 minutes diffusé initialement sur la chaîne NHK au Japon entre 1982-1983 et en France sur Antenne 2 en 1983. C’est une adaptation très libre du roman The King’s Fifth (La route de l’or) de Scott O’Dell, fiction historique mettant en scène la découverte de l’Amérique.

Elle est présentée en France pour la première fois le 28 septembre 1983 par l'animatrice Dorothée.

Synopsis[modifier | modifier le code]

En 1532, à Barcelone, Esteban, un orphelin d’une douzaine d’années qui semble être capable d’appeler le Soleil, accepte l’offre d’un mystérieux marin, Mendoza, de partir vers le Nouveau Monde afin de découvrir les légendaires Cités d'or. Il accepte, caressant l’espoir d’y retrouver son père, disparu lors d’un naufrage dix ans auparavant…

Au cours de ce voyage, le jeune garçon se lie d’amitié avec Zia une jeune Inca, et Tao, dernier descendant du peuple de Mu, habitant les îles Galápagos. Esteban et Zia découvrent qu’ils possèdent chacun un pendentif, les médaillons du soleil, censés être les clés de ces Mystérieuses Cités d’or qu’ils chercheront tout au long de l’histoire. On leur apprend aussi une quête commune, celle de retrouver leur père respectif dont les destins sont liés aux Cités d’or. Ils découvriront Solaris, la puissante nef solaire légendaire de l’empire de Mu qui leur permettra de se rendre à Tumbes, puis le Grand Condor, un gigantesque oiseau volant en or massif qui leur permettra de parcourir l’Amérique du Sud et centrale. Malheureusement, ils seront poursuivis par l’Armada espagnole (et notamment le gouverneur Pizarro, le commandant Gomez ainsi que le capitaine Gaspard), les Urubus, Omuro (Amazone), puis Marinché, Tétéola et le docteur Fernando Laguerra et, pour finir, les Olmèques.

Personnages[modifier | modifier le code]

Personnages principaux[modifier | modifier le code]

Protagonistes[modifier | modifier le code]

  • Esteban : Mendoza le sauve du naufrage du navire de son père alors qu’il est tout jeune enfant. Orphelin ramené à Barcelone, il est recueilli par le père Rodriguez. Mendoza le convainc d’embarquer sur l’Esperanza, le navire de l’Armada espagnole. Pour tous, il est le « fils du Soleil », capable d’« invoquer » l’astre solaire. Il porte une partie d’un médaillon du Soleil, la partie amovible ayant été conservée par Mendoza après qu’il lui eut sauvé la vie.
  • Zia : jeune Inca ramenée en Espagne par le gouverneur Pizarro, elle embarque également sur l’Esperanza car elle seule est en mesure de déchiffrer le quipu d’or détenu par Pizarro. Elle porte également un médaillon du Soleil.
  • Tao : dernier descendant de la civilisation de Mu après la mort de son père quand il était tout jeune, Tao vit aux îles Galápagos lorsqu’il croise le chemin d’Esteban, Zia et de Mendoza. Accompagné de son perroquet, Pichu, il ne se sépare ni de son encyclopédie légué par ses ancêtres, ni de son vase en or dans son baluchon qu'il portera sur un bâton. Sur son île a été dissimulé un vaisseau mythique contenant tous les secrets du savoir de ses ancêtres : le Solaris dont le fonctionnement est expliqué dans son encyclopédie, mais ce qui ne permet pas de comprendre exactement tous les secrets et Tao perdra un temps fou à essayer de les comprendre sans succès. Particulièrement débrouillard et inventif, il trouve les astuces et solutions qui permettent à l’équipée de se sortir de bien mauvais pas.
  • Pichu : perroquet compagnon de Tao. Il sert toujours d'alarme en criant « alerte, alerte » à chaque fois qu'un danger approche.
  • Mendoza : marin, pilote et navigateur émérite, fin bretteur, Mendoza est un équipier charismatique mais les actions qu’il entreprend sont gouvernées par la recherche des Cités d’or et des trésors qu’elles renferment. Au-delà de ses qualités et de ses défauts, Mendoza sera un allié précieux d’Esteban dans leurs aventures et son personnage évoluera très positivement du début à la fin.
  • Pedro et Sancho : les équipiers de Mendoza forment un duo comique. Pedro le grand maigre et Sancho le petit gros sont couards, cupides, paresseux et maladroits, mais ils sont dévoués à leur chef et se rendent utiles en plus d’une occasion. Malgré leur allures aux abords froid et distant avec les trois enfants, au fond d'eux-mêmes, ils les apprécient et cela va évoluer dans ce sens jusqu'à la fin.
  • Papacamayo : vieil homme disposant d’une grande connaissance des Cités d’or et ayant longtemps voyagé à travers le continent sud-américain. Il s’agit du père de Zia. C'est un grand voyageur qui a même trouvé les cités d'or.
  • Le prophète voyageur : légendaire voyageur qui n'est autre que le père d'Esteban. Ayant perdu son fils une décennie plus tôt, il a rejoint la cité d'or en espérant que son fils s'y rendrait. Après la mort du grand prêtre de la cité, il s'est proposé pour le remplacer et deviendra le nouveau grand prêtre.

Antagonistes[modifier | modifier le code]

  • Gomez : commandant sous les ordres du gouverneur Pizarro, il est chargé par ce dernier de lui ramener Zia. Cette dernière parvenant à s’échapper avec Esteban et Tao, il les poursuivra tout au long de leur périple.
  • Gaspard : capitaine et second de Gomez, c’est un homme bête et brutal.
  • Pizarro : personnage inspiré du conquistador Francisco Pizarro, il est le gouverneur des possessions espagnoles en Amérique du Sud. Fasciné par l’or, c’est lui qui met en place les évènements qui mèneront à la quête initiatique d’Esteban, Tao et Zia.
  • Marinché : personnage inspirée de la Malinche, femme avide et sans scrupule, d’origine amérindienne, elle trahit son propre peuple pour s’associer au Docteur et faire fortune.
  • Fernando Laguerra, dit « Le Docteur » : ami du conquistador Hernán Cortés, ce médecin sera un des principaux adversaires des héros durant les aventures en pays maya associé avec Marinché.
  • Teteola : amérindien gigantesque et doté d’une grande force, c’est le fidèle serviteur de Marinché.
  • Ménator : chef des Olmèques ayant vécu plus d'une centaine d'année. Son peuple, descendant des Atlantes[1] qui vit dans la Montagne du Bouclier Fumant et constitué uniquement d'hommes, ne peut pas se reproduire et doit trouver le moyen de devenir immortel. Pour cela, ils doivent utiliser des cellules d'enfants pour les transplanter sur les Olmèques. Ils ont de graves problèmes d'énergie et sont prêts à tout pour parvenir aux cités d'or afin de s'emparer du Grand Héritage, puissante source solaire. S'ils sont soudés entre eux, ils sont aussi égoïstes envers les autres peuples qui vivent sous leur terreur. Ils sont terriblement hostiles aux étrangers, même lorsqu'ils collaborent.
  • Calmèque : fidèle général de Ménator qui commande les armées Olmèques.

Personnages secondaires[modifier | modifier le code]

  • Rodriguez : père adoptif d'Esteban, il meurt au début de la série et c'est après sa mort que ce dernier quittera Barcelone.
  • Perez : commandant de l'Esperanza.
  • Alvarez : général de Pizarro.
  • Waïna et Ketcha : ces deux guerriers incas sauvent les enfants des griffes des Espagnols dans le village de Zia. Ils les mèneront ensuite au Vieux Pic.
  • Yupanqui : chef du fort de l'Aigle Noir, fort chargé de protéger le Vieux Pic.
  • Kraka : cet inca est le chef de la cité du Vieux Pic, cité inspirée par les très célèbres ruines de Machu Picchu. Ses conseils se révèlent précieux pour les enfants.
  • Maïna : maya rencontrée alors qu'elle est prisonnière des Olmèques. Elle s'échappe grâce à Mendoza, Esteban, Tao et Zia. Papacamayo est son père adoptif. Elle est présente lorsque Papacamayo fait ses révélations à Zia sur la cité d'or et les Olmèques...

Vaisseaux[modifier | modifier le code]

À l'exception de la San Miguel, tous ces vaisseaux sont vivifiés. Le Solaris est vivifié par une grande tête humaine en fait une salle à la proue. Le Grand Condor est vivifié par sa forme de condor.

En relation avec l'Empire de Mu[modifier | modifier le code]

  • Le Solaris, gigantesque navire légendaire de l’Empire de Mu. Il possède de nombreux secrets de leur savoir. Mendoza le découvre en tirant des balles de pistolet sur un iguane géant et en faisant ainsi retentir le tonnerre sous la terre. Il est très mystérieux. Son architecture multicolore et d'or, à l'intérieur comme à l'extérieur, est fascinante. Il est très agréable et très beau pour ses centaines de salles. Sa cabine de pilotage a une forme de temple et à l'avant de sa proue se trouve un visage considéré comme le principal symbole du Solaris. Il parait à première vue peu adapté pour le combat en raison de sa petite voile pour son tonnage le faisant aller trop lentement, mais un seul levier déclenche un formidable mécanisme transformant la voile en une voile solaire et des plaques réfléchissantes et laissant apparaitre deux cent rames faisant croire que deux cent marins se trouvent à bord du bateau et les faisant aller à une vitesse inimaginable. Les plaques réfléchissantes peuvent produire un rayon qui est une arme redoutable et qui vise ses ennemis automatiquement, mais elles peuvent aussi produire une explosion qui détruirait le bateau et les éventuels autres navires qui se trouveraient autour. Le Solaris possède bien d'autres mystères.
  • Le Grand Condor, gigantesque oiseau entièrement en or massif, similaire à un avion, probablement construit par ceux qui semblent être les ancêtres des Incas : Mu. Il est découvert par Esteban en retirant un emblème d’or qui se détache de la même manière que son médaillon et celui de Zia. Cet emblème est en fait l'objet qui permet le vol du condor. Il est très pratique car il peut voler rapidement, mais premièrement, il ne peut voler qu'au soleil donc il doit éviter les nuages en vol, et deuxièmement, il n’a pas d’arme, problème qui sera souligné lorsque la machine Olmèque apparaitra. Il passera pour un monstre chez Gomez et Gaspard et pour une statue en or chez Marinche, Laguerra et les Olmèques. Ce vaisseau est le plus mémorable de la série qu'il symbolise.

Autres[modifier | modifier le code]

  • La Machine Volante des Olmèques, gigantesque machine volante qui dort dans le Bouclier Fumant dont seul Ménator, le roi des Olmèques, connait l'existence jusqu'à sa révélation. Cette machine possède des armes et de nombreuses salles et couloirs comme le Solaris, et elle est capable de voler comme le Grand Condor. Pour passer dans un endroit étroit, elle peut de se séparer en cinq parties et fusionner après le passage. Elle possède aussi un rayon destructeur très puissant capable de creuser un trou de plusieurs mètres de diamètre et de profondeur. Elle peut aussi creuser la terre.
  • L'Esperanza, galion espagnol dont le commandant Perez est le capitaine. C'est à son bord que les protagonistes quittent Barcelone, traversent l'Atlantique et le détroit de Magellan, puis naviguent dans le Pacifique. Il aura à traverser bien des tempêtes et de plus, il est en très mauvais état ce qui n'arrangera pas les choses. Il ne possède qu'un seul canot de sauvetage. Un motif de décoration symbolique de l'Esperanza est la tête de vache se trouvant sur la proue jouant un rôle similaire à la tête humaine sur la proue de Solaris.
  • La San Miguel, galion espagnol qui a accueilli Gomez et Gaspart auquel ne cessera d'être confronté Solaris. Elle sera sans arrêt ridiculisée par la puissance du majestueux bateau de Tao.
  • Le sous-marin de Tao, inventé par Tao, est construit à partir de deux canots de roseau superposés. Il est créé pour défendre un village et passera pour le monstre d'un lac chez les adversaires. On ignore ce qu'il devient après être passé à l'action.

Analyse de l’œuvre[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

La production est assurée par DIC Audiovisuel (producteur exécutif) et Pierrot (studio d'animation) est dirigée (réalisateur en chef) par Hisayuki Toriumi[2]. Dans l’équipe française, on retrouve Bernard Deyriès à la réalisation, et Jean Chalopin qui signe les scénarios, tous deux déjà à l’origine de la série Ulysse 31, et qui réaliseront ensuite d’autres séries à succès comme Inspecteur Gadget, Les Minipouss, MASK ou encore Jayce et les Conquérants de la lumière, pour ne citer qu’elles. La musique originale du dessin animé dans sa version occidentale est composée par Haim Saban et Shuki Levy (Nobuyoshi Koshibe dans la version japonaise[2]).

Caractéristiques de la série[modifier | modifier le code]

D’un point de vue narratif, Les Mystérieuses Cités d’or est une œuvre de fiction très classique, qui met en scène une quête initiatique sur un modèle éprouvé par la littérature ou le cinéma. La série fait partie intégrante, depuis sa toute première diffusion, du patrimoine télévisuel et culturel francophone. Son scénario très riche pour un programme grand public, ses musiques de qualité, son animation exemplaire, à la pointe des techniques de l’époque, et la représentation d’un voyage initiatique, servent encore aujourd’hui de référence. Pour preuve, cette série est le dessin animé français le plus populaire sur internet, plusieurs décennies après sa diffusion[3].

La série est bâtie sur son propre scénario, qui n’a presque rien en commun avec le roman de Scott O’Dell qui, selon le générique, l’a inspirée. On n’y retrouve que les noms de certains personnages, et le thème général de la recherche des Cités d’or et de l’Eldorado. Il est indéniable de considérer que le réalisme (la plupart des personnages, des lieux et des aventures s’appuient sur des faits concrets et réels par ailleurs précisés dans le documentaire suivant chaque épisode) et la noirceur se retrouvent autant dans le roman que dans le dessin animé, ce dernier misant également sur l’évasion et l’onirisme, n’hésitant pas à introduire une dose de fantastique ou de science-fiction.

Chaque épisode est suivi d’un mini-documentaire (en prises de vue réelles) sur la culture précolombienne, donnant un éclairage historique et géographique sur le contexte de la fiction. Le timbre chaleureux et immédiatement identifiable de Jean Topart, qui prête sa voix aux commentaires, a contribué à la fascination qu’a exercée la série.

Cette série aura été l’une de celles qui auront le plus marqué les enfants et adolescents des années 1980[4], tant par la recherche de son scénario, la beauté de ses dessins et la représentation d’un monde largement disparu, que par la facilité pour le spectateur à s’identifier aux héros et de connaître le monde inca mais aussi maya ou encore aztèque, grâce aux documentaires. Sa construction et sa narration finalement assez linéaire (les flashbacks étant présentés le plus souvent comme des rêves ou des visions imaginaires) font de cette série une véritable épopée comparable aux grandes œuvres littéraires et cinématographiques.

Anime[modifier | modifier le code]

Première série télévisée[modifier | modifier le code]

Fiche technique[modifier | modifier le code]

La série étant une production franco-japonaise, les génériques japonais et français ne font pas apparaître exactement les mêmes informations. La liste ci-dessous reprend les informations du générique français et du site du Studio Pierrot[2]

  • Scénario : Mitsuru Kaneko, Mitsuru Majima et Sôji Yoshikawa
  • Scénario français : Jean Chalopin et Bernard Deyriès
  • Histoire originale : Scott O'Dell (La route de l'Or)
  • Musique : Nobuyoshi Koshibe (version japonaise) / Haim Saban et Shuki Levy (versions française et dérivées)
  • Studio d'animation : Studio Pierrot
  • Pays d'origine : France; Japon; Luxembourg
  • Directeur d'animation : Hisayuki Toriumi
  • Character designer : Toshiyasu Okada
  • Directeur artistique : Takashi Nakamura
  • Directeur de la photographie : Akio Wakana
  • Animation : Mitsuki Nakamura, Yoshiteru Kobayashi, Hisatoshi Motoki, Takemi Tanemoto
  • Prises de vues : Yasuichi Kato, Seichi Kitaguchi et Jinichi Tamatsukuri
  • Montage : Tetsuo Matsumoto
  • Effets sonores : Ryuichi Wakui et Masao Tanaka
  • Montage musique (version française) : Claudio Ventura
  • Doublage version française : S.T.A.R.T.
  • Directeurs de production : Max Saldinger, Kanae Mayuzumi, Atsumi Yajima assistés de Suzanne Remiot et Laurent Omont
  • Réalisation : Bernard Deyriès, Edouard David, Kenichi Murakami et Kenichi Maruyama
  • Producteurs exécutifs : D.I.C. et M.K.
  • Coproducteurs : RTL et NHK, avec la participation d'Antenne 2

Épisodes[modifier | modifier le code]

  1. Esteban, fils du soleil
  2. Vers le diabolique détroit de Magellan
  3. L’effroyable tornade
  4. Dérive dans la mer infernale
  5. L’île au bout du monde
  6. Solaris, le navire géant de l’empire de Mu
  7. Le secret du Solaris
  8. Le nouveau continent
  9. La fin du Solaris
  10. Le secret du temple souterrain
  11. Les messagers de la région des mystères
  12. Le secret des pendentifs
  13. Le mystère des parents d’Esteban
  14. Les deux pendentifs
  15. La dernière évasion
  16. L’attaque des géants Urubus
  17. Le grand condor d’or
  18. Le premier vol du Grand Condor
  19. Le secret du Grand Condor
  20. Un nouveau voyage
  21. Les Amazones
  22. La sorcière de la jungle
  23. La colère du dieu maya
  24. Le secret du masque de jade
  25. Le mystère de la fontaine sacrée
  26. Le marais du dieu de la pluie
  27. Le déchiffrage des manuscrits
  28. La forêt des statues de pierre
  29. La base des Olmèques
  30. L’évasion
  31. Le village du nouveau soleil
  32. Le retour du Grand Condor
  33. La révolte des Mayas
  34. La grande bataille
  35. Le secret de la base des Olmèques
  36. La machine des Olmèques
  37. Aux portes de la cité d’or
  38. Le grand héritage
  39. Vers de nouvelles aventures[5]

Diffusions[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

La série a été multidiffusée sur plusieurs chaînes :

  • Antenne 2 puis France 2 : elle a d’abord été diffusée à partir du mercredi jusqu'au dans la célèbre émission pour la jeunesse Récré A2[6]. Elle était alors la deuxième série animée franco-japonaise à être sur la télévision française, juste après Ulysse 31, deux ans plus tôt[7].
  • Télétoon  : en , Antenne 2, qui avait coproduit la série, a autorisé la diffusion de la série sur la chaîne jeunesse de TPS.
  • France 5 : à partir du , la série est diffusée dans Bonsoir les Zouzous. Elle a également bénéficié de rediffusions sur la chaîne en 2004 et 2005.
  • TV Breizh : en , la chaîne bretonne reprend la diffusion de la série qui bénéficie d’une version multilingue en français et en breton ; la version bretonne ayant été créée pour l’occasion par l’association Dizale (adaptation : Corinne Ar Mero), sous le titre Bugel an Heol.
  • Ma Planète : en , c’est la chaîne de Canalsat qui a repris la diffusion de la série.
  • Gulli : depuis le , la chaîne jeunesse de la TNT diffuse à son tour la série.
  • NT1 : à partir du , précédant ainsi la diffusion de la saison 2 prévue pour Noël 2012 sur Tfou, TF1.
  • TF1 : saison 1 durant l'été 2013, lors de la pause de diffusion de la saison 2.
Ailleurs dans le monde[modifier | modifier le code]
  • TéléQuébec : Saison 2 à partir du 14 décembre 2013 (Canada)
Dans le monde francophone[modifier | modifier le code]
En langues étrangères[modifier | modifier le code]
  • Japon (sous le titre original 太陽の子エステバン - Taiyō no ko Esuteban) : Du au (première diffusion de la série, avant les diffusions française et luxembourgeoise) sur NHK G, la chaîne généraliste de la NHK (coproducteur de la série). Rediffusion du au sur NHK-BS2.
  • Royaume-Uni (sous le titre The Mysterious Cities of Gold) : Diffusion milieu des années 1980 sur la BBC. En langue anglaise, la série a aussi été diffusée aux États-Unis sur Nickelodeon, en Australie sur ABC et en Nouvelle-Zélande sur TV2.
  • Italie (sous le titre Esteban e le misteriose città d'oro), la série a été diffusée en 1984 en italien sur Rai Due deuxième chaîne nationale.
  • Espagne, en version basque à la fin des années 1980 sur ETB. Une version espagnole a été diffusée sous le titre Las Misteriosas Ciudades De Oro au Chili sur Canal 13 entre 1993 et 1995.
  • Allemagne (sous le titre Die geheimnisvollen Städte des Goldes) en 1988 en RDA sur le réseau d'état Deutscher Fernsehfunk puis en Allemagne réunifiée sur les "Dritten Fernsehprogramme" MDR et ORB.
  • Pologne (sous le titre Tajemnicze Złote Miasta), sur les chaînes TVP 2 et RTL 7.
  • Suède (sous le titre De gåtfulla guldstäderna), plusieurs diffusions dans les années 1980 et 1990 sur la chaîne TV 3.
  • Bulgarie (sous le titre Тайнствените златни градове) : sur Efir 2 à partir des années 1990 et puis rediffusée sur Diema+ en 2005.
  • Monde arabe (sous le titre الأحلام_الذهبية - Les Rêves Dorés) : doublée par un studio syrien, la série fut diffusée sur plusieurs chaînes arabes dans les années 1990.
En DVD[modifier | modifier le code]

Il est sorti plusieurs versions et rééditions en DVD en France

  • Une première par Sony en 2000 comportait 6 DVD, contenant chacun les épisodes en français et leurs documentaires.
  • Une ré-édition par Sony en 2001 mais cette fois avec un 7e DVD regroupant les bonus aussi contenus dans les 6 autres. Pas de nouveauté par rapport à la première version.
  • Une édition suivante par AK Video sortie pour les 20 ans de la série en 2003 un simple coffret 4 DVD regroupant les 39 épisodes et leurs documentaires respectifs. Aucun bonus.
  • Toujours chez Sony, en 2004. En 6 DVD (reprise de la version 2000 sous une pochette dépliante cette fois)
  • Enfin, une ultime édition sortie en 2008 cette fois par Kaze, faisait la promo de la suite annoncée cette même année par Jean-Chalopin. Cette édition contient 8 DVD contenant les 39 épisodes, et des bonus exclusifs de production, le livre de l'histoire original "La Route de l'or" par Scott O'Dell. Et un livre style Art-Book de la série et sur les Incas.

Doublage français[modifier | modifier le code]

Les rôles principaux :

Par ordre alphabétique des noms des comédiens.

Générique français: Jacques Cardona

Compositeurs: Shuki Levy, Haim Saban

Adaptation cinématographique[modifier | modifier le code]

Un projet d'adaptation cinématographique est actuellement en développement. Le producteur français indépendant Raphaël Benoliel y travaille depuis qu'il a obtenu l'accord et le soutien de Jean Chalopin, l'auteur et producteur français de la série d'origine qui désire depuis longtemps déjà l'adapter au cinéma[8].
Le 10 novembre 2011, une projection privée au cinéma Max Linder Panorama à Paris (dans laquelle seules étaient présents une poignée de professionnels du cinéma et quelques adeptes) levait le voile sur ce projet d'adaptation cinématographique[8].
Le 1er mai 2012, un sondage a été lancé pour demander aux fans si le film devait être un film live (avec de vrais comédiens) ou un film d'animation[8].

Le 20 avril 2013, lors d'une conférence hommage aux Mystérieuses Cités d'Or au festival Cartoonist à Nice, Jean Chalopin a invité Raphaël Benoliel à annoncer officiellement l'adaptation cinématographique à l'occasion des 30 ans de la série. Les résultats du sondage Facebook ont été également révélés à cette occasion  : c'est le film live qui a été choisi par les fans à la majorité (62% pour un film live contre 38% pour un film d'animation).
Le 28 septembre 2013 à 16h28, soit exactement 30 ans jour pour jour après la diffusion du 1er épisode de la série à la télévision française, le premier teaser international est diffusé sur le site officiel du film.
A cette occasion, les fans du monde entier sont invités à participer au financement du film via un site de crowdfunding.

Nouvelle série télévisée[modifier | modifier le code]

Hadrien Soulez Larivière a écrit une suite[9] produite par la société Blue Spirit Animation et Movie Plus (société de Jean Chalopin), pour la chaîne belge RTBF et française TF1. La directrice des programmes jeunesse de TF1, Dominique Poussier a officialisé la commande de trois nouvelles saisons les 12 et 13 novembre 2008 à l’occasion d’un séminaire sur la fiction à destination de la jeunesse, organisé au Conservatoire européen d’écriture audiovisuelle, à Paris. Chaque saison devrait être consacrée à deux Cités d’or, ce qui achèverait la série[10]. Bernard Deyriès, réalisateur du premier opus, participera ici aussi à la série. Jean Chalopin, scénariste du premier opus, a supervisé l'écriture du scénario de la seconde série[11]. Contrairement à la première série qui est une coproduction franco-japonaise, la seconde série est animée en France par le studio Blue Spirit, basé à Angoulême[11]. La suite de la série originale est diffusée dans le programme Tfou depuis janvier 2013[12]. Diffusion des 2 premiers épisodes pilotes en 3D (Retour à Barcelone), le 17 et 24 novembre 2012 sur la RTBF à 9h30. La suite au printemps 2013[13].

Le 28 novembre 2013, suite au bilan d’audience jugé satisfaisant pour la saison 2, la chaîne TF1 a confirmé qu’elle donnait son feu vert à la réalisation d’une troisième saison avec Blue Spirit Productions. C’est ainsi 26 nouveaux épisodes de 26 minutes qui sont en préparation pour la saison 3, mais ceux-ci ne devraient pas arriver à l’antenne de la chaîne avant 2015 compte tenu des difficultés inhérentes au genre de l’animation[14]. Alors que la saison précédente s'était déroulée en Chine, celle-ci devrait se dérouler au Japon.

Autre dessin animé inspiré du même roman[modifier | modifier le code]

Le 16 décembre 2006, AK Video et BenJ Productions ont sorti une autre version animée du roman original The King’s Fifth de Scott O’Dell, nommée Esteban et Zia à la recherche des 7 cités d’or. Bien plus proche du roman, ce film d’animation n’est pas une suite des Mystérieuses Cités d’or. Cette nouvelle adaptation a été très controversée auprès des amateurs de la série.

Manga[modifier | modifier le code]

Une adaptation en manga a vu le jour par le dessinateur français Thomas Bouveret[15]. Il est publié par Kazé depuis mars 2013[16]. Le roman La Route de l'or est disponible avec le tome 1 du manga[17].

Livre[modifier | modifier le code]

Un livre consacré à cette série culte est paru le 3 juillet 2013, aux éditions Soleil, sous le titre Les Mystérieuses Cités d'Or - Les secrets d'une saga mythique[18]. Entre bible et Artbook, il retrace les origines de la production de la série, présente des croquis et illustrations originales, pour beaucoup inédites, et revient sur le succès toujours palpable 30 ans après sa première diffusion en France. Le tout accompagné de fiches techniques et d'illustrations d'artistes actuels, en guise d'hommage.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dans l'adaptation française, il est indiqué dans l'épisode 30 qu'ils sont des descendants de l'Empire de Mu, alors que dans la version originale japonaise, il est indiqué clairement qu'ils sont des descendants des Atlantes, ce qui est bien plus cohérent avec l'ensemble de l'histoire: « Épisode 30 et 33 ou comment les français ont changé les origines des Olmèques », sur Les Mystérieuses Cités d'or, perdu dans l'adpatation,‎ 2013 (consulté le 08 mars 2014 mai 2013)
  2. a, b et c [1]
  3. Top 10 des meilleurs dessins animés sur le site « Albator ».
  4. Coffret de l’intégrale de la série en DVD no 1 des ventes chez Amazon.fr dans la rubrique DVD > Séries TV > Les séries par années > Années 80 (au 07/08/2009).
  5. Les titres édités sur les différentes éditions DVD ne sont pas tous des originaux. Ils sont parfois incomplets ou ne correspondent pas à l'épisode. Les titres présentés ici sont les originaux, traduits directement des titres japonais.
  6. Bien qu’il s’agisse de la première diffusion en France, celle-ci a fait suite à la diffusion sur RTL Télévision. La première diffusion a eu lieu au Japon.
  7. Histoire de l’arrivée en Europe, puis en France de la japanimation.
  8. a, b et c « Les Cités d'Or au cinéma ? », article d'Olivier Fallaix sur Animeland le 06 mai 2012.
  9. Interview d'Hadrien Soulez Lariviere sur le site Lescitesdor.com.
  10. Interview par le site OZAP de Bernard Deyriès du 15 avril 2009.
  11. a et b « Cités d'or II : ça avance ! », article d'Olivier Fallaix sur Animeland le 26 mai 2011. Page consultée le 24 juin 2011.
  12. TF1 annonce le retour des «Mystérieuses Cités d'or»
  13. Les mystérieuses Cités d'Or : le retour
  14. http://www.toutelatele.com/les-mysterieuses-cites-d-or-tf1-commande-une-saison-3-54710
  15. Les mystérieuses cités d'or en manga !!
  16. Le manga des Mystérieuses cités d'or en mars
  17. Route de l'or (la)
  18. Les Mystérieuses Cités d'or chez Soleil

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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