Les Mésaventures de Merlin Jones

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Les Mésaventures de Merlin Jones

Titre original The Misadventures of Merlin Jones
Réalisation Robert Stevenson
Scénario Bill Walsh
Pays d’origine États-Unis
Sortie 1964
Durée 91 min

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Mésaventures de Merlin Jones (The Misadventures of Merlin Jones) est un film de Walt Disney Pictures réalisé par Robert Stevenson en 1964.

Le film a fait l'objet d'une suite, Un neveu studieux (1965).

Synopsis[modifier | modifier le code]

Merlin Jones, un garçon précoce et intelligent qui est au lycée, fait des expériences avec l'hypnose et crée une machine avec un pouvoir appelé « Esprit-lecture ». Cependant, ses expériences le débarquent dans une situation très difficile qui est sérieusement en lien avec la loi.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Sauf mention contraire, les informations proviennent des sources concordantes suivantes : Leonard Maltin[2]

Distribution[modifier | modifier le code]

Sorties Cinéma[modifier | modifier le code]

Sauf mention contraire, les informations suivantes sont issues de l'Internet Movie Database[3].

  • États-Unis : 22 janvier 1964 (première), 25 mars 1964 (nationale)
  • Japon : 6 mars 1965

Origine et production[modifier | modifier le code]

L'histoire du film est assez peu consistante avec peu d'actions et se découpe en deux parties[4]. La première voit le jeune garçon acquérir ses facultés de lecture de la pensée et parvient à apprendre la seconde vie du juge Holmsby, un écrivain sous le pseudonyme de Lex Fortas. La seconde partie est centrée sur les expériences avec un singe et l'hypnose.

La distribution de film compte Tommy Kirk et Annette Funicello, deux acteurs sous contrats avec le studio Disney et issus des productions télévisuelles dont The Hardy Boys et le Mickey Mouse Club. Mais le film est un film à petit budget proche des productions télévisuelles[4]. La réalisation du film a été confiée à Robert Stevenson mais cette tâche dénote parmi les productions plus importantes au sein du studio[4]. L'ensemble de l'intrigue du film se situe en intérieur, facilement réalisable en studio[4].

La chanson titre du film, composée par les Frères Sherman est chantée par Annette Funicello[4]. Jimmy Johnson fait remarqué que la bande originale ne comporte aucune chanson en dehors de celles chantées par Annette[5]. Malgré ses faibles qualités cinématographiques le film recueille 4 millions d'USD lors de sa sortie aux États-Unis, provoque la production d'une suite intitulée Un neveu studieux (1965) et ressort même en 1972[4].

Analyse[modifier | modifier le code]

Le studio Disney a procédé de nombreuses fois au transfert de productions initialement prévues pour à la télévision vers le cinéma souvent avec une qualité qui fait oublier le transfert[4]. Mais selon Leronard Maltin, avec Les Mésaventures de Merlin Jones, c’est la première fois que la qualité n'est pas au rendez-vous et qu'un long métrage prévu pour le cinéma semble avoir été réalisé pour la télévision[4]. Ce film à petit budget est composé de deux parties distinctes comme le serait une émission de télévision[4].

Les critiques sont assez perplexes vis-à-vis du film[4]. Robert Salmaggi du Herald Tribune écrit qu'il est persuadé que le film était prévu pour la télévision, seule manque la publicité et qu'il faut oublié ce point pour se concentré sur le scénario et aussi oublié le scénario[4]. Eugene Archer du Times écrit que la qualité du film est assez basse pour les standards de la télévision, le script est superficiel et qu'il se demande qui dépensera les 2 dollars pour la place de cinéma[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Les Mésaventures de Merlin Jones sur l’Internet Movie Database
  2. (en) Leonard Maltin, The Disney Films : 3rd Edition, p. 218.
  3. (en) Les Mésaventures de Merlin Jones sur l’Internet Movie Database
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l (en) Leonard Maltin, The Disney Films : 3rd Edition, p. 219.
  5. (en) Jimmy Johnson, Inside the Whimsy Works, p. 93

Lien externe[modifier | modifier le code]